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La mauvaise vie
Mitterrand Frédéric
POCKET
8,70 €
Épuisé
EAN :9782266157179
Vingt-quatre heures de la vie du personnage inventé par Frédéric Mitterrand ? et qui lui ressemble singulièrement. À chaque étape de sa journée, il se demande s'il ne fait pas fausse route. S'interroge sur l'abîme séparant la « mauvaise vie » qu'il mène, d'une autre, qui aurait pu s'accomplir. Pourquoi vouloir à tout prix reconstituer un simulacre de famille? Perdre son temps à faire de la radio alors qu'on est doué pour l'écriture? Devenir spécialiste des princes et des princesses alors qu'on se passionne pour les peuples opprimés? Et puis il y a les nuits qui, elles aussi, ne devraient pas être celles ce qu'elles sont? Au fil de ces réflexions, le personnage regarde en arrière, et retrouve des moments de son enfance? L'autobiographie la plus juste n'est-elle pas celle de la vie qu'on aurait dû mener? « Un homme se penche sur son passé? Le passé ne lui renvoie que les reflets d'une mauvaise vie, bien différente de celle qu'évoque sa notoriété. Autrefois on aurait dit qu'il s'agissait de la divulgation de sa part d'ombre; aujourd'hui on parlerait de ?coming out?. Il ne se reconnaît pas dans ce genre de définitions. La mauvaise vie dont il évoque le déroulement est la seule qu'il ait connue. Il l'a gardée secrète en croyant pouvoir la maîtriser. Il l'a racontée autrement à travers des histoires ou des films qui masquaient la vérité. Certains ont pu croire qu'il était content de son existence puisqu'il parvenait à évoquer la nostalgie du bonheur. Mais les instants de joie, les succès, les rencontres n'ont été que des tentatives pour conjurer la peine que sa mauvaise vie lui a procurée. Maintenant cet homme est fatigué et il pense qu'il ne doit plus se mentir à lui-même pour tenter d'obtenir que la vie qui lui reste ne soit pas aussi mauvaise. Mais il ne sait pas ce qu'il résultera de cet effort. » Frédéric Mitterrand --Ce texte fait référence à l'édition Broché. Biographie de l'auteur Frédéric Mitterrand est né en 1947 à Paris. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est professeur d'histoire, de géographie et d'économie de 1968 à 1971. Sa passion pour le cinéma l'incite à créer en 1971 une chaîne de cinémas d'art et essai (salles Olympic et Entrepôt). Dès 1981, il produit ou anime des émissions de télévision ("Etoiles étoiles", "Du côté de chez Fred", ou "Les amants du siècle"). Il réalise plusieurs courts métrages et deux longs métrages: Lettres d'amour en Somalie en 1981 et Madame Butterfly en 1995. Auteur de récits historiques (Les aigles foudroyés ou Mémoires d'exil) et de biographies (Destins d'étoiles), il fait entrer ses lecteurs dans l'intimité des puissants et des grands événements de notre.temps. Frédéric Mitterrand anime également une émission culturelle sur Europe 1, tout en poursuivant un intensif travail d'écrivain et de réalisateur. En 2005, il publie La mauvaise vie (Robert Laffont), roman d'inspiration autobiographique qui connaît un succès considérable et paraîtra bientôt aux Etats-Unis.
Résumé : "Et voici qu'après tant d'années, je n'arrive toujours pas à choisir entre le général de Gaulle et François Mitterrand ! J'ai tenté à plusieurs reprises de sortir d'un tel dilemme pour comprendre ce que je n'ai pas encore compris. Comme lorsque j'ai écrit ce texte, il y a longtemps, que je l'ai relu, repris - à tel point qu'il est devenu un autre -, mais sans en modifier le ton car il se lit avec les mots de l'enfance, et que c'est à ce moment-là que tout s'est noué, de telle sorte qu'au fond je n'ai pas changé." Une adolescence conjugue deux veines littéraires chères à Frédéric Mitterrand : celle du mémorialiste et celle de l'auteur intimiste. Avec toujours la même liberté d'esprit, il évoque ici une jeunesse qui ressemble à celle de toute une génération, mais où s'ébauche, sur un ton allègre, le portrait d'une personnalité singulière.
Le 2 décembre 1851, le président de la République Louis Napoléon Bonaparte viole la Constitution et s'empare de tous les pouvoirs avant de se faire proclamer empereur. Un homme suit pas à pas, depuis des mois, celui qu'on appelle désormais Napoléon III. Il le connaît fort bien et l'a souvent rencontré. Il dénonce son forfait et s'oppose à lui farouchement. C'est Victor Hugo, député de l'Assemblée dissoute et écrivain célèbre. Dans ce combat, l'empereur se révèle bien plus stratège et subtil que la caricature qu'on en a faite. Quant au second, il apparaît tel qu'il est vraiment : génial, égocentrique, autoritaire avec ses proches. Ce duel passionné entre le voleur et son ombre durera vingt ans. Jusqu'à la chute honteuse de l'aventurier politique et l'apothéose du prophète du retour de la République...
Résumé : 1918, l'Europe des Romanov, des Habsbourg et des Hohenzollern n'existe plus. Les rescapés des familles royales qui ont réussi à traverser le cataclysme se sont dispersés en exil. C'est leur histoire oubliée que raconte Frédéric Mitterrand avec son talent inégalable. Les Romanov tentent de perpétuer les valeurs anciennes de la société impériale où qu'ils soient : la princesse Paley, le grand duc Dimitri, le prince Youssoupov, parmi d'autres, sont exemplaires pour les émigrés russes. Les enfants Habsbourg, sévèrement encadrés par l'énergie et la volonté inflexibles de leur mère, l'impératrice Zita, continuèrent à jouer un rôle politique essentiel sur l'échiquier européen de l'entre-deux guerres malgré l'effondrement et le démantèlement de l'Autriche-Hongrie. Quant aux Hohenzollern, toujours sous la férule agitée et brouillonne de l'ancien Kaiser Guillaume II exilé en Hollande jusqu'à sa mort en 1941, ils ne montrèrent pas autant de résolution dans l'adversité, oscillant entre sympathie pour le nazisme et résistance à la dictature. Une saga enlevée et bouleversante.
Résumé : A douze ans, tête de mule et mauvais élève, Edgar a déjà compris deux choses : Primo, qu'il vaut mieux se taire plutôt que de se faire engueuler ; deuxio : Que sa seule passion et occupation dans la vie c'est et ce sera les fleurs ! Aussi, quand Hugues et Lolly, ses parents, lui annoncent qu'ils ont décidé d'adopter un petit Péruvien, Edgar est parti sans rien dire dans son jardin arracher des mauvaises herbes. L'Inca, il allait voir ce qu'il allait voir ! Anibal, il s'appelle. Il a cinq ans ; une bouille désarmante et il ne dit pas un mot. La jalousie d'Edgar s'effiloche. Ce frère, il veut bien l'adopter lui aussi. Mais c'est la fin de l'été, Edgar est menacé d'internat à la rentrée. Finie l'amitié avec Anibal ? Impossible. C'est la fugue, direction : La cordillère des Andes...
A quelle époque et dans quelles conditions l'antisémitisme fait-il son apparition dans l'histoire ? Avec rigueur et passion, sans éluder aucun témoignage, Jules Isaac a mené son enquête, de l'Antiquité classique jusqu'à l'an mille. A la fois nettes et nuancées, ses conclusions réfutent la thèse d'un antisémitisme du monde antique transmis en héritage à la civilisation chrétienne, et montrent la virulence incomparablement plus grande de l'antisémitisme chrétien, avec ses deux traits essentiels et complémentaires : l'enseignement du mépris et le système d'avilissement. Cette histoire passionnante et pathétique fait aussi partie de notre présent.
Résumé : Alors qu'elle combat sans relâche la puissance et l'efficacité du chamanisme, une jeune et brillante psychiatre russe, Olga Kharitidi, est appelée à partir au coeur de la Sibérie à la rencontre d'une véritable charnane Oumaï. En l'initiant aux secrets de la guérison mentale, celle-ci lui fait découvrir la nature véritable de l'âme humaine. Transformée, confrontée à des expériences de plus en plus profondes, Olga Kharitidi finira par faire sienne cette magie, au point de l'intégrer à l'exercice quotidien de son métier.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."