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Paris
Meyer Philippe ; Werly Richard
NEVICATA
11,00 €
Épuisé
EAN :9782875232601
Paris n'est plus une fête. L'afflux mondial de touristes, dopé par le succès des Jeux Olympiques d'été de 2024, ne change rien à l'affaire : la capitale française est un aimant qui perd son éclat populaire. Les classes moyennes en sont chassées par la crise du logement. La ville est abimée, endettée, enlaidie par des investissements urbains hasardeux. La Seine qui la traverse contemple avec inquiétude cette préoccupante dégradation, même si le pari d'y nager a finalement été tenu. Mais deux bassins de natation dans le fleuve peuvent-ils changer la donne ? Paris, en revanche, demeure un univers en soi. Un enjeu politique de premier plan, comme en témoigne la bataille acharnée pour les élections municipales de mars 2026. Une capitale où l'histoire, ancienne ou récente, royale ou révolutionnaire, est partout au rendez-vous. Paris reste notre fête parce qu'elle réveille et attise nos souvenirs. Parce que Paris, encore aujourd'hui, est la fabrique de la France.
Résumé : " Non, vraiment, la question principale que se pose le chroniqueur n'est pas " que dirai-je demain ? " et la difficulté à laquelle il se heurte le plus souvent n'est pas le manque de sujets. C'est plutôt le caractère incroyable de certaines informations pourtant vraies. Car le vrai, pour être cru, doit être vraisemblable. Or, c'est un crève-c?ur que de devoir renoncer à un fait avéré, patent, dégoulinant d'exactitude sous prétexte que l'auditeur le croira sorti de votre imagination. D'ailleurs, si, depuis le commencement de cette chronique, je prends des chemins aussi évidemment buissonniers et j'accumule tant de précautions oratoires, vous avez deviné que c'est précisément parce que je tiens l'un de ces faits peu vraisemblables et pourtant si exact qu'il est publié au Journal officiel de la République. Il constitue la demande de changement de nom n° 38 565 : " Mlle Natalelli dépose une requête auprès du garde des Sceaux à l'effet de substituer à son nom patronymique celui de Dieu. "
En brossant le portrait tantôt incisif, tantôt chaleureux, tantôt perplexe des hommes et des femmes qui occupent notre avant-scène politique, Eaux-fortes marie un sens de l'humour accompli a une observation clinique. "L'humoriste agace la chèvre et piétine le chou", écrivait Tristan Bernard. C'est à la tradition de ceux qui ne ménagent pas grand-chose (pas même leur propre intérêt) et qui ne respectent que leur langue maternelle que se rattache l'auteur de ces textes. Mais, au-delà d'une impertinence pertinente, au-delà d'un regard porté loin derrière les apparences, au-delà de portraits ciselés, Eaux-fortes exprime les questions que posent à tous la transformation de la vie politique française, l'usure de son personnel, l'absence de relève, la rareté des idées et des idéaux.
En parcourant les étapes et en rédigeant les chapitres de Dans mon pays lui-même... , je savais que mon tour de France ne serait pas bouclé si je ne "montais" pas à Paris. "Je ne suis Français que par cette grande cité, surtout incomparable en variété", écrivait Montaigne, et cent auteurs après lui ont parcouru et célébré cette ville qui compte tant de villages et dont tant d'habitants ont d'étonnantes biographies. C'est de cette variété que je suis gourmand et c'est d'elle que j'ai voulu rendre, compte à mon tour. Au tournant du siècle, et même du millénaire, j'ai voulu voir si Paris reste cette espèce d'Amérique où chacun peut espérer donner à sa vie un nouveau départ. Si Paris est bien cette capitale où l'on échappe au regard et au jugement de cet ennemi naturel de l'homme qui s'appelle le voisin. Cette ville riche d'une vie aussi diverse et imprévisible que le sont ses quartiers, ses monuments, ses populations. Paris, me suis-je demandé, est-il toujours à la hauteur de son mythe ? Mérite-t-elle encore l'affection et la détestation qu'il suscite depuis tant de siècles ? . . ".
Braeckman Colette ; Ndaywel è Nziem Isidore ; Tiem
Un pays ? Pas tout à fait, tant ses frontières sont convoitées et disputées. Un continent ? Pas complète- ment. Un peuple ? Pas si sûr. Alors, une fresque ? Evidemment ! Le Congo est un tableau peint au rythme de l'Afrique, sur une toile immense où l'ardeur de survivre et l'ingéniosité forment les ressorts d'une naïveté apparente et si séduisante. Le Congo est musical, il danse, il chante, il vibre quand il rit et quand il pleure, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l'Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du coeur des ténèbres. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. La rumba congolaise y rythme l'amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d'horreur. Un récit à l'image des Congolaises, rempli de leur folle énergie et ode à l'éternelle maternité de l'Afrique. Un grand récit suivi d'entretiens avec Isidore Ndaywel, Maddy Tiembe et Freddy Tsimba.
Dans ce livre, l'un des plus grands esprits du XXe siècle dresse le portrait inégalé d'un millénaire de beauté européenne. De l'architecture à l'ingénierie, de la peinture à la musique, de la poésie à la philosophie, de l'Ecosse à la Sicile, de la France aux Pays-Bas, de l'Italie à l'Allemagne, Kenneth Clark écrit le livre de l'admiration et de l'enthousiasme. II y démontre que la civilisation vit tant qu'elle ajoute à notre humanité et notre dignité. Juchés à sa suite sur les épaules de génies, nous sentons à chaque page se dilater notre intellection et notre sensibilité. Et la leçon esthétique est une éthique : cette Civilisation éblouissante, telle la chaconne de Bach jouée par Yehudi Menuhin dans la chapelle Sixtine, semble terrasser le mal et le désespoir. A-t-elle jamais cessé d'être nécessaire ?
Hopkirk Peter ; Weber Olivier ; Hemptinne Gérald d
Au coeur des montagnes isolées et des déserts brûlants d?Asie centrale, une lutte épique opposa au dix-neuvième siècle l?Empire britannique et la Russie tsariste. Cet affrontement fut connu sous le nom de « Grand Jeu », et ses répercussions se font encore sentir de nos jours. Le vaste échiquier où se déploya cette rivalité s?étendait du Caucase à l?ouest jusqu?au Tibet à l?est. Lorsque le jeu débuta, les frontières de la Russie et des Indes étaient distantes de plus de trois mille kilomètres. A la fin, moins de trente kilomètres les séparaient par endroits. Les Britanniques étaient convaincus que les Russes ne s?arrêteraient pas avant de s?emparer des Indes, le joyau de l?Empire britannique. La guerre semblait inévitable. Ce livre raconte l?histoire du « Grand Jeu », l?un des chapitres les plusromanesques de l?histoire moderne, à travers les aventures de ses acteurs. De jeunes officiers des deux camps, pour qui participer au « Grand Jeu » était le sel de leurs rêves, l?occasion d?échapper à la monotonie de la vie de garnison et de se couvrir de gloire. Leur mission consistait à noircir les zones blanches sur les cartes, découvrir les probables routes d?invasion, collecter des renseignements, s?allier les potentats locaux, rapporter les mouvements de l?autre camp? Certainsvoyageaient déguisés en pèlerins ou en marchands de chevaux, d?autres se présentaient en uniforme militaire. Le jeu était toujours dangereux et plusieurs n?en revinrent jamais. Les violentes répercussions du « Grand Jeu » nous hantent encore aujourd?hui. Le renversement de dignitaires locaux, l?invasion d?ambassades, les retraites infamantes d?Afghanistan, les bains de sang du Caucase: tout cela était déjà familier dans la presse victorienne. Aujourd?hui, alors que la guerre d?Afghanistan se prolonge, les leçons de l?histoire du « Grand Jeu » restent plus que jamais au coeur de l?actualité.
À chaque page son poids d'efforts et de prodiges. La Corée du Sud, laminée par la guerre au début des années 1950, a construit son miracle asiatique à la force de son peuple. Écrit par un journaliste habitué à fréquenter les " Chaebols ", ces grands conglomérats à l'origine de ses fantastiques succès économiques, cette livraison de " L'âme des peuples " est une introspection. La République de Corée a, rivée en elle, une énergie peu coutumière, dopée par l'angoisse de se retrouver de nouveau, un jour, transformée en champ de bataille par un assaut-suicide la Corée du Nord voisine. Ses matins calmes, radieux lorsque ses montagnes escarpées se parent des couleurs ambrées de l'automne, sont le paravent d'une formidable énergie créatrice. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. La Corée du Sud y apparaît telle qu'elle est : dans sa puissance à la fois féroce et envoûtante, entre les prouesses technologiques de Samsung et la douceur de vivre des quartiers bohèmes de Séoul. La passion coréenne qui habite ces pages ne vous raconte pas seulement ce pays lointain. Il vous entraîne dans son sillage. À pleine vitesse. Kangnam style?