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Peinture et plaisir. Les goûts picturaux des collectionneurs parisiens au XVIIIe siècle
Michel Patrick
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753512009
Le XVIIIe siècle français fut incontestablement le grand siècle des collections d'?uvres d'art. Le nombre et la richesse des cabinets privés recensés à Paris durant cette période. faisaient alors de la capitale française l'un des plus riches musées d'Europe. Délaissant rapproche globale de la collection. ce livre se veut avant tout un état des lieux de la curiosité pour la peinture. conçu comme un bilan du goût des collectionneurs parisiens. de ses grandes orientations mais aussi de ses fluctuations et de ses variations. Il résulte d'une vaste enquête qui croise les sources d'information les plus diverses (inventaires après décès. presse périodique, catalogues de vente, écrits théoriques. comptes rendus de Salons, écrits des mémorialistes.. correspondances publiques et prisées...) et interroge les oeuvres elles-mêmes. lorsque celles-ci sont identifiées. Cette étude nous présente un panorama contrasté des goûts contemporains qui diffère quelque peu de celui que l'histoire de l'art nous propose généralement. fondé trop souvent sur une source unique, la critique des Salons. Elle tend à démontrer que si une certaine histoire de Fart (celle de Farta contemporain ") s'élabore au Salon. une autre histoire. plus large. celle du goût, s'écrit en parallèle dans les sentes publiques et sur les cimaises des cabinets des collectionneurs, mais aussi dans ces nouveaux manuels que sont les catalogues de vente. Ce livre constitue également une étude du monde des collectionneurs et de leurs pratiques en envisageant les mécanismes sociaux, économiques. culturels et esthétiques. qui ont présidé à la formation de ces cabinets. Il interroge aussi les motivations des collectionneurs et les finalités de telles réunions. notamment la fonction de la collection comme lieu de sociabilité. Cet ouvrage envisage enfin l'espace matériel de la collection et notamment le dispositif de présentation des oeuvres dans la demeure du XVIIIe siècle."
Le 19 octobre 1984, le père Jerzy Popieluszko, l'aumônier de Solidarité, est enlevé par " trois hommes, dont un déguisé en milicien ". L'opinion publique met immédiatement en cause les services de la police politique. De fait, après avoir évoqué une " provocation des extrémistes de Solidarité ", le pouvoir doit admettre la responsabilité de quatre officiers de la Sécurité, qui passent aux aveux. Les obsèques du prêtre martyr réunissent plus d'un demi-million de personnes à Varsovie. Compte-tenu de l'émotion provoquée dans le monde entier par ce meurtre, le général Jaruzelski doit se résoudre à organiser le procès des assassins, en s'efforçant d'éviter qu'il ne devienne celui du régime. Ouvert le 27 décembre à Torun, il s'achève le 7 février par des condamnations allant de 25 à 14 ans de prison. Il s'agit d'un procès unique dans les annales des pays du bloc soviétique, et les questions qu'il pose sont nombreuses : qu'a-t-il eu pour rôle d'occulter ? a-t-il fait l'objet d'une mise en scène soigneusement pensée ? Le filtrage des informations concernant son déroulement laisse à penser que des dérapages sont intervenus par rapport au scénario original. Disposant du texte complet des minutes du procès, Patrick Michel et Georges Mink analysent toutes les hypothèses et proposent des éléments de réponse à des interrogations essentielles sur le fonctionnement des systèmes de type soviétique. Mais le livre n'est pas seulement une contribution à la connaissance des régimes post-totalitaires. Il relate une affaire exceptionnelle, un véritable roman policier, ouvrant des pistes qui sont encore loin d'être totalement explorées.
Résumé : Goût pour les sciences naturelles, les antiques, la numismatique, les pierres gravées, les exotica, la sculpture et les arts graphiques, estampe et dessin : voici les différents champs du collectionnisme au XVIIIe siècle en France. Par l'étude de nombreuses collections et de sources multiples, l'ouvrage dresse dans chaque grand domaine un nouvel état du savoir, à la fois clair et richement documenté, souvent original. Les ouvertures aux objets non européens et aux Antiquités nationales, les problémes de la formation des savoirs et d'une culture de la collection mettent en évidence la complexité croissante du phénomène de la curiosité au XVIIIe siècle, et son passage vers le cabinet encyclopédique avant l'arrivée des musées du XIXe siècle. En plus d'explorer les modes d'appropriation, le rôle du marché et la circulation des objets, l'ouvrage offre, par sa vision panoramique, une véritable encyclopédie du collectionnisme dans toute la France au temps des Lumières. Il constitue un ouvrage de référence sur l'histoire des savoirs et sur l'histoire culturelle de la France du XVIIIe siècle. Utile aux historiens de l'art, aux historiens et aux historiens des sciences, il est le second volet d'une histoire du collectionnisme en France au XVIIIe siècle après le livre Peinture et plaisir. Les goûts picturaux des collectionneurs parisiens au XVIIIe siècle, publié aux PUR en 2010.
Cette étude, vise, dans la perspective de l'intégration des pays de l'ex-Europe soviétisée à l'Union Européenne et à l'OTAN, à analyser la question des élites, les différences et les similitudes entre les diverses situations nationales, ainsi que les programmes politiques, spécialement sur les questions de sécurité, de défense et d'intégration européenne. L'espace de référence est ici l'ensemble des pays de l'ex-bloc soviétique membres du COMECON et du Pacte de Varsovie (à l'exception de l'ex-R. D. A. , pour d'évidentes raisons), soit la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie. Le traitement de chacun de ces cas nationaux est précédé par un essai de synthèse de l'évolution de l'ensemble de la zone.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour