Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Eaux-fortes
Meyer Philippe
FLAMMARION
15,20 €
Épuisé
EAN :9782080670465
En brossant le portrait tantôt incisif, tantôt chaleureux, tantôt perplexe des hommes et des femmes qui occupent notre avant-scène politique, Eaux-fortes marie un sens de l'humour accompli a une observation clinique. "L'humoriste agace la chèvre et piétine le chou", écrivait Tristan Bernard. C'est à la tradition de ceux qui ne ménagent pas grand-chose (pas même leur propre intérêt) et qui ne respectent que leur langue maternelle que se rattache l'auteur de ces textes. Mais, au-delà d'une impertinence pertinente, au-delà d'un regard porté loin derrière les apparences, au-delà de portraits ciselés, Eaux-fortes exprime les questions que posent à tous la transformation de la vie politique française, l'usure de son personnel, l'absence de relève, la rareté des idées et des idéaux.
Résumé : La médecine du XXe siècle a accédé au rang d'une science. Sa démarche met en jeu des pensées et des gestes uniformes dont l'efficacité a été démontrée expérimentalement. L'art d'un médecin tend à être remplacé par des études cliniques systématiques, des examens physico-chimiques standard du corps humain et des prescriptions informatisées. Cette évolution victorieuse ne cesse de s'amplifier, mais le paradoxe d'une médecine qui se retourne contre elle-même à mesure qu'elle avance est moins bien connu. L'intense et absolu réductionnisme qui l'atteint, réductionnisme tissulaire et moléculaire, comporte un risque majeur d' " irresponsabilité médicale ". Qu'est-ce que la vie ? Comment appréhender la maladie et la mort ?
En parcourant les étapes et en rédigeant les chapitres de Dans mon pays lui-même... , je savais que mon tour de France ne serait pas bouclé si je ne "montais" pas à Paris. "Je ne suis Français que par cette grande cité, surtout incomparable en variété", écrivait Montaigne, et cent auteurs après lui ont parcouru et célébré cette ville qui compte tant de villages et dont tant d'habitants ont d'étonnantes biographies. C'est de cette variété que je suis gourmand et c'est d'elle que j'ai voulu rendre, compte à mon tour. Au tournant du siècle, et même du millénaire, j'ai voulu voir si Paris reste cette espèce d'Amérique où chacun peut espérer donner à sa vie un nouveau départ. Si Paris est bien cette capitale où l'on échappe au regard et au jugement de cet ennemi naturel de l'homme qui s'appelle le voisin. Cette ville riche d'une vie aussi diverse et imprévisible que le sont ses quartiers, ses monuments, ses populations. Paris, me suis-je demandé, est-il toujours à la hauteur de son mythe ? Mérite-t-elle encore l'affection et la détestation qu'il suscite depuis tant de siècles ? . . ".
Quelques dizaines de médicaments seulement au début du siècle ; plus de vingt-cinq mille spécialités pharmaceutiques aujourd'hui. Des progrès déjà considérables : les maladies infectieuses jugulées ; les affectations cardiaques et artérielles soulagées ; la moitié des cancers guéris. Mais des perspectives thérapeutiques encore plus impressionnantes à l'horizon, qui toucheront probablement à des domaines de la vie considérés aujourd'hui comme inviolables _ troubles de la pensée et du comportement, atteintes du vieillissement, erreurs de l'hérédité, _ et qui entraîneront probablement des conséquences décisives pour notre conception de l'homme et l'organisation de nos sociétés. De l'histoire des médicaments à la prospective de pointe, de l'étude des problèmes économiques de l'industrie pharmaceutique à l'analyse des questions d'éthique que posent les progrès prévisibles, c'est à un bilan complet que se livre Philippe Meyer dans cet ouvrage essentiel pour comprendre les acquis et les enjeux de l'un des plus fabuleux témoignages de la créativité humaine : l'invention et la révolution des médicaments. Professeur de Pharmacologie clinique à la Faculté de Médecine Necker-Enfants Malades, directeur de laboratoire de recherche à l'INSERM, au CNRS et à l'association Claude Bernard, correspondant de l'Académie des Sciences, Philippe Meyer est l'un des grands spécialistes français de l'hypertension artérielle. Il est l'auteur de l'Homme et le sel (Collection " le Temps des Sciences ", Fayard, 1982).
Résumé : " Heureux habitants de l'Essonne et des autres départements français, cette fin de siècle est technologique et pressée, pressée et technologique. Tous les commerçants de détail vous le diront et tous ceux qui vendent des services abonderont dans le même sens : le chaland ne veut plus attendre, le client ne veut plus faire la queue, le consommateur ne supporte plus les délais de livraison. Un seul mot d'ordre : tout de suite ! Qu'importe que la pizza soit en carton tiède légèrement tomaté : il nous la faut en moins d'une demi-heure. Qu'importe que le hamburger soit un mélange de sciure de bois et d'eczéma de b?uf, nous ne l'attendrons pas au comptoir plus de soixante secondes. Et, pendant que nos mâchoires précipitent cette infamie vers nos estomacs bientôt cancéreux, il faut que le garagiste du coin soit assez véloce pour changer notre pot d'échappement. Dieu sait pourquoi nous sommes si pressés - peut-être pour pouvoir passer davantage d'heures devant la télévision - mais le marché de la vitesse est l'un de ceux où il y a le plus d'argent à gagner. "
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)