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Comment rêvent les morts ?
Millet Lydia ; Schmidt Barbara
CHERCHE MIDI
17,76 €
Épuisé
EAN :9782749113463
Depuis son plus jeune âge, Thomas vénère le Dieu Dollar, les mécanismes implacables et la beautéglaciale de la société capitaliste. Agent immobilier sans scrupules, il n'a d'autres horizons quel'enrichissement et l'accumulation. Jusqu'au jour où quelques événements successifs, une histoired'amour avortée, un bouleversement familial, la mort d'un coyote vont provoquer chez lui une crisespirituelle sans précédent. Peu à peu, il se met à nourrir une étrange obsession pour les zoos, les espèces en captivité, celles en voie de disparition. Au coeur de ce roman, une réflexion sur le gain et la perte, ce qui vit et ce qui meurt dans une société toujours plus folle et inconsciente, que Lydia Millet capture et explicite avec une force inédite. Avec cette traversée des apparences, qui nous mène d'un monde artificiel, balisé, lumineux, illusoire, vers un monde réel à l'agonie, l'auteur aborde des sujets cruciaux, terriblement contemporains, comme la protection nécessaire de l'environnement, sans jamais tomber cependant dans un didactisme pesant et démonstratif. Laissant à la forme romanesque toute sa complexité et sa puissance d'évocation, portée par un style magistral, elle nous livre ainsi un ouvrage indispensable.
Je rêvais d'évasions impossibles, fluides. Petit Frère et moi, on mettrait une combinaison de plongée sous-marine. Il y aurait une bosse à l'arrière où il pourrait s'asseoir et deux casques, un grand et un petit. Un soir tard, à l'ancre, on se glisserait par un grand tuyau argenté dans le ventre du bateau. On découperait un trou dans la coque avec une scie à diamant et on se faufilerait dans la mer comme un poisson lisse. Il y aurait des bulles tourbillonnantes tout autour de nous et derrière, et on ferait une grande courbe dans l'eau, avant d'émerger sur un petit bout de colline, une île couverte de cabanes avec des jardins pleins de plantes, de la lumière orange aux fenêtres et des familles gentilles à l'intérieur, une île protégée par la chaleur d'un grand phare. Et dans le phare, on boirait des boissons chaudes et on se sécherait près d'un feu. Comme ça Petit Frère serait libre." On entre dans cette histoire d'une fragilité et d'une vérité bouleversantes, comme dans une maison inconnue où les objets, les personnages nous seraient tous étrangement familiers. En partageant les rêves, les souvenirs de la narratrice, ses tribulations pathétiques, on serre les poings de colère, d'indignation, de compassion. Cette femme est notre soeur. Biographie de l'auteur Lydia Millet est née à Boston en 1968 et a grandi au Canada. Elle vit à New York et à Tucson, en Arizona.
Résumé : Peu de temps après la perte de son mari, Susan hérite de la maison d'un oncle qu'elle connaissait peu. En visitant la demeure, elle découvre la passion de celui-ci pour la taxidermie. Chaque pièce, chaque chambre est remplie d'animaux empaillés, certains dans des décors artificiels. Dans cette immense maison, Susan évolue et se perd au milieu des animaux, des souvenirs et des fantômes. Mais, bientôt, sa solitude est rompue. Jim, un homme marié qu'elle fréquente, la rejoint, ainsi qu'un groupe de vieilles femmes. En même temps que la paix, Susan cherche l'entrée d'un sous-sol figurant sur les plans de la maison mais dont l'accès demeure introuvable... Dans la veine de Comment rêvent les morts et Lumières fantômes, Lydia Millet interroge la manière dont nous affrontons la perte, que ce soit la mort, la séparation ou l'extinction. Peut-on vivre avec ses peurs et ses fantômes ? Sont ici décortiqués, avec un talent et une précision hors pair, les ressorts de l'anéantissement et de la réinvention, de la parentalité et de l'acceptation.
Comment faire le bien et tisser des liens dans une société fracturée ? "À la suite d'une déception amoureuse, Gil quitte New York pour rejoindre l'Arizona, à pied.Gil, le solitaire, passe ses journées dans la contemplation de la nature jusqu'à l'arrivée d'une famille dans la maison d'en face. Tel un aquarium, la construction de verre aux abords du désert donne tout à voir. Petit à petit, le quotidien de Gil s'entremêle à celui de ces inconnus dont il sait déjà tout.Dans ce roman à l'humour subtil, Lydia Millet examine le rôle de l'individu dans la société et les communautés que l'on crée dans un monde en crise.
Un roman puissant sur l'aliénation adolescente et la complaisance des adultes dans un monde en mutation. Un roman prophétique sur le monde de demain. Une grande maison de vacances au bord d'un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe. Lorsqu'une tempête s'abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants - dont Eve, la narratrice - décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu'ils méprisent et dont l'inaction les exaspère autant qu'elle les effraie.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »