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Dompter le dragon nucléaire ? Réalités, fantasmes et émotions dans la culture populaire
Michel Alain
PETER LANG AG
34,20 €
Épuisé
EAN :9782875740199
Technologie qui a créé les armes les plus terrifiantes mais contribue à satisfaire les besoins énergétiques, le nucléaire engendre passions et craintes. Ce livre raconte un siècle de créations enthousiasmantes pour les uns, insupportables pour d'autres, les combats politiques, les grandes manifestations d'opposition et les oeuvres de fiction qu'elle a suscités. On y retrouve entre autres les applications délirantes qui ont suivi la découverte du radium, l'opération sans pareille que fut le développement secret de la bombe atomique, l'enthousiasme des constructeurs des premières centrales nucléaires, les manifestations d'opposition parfois festives parfois dangereuses, les tragiques accidents de Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima. On y rencontre aussi les nombreux romans et films que cette épopée engendra : de H. G. Wells aux Simpson, du Syndrome chinois aux James Bond, les auteurs se sont parfois souciés de vérité mais ils ont surtout voulu, en reflétant les anxiétés de la société, créer des histoires captivantes.
Le 14 mai 1948, David Ben Gourion lit la déclaration d'indépendance de l'Etat d'Israël. C'est elle qui sert de guide à l'auteur qui en commente les articles en 17 chapitres et, de cette manière, reconstitue les 3000 ans d'histoire du peuple juif. Il explique sur quelles bases historiques et idéologiques s'est construit cet état indépendant d'une part et commente le décalage entre le rêve de 1948 et la réalité d'aujourd'hui. Le regard éclairé d'un Israélien d'aujourd'hui pour comprendre l'actualité. Biographie de l'auteur Historien et rabbin, Alain Michel vit depuis 1985 à Jérusalem. Il est chargé de cours à l'Université hébraïque de Jérusalem et enseigne l'histoire etla pensée juives à l'Israël Art and Science Academy. Il a été l'un des collaborateurs du rabbin Léon Ashkenazi (dit Manitou), l'un des maîtres spirituels contemporains du judaïsme francophone. Spécialiste de l'histoire de la Shoah, il intervient régulièrement à l'institut Yad Vashem et au musée des Combattants du ghetto.
L'étude des lettres (Principes pour sa juste et bonne insriturion - De studio literarum recte et commode instituendo) - Texte original, traduit, présenté et annoté par M. -M. de la Garanderie. Avec les additions et corrections inédites de l'auteur. En 1532, alors que l'humanisme est en France au sommet de sa faveur, Guillaume Budé s'interroge sur la valeur et sur les fins de cette "science des lettres. à laquelle il s'est consacré avec passion. Quête du sens de la vie intellectuelle, et véritable chant de l'humanisme chrétien, le De studio literarum recte et commode instituendo associe, en quelques pages qui sont souvent d'une extrême densité, une politique de la culture et une philosophie de la culture. Il fait émerger la notion de transitus (passage et transfert du profane au sacré), annonçant et prescrivant ainsi l' écriture prochaine du De transitu Hellenisti ad Christianorum. La présente édition reproduit l'édition originale, mais en tenant compte pour la première fois des corrections et des manchettes dont Budé, à la fin de sa vie, avait surchargé son exemplaire personnel. Elle fournit du texte une traduction qui s'efforce non seulement d'être fidèle à la lettre du latin, mais aussi de rendre sensibles et l'étrange dialectique et le mythe non moins étrange de son auteur.
Le travail à la chaîne est un dispositif de production qui consiste à poster, le long d'un convoyeur, des ouvriers et des ouvrières chargés d'une tâche "spécialisée". II est mis en place chez Renault dès 1917 pour répondre aux besoins massifs de la Grande Guerre. L'entreprise s'inspire du modèle américain, mais s'appuie surtout sur les expériences de rationalisation engagées depuis ses origines en 1898. Jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'essentiel du travail n'est pas fait à la chaîne, mais le convoyeur suscite des réactions contrastées à l'image de l'ambiguïté du terme qui sert à le désigner. La chaîne est un emblème de modernité pour certains, un instrument de servitude pour d'autres. Les documents visuels - films, photographies, plans - et les archives internes de l'entreprise Renault - notes de service, rapports, etc. - présentés dans cet ouvrage permettent de constater le décalage entre l'histoire du mot et celle d'un dispositif multiforme. À la différence de son concurrent André Citroën, Louis Renault est d'abord discret à propos de cette façon relativement banale de décomposer et d'aligner le travail. La chaîne de Renault n'est explicitement présentée comme telle que dans un article de 1922. Dès lors, l'entreprise appelle "chaînes" des dispositifs variés, appliqués à des travaux différents (usinage, assemblage, finition). Ces chaînes évoluent, des dispositifs manuels des années 1920 jusqu'aux machines-transferts automatiques de la Libération. Pour que les différentes chaînes fonctionnent, il faut l'intervention d'une multitude de personnes, depuis les ingénieurs d'études jusqu'aux ouvriers et ouvrières spécialisés. Travailler à la chaîne, ce n'est pas seulement ?uvrer en cadence sur un convoyeur, c'est aussi participer à la mise en place d'un système complexe de production. II a fallu du temps et de la peine pour que l'entreprise Renault y parvienne.
De toutes les organisations catholiques, l'Association catholique de la jeunesse française, forte de ses mouvements spécialisés (JAC, JEC, JIC, JOL), s'impose à l'historien comme le principal lieu de formation à l'engagement des catholiques dans la société et la vie politique, au renouvellement desquelles elle participe. Ses anciens militants ou dirigeants se retrouvent aux origines du PDP ils créent et animent Politique, puis se retrouvent nombreux à la tête du MRP avant qu'ils ne s'en détournent pour lui préférer le mendésisme, puis les clubs socialisants et, pour une part, contribuer à la rénovation du parti socialiste. On les retrouve encore parmi ceux qui font évoluer la CFTC vers la déconfessionnalisation ou qui transforment activement le monde agricole. L'ACJF prend aussi position sur les grandes questions qui agitent la vie démocratique. Elle milite vigoureusement contre le nationalisme de l'Action française et s'engage au côté d'Aristide Briand pour la Sécurité collective et la construction européenne dès les années 1930. Elle dénonce la menace nazie, défend les valeurs démocratiques héritées de la Révolution française, s'oppose assez vite, avec les autres mouvements de jeunesse, à la révolution nationale et à ses velléités fascisantes, et entre bientôt en dissidence, refusant publiquement le STO. Engagée dans la construction d'une Europe pacifiée après la Libération, elle trouve en Pierre Mendès France un accueil favorable à ses revendications en matière de politique de la jeunesse ; mais sa lucidité précoce sur les mutations de la société française et son engagement contre la guerre d'Algérie scellent sa chute. Elle mesure très tôt tout ce que l'engagement des catholiques en démocratie implique dans ses rapports avec l'autorité ecclésiastique. Elle pose avec force et précocité la question du statut et du rôle du laïc dans l'Eglise et sa spécificité par rapport au sacerdoce, en particulier dans sa vocation apostolique reconnue par la hiérarchie - ce laïc par ailleurs citoyen libre d'une société démocratique. Elle disparaît en 1956 d'avoir voulu répondre à cette question, et la crise qui l'emporte, si elle en annonce d'autres ; est aussi l'un des ingrédients de celle dont l'Eglise n'est toujours pas sortie.
Au-delà des deux dates charnières de 1973 et 1979, il importe de considérer les évolutions qui ont touché l'Europe de l'ouest comme des mutations nécessaires dans un monde de moins en moins bipolaire. A travers ses épreuves et ses hésitations, la Communauté européenne construit malgré tout un parcours original dans le domaine énergétique. Consciente de ses faiblesses, elle n'a pas toutes les armes pour dépasser ses contradictions. Mais la période 1960/1980 lui permet au moins de poser les bases de solutions adaptées aux réalités du Vieux Continent.
This volume is a collection of essays published between 1999 and 2015 in the review The Federalist Debate. The book highlights the issue of federalism intended as a theoretical paradigm to interpret the major problems of our age, and in particular the issues of peace and war in a world characterized by an uncontrolled globalization.