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La fin du voyage ? Faim du tourisme et fin du monde
Michel Franck
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782343223834
Entre analyses pertinentes et bouffées délirantes, cet essai décrypte l'univers du voyage dans un monde à l'arrêt. L'auteur, anthropologue autonomade, se promène entre l'ailleurs et l'ici, abordant les sujets les plus sérieux et les plus futiles. Il partage ses pensées buissonnières autour de nos trips qui ne passent plus et autres nomadismes contrariés. Ouvrage de chroniques sur les tourismes en voie de mutation ou de disparition, on y porte également un regard acéré sur notre planète dévastée mais à la merci du capitalisme. L'auteur entend balayer devant sa porte mais aussi jusque dans les moindres recoins du monde pour débusquer les inepties du tourisme contemporain, les incohérences des voyages dans toutes ses variantes. Au-delà, c'est un état des lieux du monde en 2020, à l'ère de la Covid-19, qu'il nous présente. Sur l'avant, le pendant et l'après-pandémie. Le nomadisme a-t-il un avenir à l'heure où la peur gangrène toutes les sociétés ? Dans cette centaine de chroniques toujours en mouvement, chacune et chacun pourront puiser matière à repenser et remodeler le monde du voyage autrement. Y puiser aussi l'envie de voyager malgré tout, le courage de s'indigner quand il faut, la force de se révolter toujours, et pourquoi pas, le bon plaisir de lire. Pour s'informer, s'insurger, se marrer. De l'année 2020, il n'y a donc rien à garder. Sauf peut-être ce livre.
Présenté autour des trois mots clés - tourismes, patrimoines et mondialisations - cet ouvrage, forcément pluriel, propose vingt-deux contributions émanant de chercheurs issus de l'ensemble du champ des sciences humaines et investis de longue date dans l'analyse de l'évolution touristique. A l'heure où les héritages générationnels s'hypothèquent de plus en plus, le patrimoine, revu à la lumière de la société de consommation, est à la mode, surtout lorsque le tourisme s'en mêle. Le monde change, le patrimoine aussi. Dans ce contexte, les tourismes jouent-ils la carte des patrimoines contre celle des mondialisations? On pourrait le croire. Le tourisme qui reste en plein essor en dépit d'une crise économique désormais permanente a besoin du patrimoine pour faire face à la mondialisation... et en retour, le patrimoine a plus que jamais besoin du tourisme pour exister, pour résister, pour se préserver en quelque sorte. En proposant ici au lecteur des analyses globales ou théoriques, des études de cas spécifiques - Guyane, Mexique, Groenland, Chili, Bali, Cambodge, Cameroun, Malaisie, la Corse, les Baléares, les Antilles, etc. - cet ouvrage brosse le tableau d'un monde autant diversifié qu'uniformisé, dans lequel le tourisme sera peut-être, bon gré mal gré, le sauveur du patrimoine en sursis, comme en attestent les dégradations environnementales et les folklorisations culturelles. Ce livre refuse aussi les discours convenus/consensuels, les auteurs préférant scruter le monde qui bouge tel qu'il est, en ouvrant si possible de nouvelles pistes de réflexion pour aborder le tourisme de demain. Au-delà du "tourisme autrement", il s'agit surtout de penser différemment, à la fois sur les questions de développement durable, de la valorisation des patrimoines et de la gestion de l'univers du voyage. Pour mieux passer de la réflexion à l'action.
En quatre grands chapitres : petits gâteaux, tartes et tartelettes, entremets et verrines, Franck Michel compose des desserts savoureux, aux formes innovantes et aux couleurs chatoyantes. Destinées aussi bien à la pâtisserie de boutique qu'à la restauration, ses recettes flattent à la fois les yeux et le palais. En un écrin de délices, ce livre dévoile l'étendue de la palette de ce pâtissier bien dans son époque.
Le voyage et l'utopie sont étroitement liés. En parcourant le monde, l'envie de le changer ou de le bonifier augmente et s'ajoute au bonheur de le découvrir et de mieux le connaître. Le simple fait de partir est déjà un heureux déclencheur de prise de conscience de la fureur ambiante et des injustices prégnantes. Larguer les amarres, c'est miser sur un nouveau cap, à passer et à dépasser. Voyager, c'est circuler avec et dans tous les sens. Pour rencontrer les hôtes et les autres. Des exilés aux expatriés, l'utopie est au voyage ce que les épices sont à la cuisine : le bon goût de l'ailleurs. Une brèche à l'horizon. Voyage et utopie font bon ménage lorsque le périple relève plus de l'expérience que de l'excursion. Quand le voyage mue en tourisme, la part d'utopie s'effrite jusqu'à disparaître. En s'organisant, le tourisme s'éloigne de l'utopie, car il ne laisse plus de place au merveilleux, à l'imprévu, à l'inconnu, et donc à la véritable rencontre. Le touriste, bardé de technologie, préfère l'ordre au désordre. L'utopie, quand elle ne lui fait pas peur, l'encombre plus qu'elle ne l'attire. Cet essai fait l'éloge de l'autonomadie, une forme d'utopie. Au programme, une réflexion globale sur le voyage doux et la place de l'utopie sur nos routes, en faisant la part belle aux voyages lents, à pied et à vélo. Bon voyage sur les sentiers de l'utopie !
Ce livre offre un regard transversal sur les écritures de voyage. Appuyant son argumentation sur une approche anthropologique, l'auteur nous propose un inventaire de ces productions scripturales que de nombreux voyageurs réalisent le long de leur itinérance. Deux axes sont ainsi présentés : d'un côté un ensemble d'écritures, de traces et de marques réalisé pendant le voyage - carnets, livres d'or, graffitis, tatouages, blogs -, de l'autre une écriture singulière, une écriture de l'après-voyage, celle de la correspondance avec les célèbres guides de Lonely Plane. Cet ouvrage se situe entre deux terrains de l'anthropologie - tourisme et écriture - et permet de révéler les diverses raisons et fonctions graphiques des écritures de voyage. Il interroge sur le passage de ces écritures ludiques et désinvoltes à une écriture sur soi révélant tout autant les représentations de voyage que les nécessités de cette rencontre avec soi et avec l'autre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.