Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le PSU au coeur
Mousel Michel
CROQUANT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782365123327
Michel MOUSEL (1940/2020) a été adhérent du Parti socialiste unifié (PSU) durant un quart de siècleA et il en a été secrétaire national de 1974 à 1979A : c'est dire s'il a marqué cette organisation et si elle l'a profondément marqué en retour, au point de l'avoir conduit, après la commémoration du cinquantenaire de la création du PSU en 2010, à consacrer ses efforts à la naissance et au développement de l'ITS (Institut Tribune Socialiste - Histoire et actualité des idées du PSU) dont il fut le premier président de 2013 à 2017. C'est donc en hommage à la longue relation entre le PSU et Michel Mousel que s'attache ce volume des Cahiers de l'ITS, qui rassemble quelques textes significatifs de sa place et de son rôle dans l'histoire du PSU et de ses thèmes ; s'y ajoutent des témoignages de militants qui l'ont connu, ainsi que des documents permettant de jalonner son parcours militant.
La domination visible, légitime et héréditaire dans l'Occident médiéval et au moins jusqu'au XVIIIe siècle, d'une formation sociale que l'on désigne le plus souvent du terme de "noblesse" rend indispensable l'examen du phénomène aristocratique pour la compréhension de cette société. Or cet examen s'est jusqu'alors focalisé sur cette "noblesse", pour tenter d'en découvrir l'origine, la composition, la puissance, sans qu'un quelconque consensus se fasse jour parmi les médiévistes. Pour tenter d'ordonner les nombreuses observations des historiens et de dépasser les blocages, cet ouvrage modifie radicalement la perspective. D'une part, il se consacre au phénomène social que les querelles de chapelles ont fini par occulter: la domination sociale à long terme d'un groupe restreint d'individus, au prix d'adaptations liées à l'évolution sociale générale, sans que ces adaptations (ni d'ailleurs le renouvellement généalogique) aient jamais remis en cause le mythe de la continuité du groupe. D'autre part, il envisage non pas la seule noblesse, mais l'ensemble de l'aristocratie, tant laïque qu'ecclésiastique, royale et urbaine, dans son articulation interne comme dans ses rapports avec les dominés. Fondée sur les recherches françaises et étrangères les plus récentes, cette relecture du pouvoir aristocratique et de son évolution invite à une nouvelle approche de la société médiévale dans son ensemble. Biographie de l'auteur Joseph Morsel est maître de conférences à l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris I) et membre de l'Institut Universitaire de France. Il a publié La noblesse contre le prince. L'espace social des Thüngen à la fin du Moyen Age (Franconie, ca. 1250-1525) (Thorbecke, 2000). Ses travaux actuels portent sur les effets sociaux des procédures de classement et de formalisation, notamment dans l'Allemagne médiévale.
Résumé : Ecrits en 1942, à un moment où la menace totalitaire est devenue une réalité destructrice, ces deux textes de combat ont valu au philosophe une autorité morale reconnue internationalement. Qui, plus que Jacques Maritain, s'est voué à déceler les enjeux d'humanité noués dans la tragédie de la Seconde guerre mondiale et à en formuler les exigences au plan de la raison et de la sagesse rationnelle que constituait à ses yeux la philosophie ? Christianisme et démocratie pose les fondements d'une pensée politique qui vient réconcilier le christianisme et la démocratie. Car, selon Jacques Maritain, " liée au christianisme, la poussée démocratique a surgi dans l'histoire humaine comme une manifestation temporelle de l'inspiration évangélique " et " les chances de la liberté coïncident avec celles du message évangélique ". Par ailleurs, devant la faiblesse des démocraties face à Hitler, il rédigea Les droits de l'homme, pour remettre au jour les principes d'un humanisme politique fondé sur le respect de la personne humaine, de sa dignité et de ses droits. A l'heure où l'Europe est en plein élargissement et construction, au moment où elle s'interroge en profondeur sur ses valeurs fondatrices comme la démocratie ou le droit, où elle est questionnée aussi sur ses propres origines religieuses et spirituelles, la réédition de ces textes majeurs de Jacques Maritain intervient à propos.
Résumé : En 1815, la réunion du congrès de Vienne inaugure, après la longue césure des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, une nouvelle ère dans les relations internationales, avec pour théâtre essentiel et acteur principal l'apogée de l'Europe. Le directoire des grandes puissances assure un siècle de paix globale jusqu'à ce qu'en 1900 la suprématie du Vieux Monde s'affirme sur toute la planète. Cependant, à partir du XXe siècle, le système se dérègle et le leadership européen cède la place à un monde déchiré par les crises et le choc d'idéologies antagonistes. Cet ouvrage retrace l'histoire des relations internationales du XIXe siècle jusqu'aux attentats terroristes du début du XXIe siècle, et fournit ainsi une connaissance indispensable à qui veut comprendre quel nouvel équilibre mondial se dessine au début du IIIe millénaire.
Résumé : En 1815, le Congrès de Vienne inaugure, après la longue césure des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, une nouvelle ère dans les relations internationales, avec pour théâtre principal et acteur essentiel l'Europe. Le directoire des grandes puissances assure un siècle de paix globale, affirmant sur toute la planète la suprématie du Vieux Monde. Cependant, à partir du XXe siècle, le système se dérègle et le leadership européen cède la place à un monde déchiré par les crises, les guerres et le choc d'idéologies antagonistes avant d'hésiter, depuis l'an 2000, entre ordre et désordre. Cet ouvrage retrace l'histoire des relations internationales du XIXe siècle à aujourd'hui, apportant ainsi les connaissances indispensables pour comprendre quel nouvel équilibre mondial se dessine au début du IIIe millénaire.
A travers la construction de divers objets anthropologiques relatifs à la ville, les contributeurs à cet ouvrage développent une réflexion épistémologique sur les spécificités méthodologiques et heuristiques de leur discipline, et ce, presque vingt-cinq ans après la publication de Chemins de la ville. Enquêtes ethnologiques (CTHS, 1987), sous la direct ion de J. Gutwirth et de C. Pétonnet. Sans être un bilan à proprement parler, ce livre fait état, à travers la diversités des objets traités, des multiples regards ethnologiques portés su r un monde qui, en un quart de siècle, a considérablement changé. La pratique disciplinaire y est interrogée, tout comme la place de l'ethnologue dans sa propre société à l'heure où les sciences humaines et sociales sont politiquement ostracisées plus au nom de leur rentabilité économique hypothétique que de leur pertinence scientifique véritable. Les étudiants et les jeunes chercheurs y trouveront les échos des multiples difficultés qu'ils rencontrent sur leurs terrains respectifs, tout comme les lecteurs attentifs aux gestations de la globalisation du monde actuel feront leur miel des diverses connaissances dont témoignent ces recherches.
Non l'hôpital public n'est pas mort! Car il soigne toujours, et plutôt bien. L'immense majorité d'entre nous lui voue un attachement fidèle, tous les sondages en témoignent! Un chantier de mise en pièces de l'hôpital, dont les meilleurs morceaux sont promis au privé, est aujourd'hui interdit au public: interdit au secteur public d'y prospérer pour le bien de tous, interdit au citoyen d'y inscrire ses désirs en vertu de la loi d'airain de concepts idéologiques surannés qui ont fait ailleurs la preuve de leur inanité. Dans ce livre, des sociologues, des politistes, des médecins, des économistes, des psychologues sont à son chevet, non pour adoucir sa fin en d'improbables soins palliatifs, mais bien pour réanimer l'énergie nécessaire à tous les acteurs de la santé dans ce pays. Ils vous livrent les clés pour reconstituer le puzzle de la politique aujourd'hui en oeuvre, qui plutôt que guérir l'hôpital d'une maladie dont il souffrirait, hâte sa disparition en lui inoculant le virus sournois et malfaisant du néolibéralisme qui infecte les services publics. Cet ouvrage est dédié à chacun d'entre nous, décidé à sauver ce qui a été, est, ou sera une étape de notre destin.
Du passé, je ne veux pas faire table rase. le souhaite au contraire, crûment, vous le dévoiler. Dans ces moments d'évanouissement de pans entiers de notre histoire, à l'époque d'un présent déifié débarrassé de toute mise en perspective, à l'ère de l'anachronisme triomphant, au moment où l'information et la transmission sont noyées, emportées par le tsunami du "presque rien" dont parlait Bourdieu, je veux vous mener, avec mon regard, en des terres souvent méconnues, ignorées ou oubliées et je souhaite les ressusciter. Là, dans ces années de guerre et d'Occupation se tissèrent les mondes d'aujourd'hui. En tant que journaliste et acteur militant de ces combats d'hier qui impriment leur marque sur notre univers d'aujourd'hui, je veux vous parler de moi. Non par vanité, mais comme une incitation, par le biais de ces chroniques de continents disparus, à humer des parfums oubliés, à percevoir des ambiances surprenantes, enthousiastes ou angoissantes, à participer à des combats victorieux ou étouffés. le veux aider à comprendre ce nouveau monde et les raisons de son advenue. Et je veux répondre à cette question reprise par des millions de voix : pourquoi être ou avoir été communiste ?
Le procès des sciences humaines et sociales (SIS) semble avoir été rouvert à l'occasion des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, quand plusieurs déclarations publiques ont dénoncé La "culture de l'excuse" qui serait implicite aux tentatives d'explication ou de compréhension du djihadisme portées par ces disciplines. Quelles sont les distinctions à opérer entre comprendre, expliquer, justifier et excuser ? Les causes dissolvent-elles les raisons ? La compréhension exclut-elle le jugement moral ou politique ? faut-il ou non considérer que les explications apportées par les sciences sociales peuvent, à l'image des savoirs psychiatriques, constituer des "circonstances atténuantes" dont les juges, et la société plus largement, auraient à tenir compte ? Comment situer cette condamnation de la "culture de l'excuse" dans l'histoire plus longue des usages politiques des théories des sciences humaines et sociales ? Et plus Largement, dans quelle mesure les sciences humaines et sociales peuvent-elles ou doivent-elles aider à comprendre "l'incompréhensible" ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage à partir d'exemples passés et contemporains— La collaboration de scientifiques sous l'occupation nazie, les violences physiques collectives, La radicalisation ou la folie.