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Christmas Pudding
Mitford Nancy ; Damour Anne
BOURGOIS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782267027105
Présentation de l'éditeur Comme dans tous les romans que Nancy Mitford a écrit par la suite, Christmas Pudding donne un aperçu de la vie de jeunes gens bien-nés, entre 20 et 30 ans, qui gravitent ici autour de "Christmas Pudding - quel titre délicieux ! Incroyable, vraiment, que P.G. Wodehouse n'ait pas été le premier à s'en emparer (même si par la suite il a publié Plum Pie). En fait, il est délicat de ne pas évoquer son nom quand on parle de Nancy Mitford - surtout s'agissant de ce roman, car il semble plutôt que Wodehouse, comme cet autre grand maître contemporain, Evelyn Waugh, aient été discrètement passés à la moulinette ... et ici avec les ajouts d'un ton bien personnel, d'un éclat plus vif et de l'éclairage original d'une femme pleine d'esprit, un résultat qui vous met l'eau à la bouche. Ce roman de 1932 est le deuxième et le moins connu des huit qu'écrivit Nancy Mitford - qui était, comme on sait, l'une des fameuses soeurs Mitford, filles de Lord Redesdale, habituées à utiliser entre elles une sorte de patois personnel et délibérément exclusif très upper class, inventé de toutes pièces et sans cesse enrichi - soit impertinent soit enfantin - qui pouvait paraître charmant ou totalement exaspérant selon les goûts. [...] Ses personnages sont délectables : les jeunes filles n'ont qu'une idée en tête, faire un bon mariage - c'est à dire épouser un gentleman titré et riche, ce qui, lorsqu'il n'est pas foncièrement méprisable et odieux, peut être considéré en passant comme un avantage considérable - tandis que les jeunes hommes sortent tous d'Eton et sont intellectuellement peu enclins à toute forme d'effort. [...] Mitford, outre une extrême drôlerie, est dotée d'un esprit pour le moins acéré. Et parce que ce roman est peuplé de jeunes aristocrates à la mode - sans parler de l'indispensable Lady Bobbin, l'imposante matrone de service [...] - un jeu amusant s'y déploie, fondé sur le contraste entre citadins invétérés et propriétaires terriens. Quant au scénario, il est centré pendant la période de Noël sur un petit groupe disparate réuni dans une maison du Gloucestershire - une imposante bâtisse faussement Tudor, Mulberrie Farm, dont le nom et l'aspect prétentieux paraissent à tous du plus haut comique[...] Les festivités de Noël sont en fait rapidement survolées : le vrai sujet d'intérêt est ici la réunion de ces personnages hétéroclites bien que presque incestueusement apparentés - tourtereaux divers et variés, délaissés, désespérés, suffisants, idiots, et un quatuor d'obsédés de la musique dénommés Squibby, Biggy, Bunch et Maydew - dans un milieu qui n'est généralement pas le leur, pendant une certaine période de temps. Le dialogue étincelant dont est constitué une grande partie du livre vous emporte sur un ballon rose et joyeux de snobisme et de loufoquerie, avec de joyeux fou-rires en perspective. En vérité, il s'agit moins ici d'un pudding que du soufflé d'un grand chef ..... dans lequel je vous incite à vous plonger avec délices." Joseph Connolly
Résumé : Chronique brillante, spirituelle et gaie - émouvante aussi - de l'aristocratie anglaise de l'immédiat avant-guerre, La Poursuite de l'amour forme, avec L'Amour dans un climat froid un diptyque qui valut à Nancy Mitford (1904-1973) non seulement la faveur d'un large public, mais aussi l'admiration profonde d'un Evelyn Waugh comme d'un Henry Green. Deux jeunes femmes à la poursuite de l'amour, tel est le sujet définitivement intemporel de ce roman. Elles sont cousines germaines et s'aiment tendrement. Autant Fanny se montre prudente et raisonnable dans cette quête, autant Linda, romanesque et sans frein, risque son va-tout chaque fois qu'elle s'éprend d'un homme ! La morale de l'histoire est tirée par Lord Merlin pour qui l'on se trompe toujours quand on est jeune : " L'amour, c'est pour les grandes personnes. " Avec ses excentriques, ses belles, ses châteaux et sa campagne - bref tout ce qui fait le charme pas toujours discret mais éternel, de la verte Albion -, l'inoubliable fresque des Radlett et des Montdore compte au rang des joyaux de l'humour anglais.
Mitford Nancy ; Motley Charlotte ; Fellowes Julian
Résumé : Paru en Angleterre en 1931, Highland Fling est le premier roman de Nancy Mitford. Avec un humour grinçant, elle y dépeint les us et coutumes de ses contemporains aisés et insouciants en cette période de l'entre-deux-guerres. Son héroïne, Jane Dacre, nous convie à une majestueuse garden-party organisée dans un grand domaine écossais. L'arrivée d'Albert Gates, peintre surréaliste fantaisiste, va perturber le cours paisible et conventionnel des festivités... Nancy Mitford livre une comédie mordante, qui sonne d'autant plus juste qu'elle côtoyait quotidiennement cette société mondaine dont elle décrit comme nulle autre les comportements et les travers.
Débutantes rose bonbon ou douairières, les " Honorables " ladies de Nancy Mitford n'ont décidément que le grand amour à l'esprit. Passé les premiers émois sentimentaux de La Poursuite de l'amour, c'est avec délectation que l'on retrouve Fanny et Polly, deux jeunes filles très chic de l'aristocratie britannique de l'entre-deux-guerres. Paisiblement mariée, la première narre les rocambolesques démêlés conjugaux de la seconde, tandis que sa vénérable mère, Lady Montdore, est victime du démon de midi. Jamais l'humour pic à glace de Nancy Mitford ne s'est déchaîné avec autant de verve et d'acuité que dans cette chronique d'une gentry allumée, qui, pour nombre de ses admirateurs, est son incontestable chef-d'?uvre.
Résumé : Après La Poursuite de l'amour, vendu à plus d'un million d'exemplaires lors de sa parution et dont le succès ne s'est jamais démenti depuis, L'Amour dans un climat froid, second volet d'un diptyque désormais fameux, devait achever de faire de Nancy Mitford une figure culte des lettres anglaises, son ironie, sa désinvolture, son humour aigu en ayant fait l'héritière légitime de Swift, de Sterne, de Wilde. On retrouvera donc dans ce roman les personnages excentriques et passionnés qui donnent à la saga des Montdore et des Radlett son incomparable brio tant il est vrai que personne mieux que Nancy Mitford (1904-1973) ne pouvait décrire les milieux insouciants et joyeux de l'aristocratie anglaise de l'entre-deux-guerres, et les premiers émois sentimentaux et charnels de jeunes ladies d'une famille très conventionnelle.
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
Dora Chance, ancienne danseuse de music-hall, raconte avec verve soixante ans de vie du théâtre et du cinéma à travers l'histoire d'une famille où la bâtardise est de tradition. De génération en génération, les enfants seraient bien malins de connaître leur père ! Il y a de l'Evelyn Waugh, de l'Anthony Powell et parfois même du Wodehouse dans cette chronique facétieuse et attendrie qui nous mène des bastringues du Londres de l'entre-deux-guerres à Hollywood et aux plus beaux châteaux anglais. Mais le théâtre n'est qu'un prétexte et Angela Carter sait créer des personnages tous plus originaux, attachants et pittoresques les uns que les autres.
Résumé : Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un " humoriste américain " après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.
Résumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !
Herzog est le roman d?un homme en plein effondrement. Le contexte historique est celui de l?époque où écrit Bellow: le mur de Berlin, la décolonisation, l?exploration de l?espace? Moses Herzog, lui, s?enfonce dans la mélancolie, fait le tour de ses malheurs en quête d?un sens qui lui serait dérobé. Hanté par ses désordres privés, il ne l?est pas moins par la duplicité de la vie publique et par un sentiment d?universelle défaite morale. Ce n?est pas seulement la question de son seul destin qu?Herzog veut résoudre, il voudrait tirer les hommes de leur coma.Sa colère contre Mady, sa seconde épouse partie avec son meilleur ami, un bellâtre rouquin, minable poète à jambe de bois, entrave son généreux projet. Mais Herzog ne se laisse pas démonter: pour faire connaître au monde le contenu de ses accusations fortement argumentées, il écrit. D?abord à ses amis, à ses épouses, au pape, à Eisenhower, aux psychiatres, au « Monsignor » qui a converti Mady au christianisme, à Sono sa maîtresse japonaise. Puis, à mesure que son état de souffrance s?aggrave, il s?adresse aussi aux morts: à sa mère dont il a négligé la tombe, à Spinoza avec lequel il se querelle, à Nietzsche auquel il tient à dire son fait, et finalement à Dieu. Le rythme des lettres, de plus en plus comiques à mesure que Herzog se dégrade, scande tout le roman. Mais les personnages deviennent aussi de plus en plus comiques et délabrés?La virtuosité avec laquelle sont traités les flux et reflux de la conscience, la manière dont ils convergent puis se défont au gré des circonstances, emporte le lecteur: c?est au prix de ce combat de gladiateur que, dans le sillage d?Herzog, nous apprenons ce que signifie d?accéder pleinement à l?humanité.La Planète de Mr Sammler: Mr Sammler est un universitaire, un Juif polonais spécialiste de poésie anglaise. Il est un survivant de l?extermination, resté vivant sous un tas de cadavres. Il s'est caché dans la forêt, il a tué, il a perdu un oeil. C?est son neveu qui a réussi à le faire venir à New York.Tout commence dans un autobus à Broadway où, pour le malheur de Mr Sammler, son unique oeil valide aperçoit ce qu?il ne devrait pas voir: un pickpocket noir en train de commettre un vol. Cet oeil fait comme s?il n?avait rien vu. Mais le Noir a vu qu?il voyait. La tension dramatique est déjà là. Nous supposons que ce qui va suivre sera horrible, et c?est horrible. Mr Sammler, qui a alors plus de 70 ans, n?imagine pourtant pas qu?après ce qu?il a vécu, il aurait droit à un peu de paix. Il sait que la coupe de la folie du monde est toujours sur le point de déborder. C?est par sa force intérieure qui lui a permis de survivre que Mr Sammler retient le monde, la première et dernière de ses convictions étant que la culture peut apporter une rémission, faute de rédemption. Mr Sammler n?a pas renoncé après la fosse commune, il ne renoncera pas davantage à New York, même si la folie est partout. En tête, sa fille, authentique cas psychiatrique, et son gendre israélien: Mr Sammler devra interposer son corps de vieillard mutilé pour les empêcher d?achever le voleur. Et son généreux neveu a fait fortune en pratiquant des avortements illégaux. Ainsi va l?Amérique, terre de tous les espoirs? D?instant en instant, Mr Sammler doit accomplir sa reconstruction mentale pour trouver la force de continuer à vivre.
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.