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Une adolescence
Mitterrand Frédéric
POCKET
6,81 €
Épuisé
EAN :9782266263603
Et voici qu'après tant d'années, je n'arrive toujours pas à choisir entre le général de Gaulle et François Mitterrand ! J'ai tenté à plusieurs reprises de sortir d'un tel dilemme pour comprendre ce que je n'ai pas encore compris. Comme lorsque j'ai écrit ce texte, il y a longtemps, que je l'ai relu, repris - à tel point qu'il est devenu un autre -, mais sans en modifier le ton car il se lit avec les mots de l'enfance, et que c'est à ce moment-là que tout s'est noué, de telle sorte qu'au fond je n'ai pas changé." Une adolescence conjugue deux veines littéraires chères à Frédéric Mitterrand : celle du mémorialiste et celle de l'auteur intimiste. Avec toujours la même liberté d'esprit, il évoque ici une jeunesse qui ressemble à celle de toute une génération, mais où s'ébauche, sur un ton allègre, le portrait d'une personnalité singulière.
Résumé : 1918, l'Europe des Romanov, des Habsbourg et des Hohenzollern n'existe plus. Les rescapés des familles royales qui ont réussi à traverser le cataclysme se sont dispersés en exil. C'est leur histoire oubliée que raconte Frédéric Mitterrand avec son talent inégalable. Les Romanov tentent de perpétuer les valeurs anciennes de la société impériale où qu'ils soient : la princesse Paley, le grand duc Dimitri, le prince Youssoupov, parmi d'autres, sont exemplaires pour les émigrés russes. Les enfants Habsbourg, sévèrement encadrés par l'énergie et la volonté inflexibles de leur mère, l'impératrice Zita, continuèrent à jouer un rôle politique essentiel sur l'échiquier européen de l'entre-deux guerres malgré l'effondrement et le démantèlement de l'Autriche-Hongrie. Quant aux Hohenzollern, toujours sous la férule agitée et brouillonne de l'ancien Kaiser Guillaume II exilé en Hollande jusqu'à sa mort en 1941, ils ne montrèrent pas autant de résolution dans l'adversité, oscillant entre sympathie pour le nazisme et résistance à la dictature. Une saga enlevée et bouleversante.
Résumé : "Il ne se passe pas de jours sans que je repense à ce que j'ai pu faire de mal dans ma vie. Il suffit d'une rencontre, d'un petit incident de ma vie quotidienne, d'une chanson, d'un paysage, d'une lettre ou d'une lecture, de tout ce qui sollicite en permanence la mémoire pour que m'assaillent des regrets qui sont autant de remords. Certains peuvent paraître dérisoires pour ceux qui les ont oubliés, d'autres sont passés totalement inaperçus, d'autres encore ont entraîné des conséquences désagréables pour tel ou telle qui en furent blessés, tous continuent à vivre, à réclamer, à m'obliger à les décrire pour essayer d'apaiser un peu ma conscience. J'ai certainement été imprégné par la morale chrétienne enseignée durant mon enfance et l'idée du jugement dernier ne m'est pas étrangère. Mais ce n'est pas l'essentiel et même si j'avais été épargné par une telle éducation, je sais que je n'aurais jamais oublié ce que je regrette aujourd'hui, et toujours un peu plus au fur et à mesure que s'approche la fin de mes jours. Il est probable que je souhaite aussi devenir meilleur pour le temps qui reste, en paix avec la morale que je me suis forgée, qui n'est pas forcément celle de tout le monde, mais à laquelle je tiens de toutes mes forces." Frédéric Mitterrand
La pensée sauvage" et non "la pensée des sauvages". Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage qui est présente dans tout homme - contemporain ou ancien, proche ou lointain - tant qu'elle n'a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement. Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d'êtres "sauvages" comparables à tous ceux que la nature engendre sous d'innombrables formes, animales, végétales et minérales. Publiée au milieu des années cinquante, "La pensée sauvage" est aujourd'hui considérée comme l'un des classiques de l'ethnologie contemporaine dont l'influence fut décisive sur l'ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.
Résumé : Alors qu'elle combat sans relâche la puissance et l'efficacité du chamanisme, une jeune et brillante psychiatre russe, Olga Kharitidi, est appelée à partir au coeur de la Sibérie à la rencontre d'une véritable charnane Oumaï. En l'initiant aux secrets de la guérison mentale, celle-ci lui fait découvrir la nature véritable de l'âme humaine. Transformée, confrontée à des expériences de plus en plus profondes, Olga Kharitidi finira par faire sienne cette magie, au point de l'intégrer à l'exercice quotidien de son métier.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
L?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.