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Nous vivions dans un pays d'été
Millet Lydia
10 X 18
8,60 €
Épuisé
EAN :9782264080196
Alors qu'une tempête menace, des adolescents se retrouvent livrés à eux-mêmes. " Ce roman se lit comme un livre d'aventures, mais tape aussi fort qu'un discours de Greta Thunberg. Un tour de force. " ELLE Une grande maison de vacances au bord d'un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe. Lorsqu'une tempête s'abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants - dont Eve, la narratrice - décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu'ils méprisent et dont l'inaction les exaspère autant qu'elle les effraie. " Allégorie transparente de ce que nous traversons, ce roman se lit comme un livre d'aventures, mais tape aussi fort qu'un discours de Greta Thunberg. Un tour de force narratif et militant. " ELLE " Le propos de Lydia Millet est à la fois brillant, insolent et raisonné. " Les Echos " Lydia Millet décrit avec mordant la complaisance des adultes face à l'apocalypse et la juste colère des plus jeunes. " The New Yorker Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Carole Bouet
Depuis son plus jeune âge, Thomas vénère le Dieu Dollar, les mécanismes implacables et la beautéglaciale de la société capitaliste. Agent immobilier sans scrupules, il n'a d'autres horizons quel'enrichissement et l'accumulation. Jusqu'au jour où quelques événements successifs, une histoired'amour avortée, un bouleversement familial, la mort d'un coyote vont provoquer chez lui une crisespirituelle sans précédent. Peu à peu, il se met à nourrir une étrange obsession pour les zoos, les espèces en captivité, celles en voie de disparition. Au coeur de ce roman, une réflexion sur le gain et la perte, ce qui vit et ce qui meurt dans une société toujours plus folle et inconsciente, que Lydia Millet capture et explicite avec une force inédite. Avec cette traversée des apparences, qui nous mène d'un monde artificiel, balisé, lumineux, illusoire, vers un monde réel à l'agonie, l'auteur aborde des sujets cruciaux, terriblement contemporains, comme la protection nécessaire de l'environnement, sans jamais tomber cependant dans un didactisme pesant et démonstratif. Laissant à la forme romanesque toute sa complexité et sa puissance d'évocation, portée par un style magistral, elle nous livre ainsi un ouvrage indispensable.
Comment faire le bien et tisser des liens dans une société fracturée ? "À la suite d'une déception amoureuse, Gil quitte New York pour rejoindre l'Arizona, à pied.Gil, le solitaire, passe ses journées dans la contemplation de la nature jusqu'à l'arrivée d'une famille dans la maison d'en face. Tel un aquarium, la construction de verre aux abords du désert donne tout à voir. Petit à petit, le quotidien de Gil s'entremêle à celui de ces inconnus dont il sait déjà tout.Dans ce roman à l'humour subtil, Lydia Millet examine le rôle de l'individu dans la société et les communautés que l'on crée dans un monde en crise.
Résumé : Peu de temps après la perte de son mari, Susan hérite de la maison d'un oncle qu'elle connaissait peu. En visitant la demeure, elle découvre la passion de celui-ci pour la taxidermie. Chaque pièce, chaque chambre est remplie d'animaux empaillés, certains dans des décors artificiels. Dans cette immense maison, Susan évolue et se perd au milieu des animaux, des souvenirs et des fantômes. Mais, bientôt, sa solitude est rompue. Jim, un homme marié qu'elle fréquente, la rejoint, ainsi qu'un groupe de vieilles femmes. En même temps que la paix, Susan cherche l'entrée d'un sous-sol figurant sur les plans de la maison mais dont l'accès demeure introuvable... Dans la veine de Comment rêvent les morts et Lumières fantômes, Lydia Millet interroge la manière dont nous affrontons la perte, que ce soit la mort, la séparation ou l'extinction. Peut-on vivre avec ses peurs et ses fantômes ? Sont ici décortiqués, avec un talent et une précision hors pair, les ressorts de l'anéantissement et de la réinvention, de la parentalité et de l'acceptation.
Résumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...
Il voulait voir s'envoler les minutes...Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.