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Paris la grande
Meyer Philippe
FLAMMARION
16,30 €
Épuisé
EAN :9782080673152
En parcourant les étapes et en rédigeant les chapitres de Dans mon pays lui-même... , je savais que mon tour de France ne serait pas bouclé si je ne "montais" pas à Paris. "Je ne suis Français que par cette grande cité, surtout incomparable en variété", écrivait Montaigne, et cent auteurs après lui ont parcouru et célébré cette ville qui compte tant de villages et dont tant d'habitants ont d'étonnantes biographies. C'est de cette variété que je suis gourmand et c'est d'elle que j'ai voulu rendre, compte à mon tour. Au tournant du siècle, et même du millénaire, j'ai voulu voir si Paris reste cette espèce d'Amérique où chacun peut espérer donner à sa vie un nouveau départ. Si Paris est bien cette capitale où l'on échappe au regard et au jugement de cet ennemi naturel de l'homme qui s'appelle le voisin. Cette ville riche d'une vie aussi diverse et imprévisible que le sont ses quartiers, ses monuments, ses populations. Paris, me suis-je demandé, est-il toujours à la hauteur de son mythe ? Mérite-t-elle encore l'affection et la détestation qu'il suscite depuis tant de siècles ? . . ".
Manger salé, d'où vient cette habitude alimentaire, la plus ancienne et la plus universellement répandue ? Du plus lointain passé de notre espèce, de son origine marine, répond Philippe Meyer qui entreprend ici de retracer l'histoire du sel dans sa relation avec l'homme. D'aliment biologique nécessaire, le sel s'est mué progressivement en une sorte de drogue parée de toutes les vertus et recherchée par tous les peuples. A la faim naturelle du sel s'est substituée une passion pour le sel, devenu même, un temps, source de rivalités entre les Etats. De nécessité, le sel s'est transformé en malédiction politique et fiscale d'abord, médicale ensuite. L'historien doit alors céder la place au médecin et au chercheur pour étudier les rapports entre la consommation du sel et les maladies invalidantes qui lui sont consécutives. Au fil des pages, le débat de l'inné et de l'acquis, la question de la part respective de l'hérédité et de l'environnement, de la prédisposition et de l'alimentation dans la genèse de la maladie, s'éclairent des recherches les plus récentes. Philippe Meyer est médecin et professeur à la Faculté de Médecine, Necker _ Enfants malades, et directeur de laboratoire de recherché à l'INSERM et au CNRS. Il est l'un des grands spécialistes français de l'hypertension artérielle.
En brossant le portrait tantôt incisif, tantôt chaleureux, tantôt perplexe des hommes et des femmes qui occupent notre avant-scène politique, Eaux-fortes marie un sens de l'humour accompli a une observation clinique. "L'humoriste agace la chèvre et piétine le chou", écrivait Tristan Bernard. C'est à la tradition de ceux qui ne ménagent pas grand-chose (pas même leur propre intérêt) et qui ne respectent que leur langue maternelle que se rattache l'auteur de ces textes. Mais, au-delà d'une impertinence pertinente, au-delà d'un regard porté loin derrière les apparences, au-delà de portraits ciselés, Eaux-fortes exprime les questions que posent à tous la transformation de la vie politique française, l'usure de son personnel, l'absence de relève, la rareté des idées et des idéaux.
«En parcourant les étapes et en rédigeant les chapitres de Dans mon pays lui-même..., je savais que mon tour de France ne serait pas bouclé si je ne "montais" pas à Paris. "Je ne suis français que par cette grande cité, surtout incomparable en variété", écrivait Montaigne, et cent auteurs après lui ont parcouru et célébré cette ville qui compte tant de villages et dont tant d'habitants ont d'étonnantes biographies.C'est de cette variété que je suis gourmand et c'est d'elle que j'ai voulu rendre compte à mon tour. Au tournant du siècle, et même du millénaire, j'ai voulu savoir si Paris reste cette espèce d'Amérique où chacun peut espérer donner à sa vie un nouveau départ. Si Paris est bien cette capitale où l'on échappe au regard et au jugement de cet ennemi naturel de l'homme qui s'appelle le voisin. Cette ville riche d'une vie aussi diverse et imprévisible que le sont ses quartiers, ses monuments, ses populations.Paris, me suis-je demandé, est-elle toujours à la hauteur de son mythe ? Mérite-t-elle encore l'affection et la détestation qu'elle suscite depuis tant de siècles ?...»Ph. Meyer.
Résumé : " Non, vraiment, la question principale que se pose le chroniqueur n'est pas " que dirai-je demain ? " et la difficulté à laquelle il se heurte le plus souvent n'est pas le manque de sujets. C'est plutôt le caractère incroyable de certaines informations pourtant vraies. Car le vrai, pour être cru, doit être vraisemblable. Or, c'est un crève-c?ur que de devoir renoncer à un fait avéré, patent, dégoulinant d'exactitude sous prétexte que l'auditeur le croira sorti de votre imagination. D'ailleurs, si, depuis le commencement de cette chronique, je prends des chemins aussi évidemment buissonniers et j'accumule tant de précautions oratoires, vous avez deviné que c'est précisément parce que je tiens l'un de ces faits peu vraisemblables et pourtant si exact qu'il est publié au Journal officiel de la République. Il constitue la demande de changement de nom n° 38 565 : " Mlle Natalelli dépose une requête auprès du garde des Sceaux à l'effet de substituer à son nom patronymique celui de Dieu. "
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)