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Toussaint Louverture. Le précurseur
Métellus Jean
TEMPS CERISES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782841099344
Présentation de l'éditeur Les années de feu qui, en Haïti, préparèrent l'avènement (en 1804) de la première République noire de l'histoire : voilà le temps d'effervescence dans lequel Jean Métellus, romancier, poète, essayiste haïtien, nous entraîne sur les traces du grand Toussaint Louverture. L'imagination poétique de Métellus s'allie à une connaissance approfondie de l'histoire d'Haïti, et nous découvrons comment Toussaint - jeune esclave grandissant dans une île somptueuse mais dont la colonisation avait fait une terre de larmes et de sang - put se construire peu à peu jusqu'à devenir, par passion de la liberté, l'homme qui devait faire trembler les puissances du monde. Tour à tour croyant et pourfendeur de Dieu, chef de guerre impitoyable et généreux, impérieux mais vulnérable, politicien aussi redoutable que passionnément attaché à la justice, aussi complexe qu'imprévisible, Toussaint est riche d'une forte, d'une rare humanité. Ce récit luxuriant est à l'image d'un pays au destin exceptionnel mais cruel, et dont on voudrait croire, avec Toussaint et Jean Métellus, qu'il est promis à un autre avenir.
Dans le village de Môtiers - du canton de Neuchâtel en Suisse - meurt en 1980 Hermann von Doreckstein âgé de quatre-vingt-dix ans. Ce peintre célèbre s'était retiré là soixante ans plus tôt pour y vivre en farouche solitaire, loin de son épouse Hanna et de ses quatre fils devenus pharmacien, éditeur, ingénieur et pasteur. Comment cet homme a-t-il vécu ? A-t-il fait des rencontres ? A-t-il aimé ? Et surtout qu'a-t-il fait de son génie pendant près d'un demi-siècle ? Car, au cours de l'inventaire fait dans la misérable demeure de l'exilé, on ne trouve trace d'aucune de ses oeuvres à l'exception d'une eau-forte - magnifiquement belle - représentant Jean-Jacques Rousseau astronome. Alors chacun essaie de percer l'énigme de ce que fut l'existence d'un reclus volontaire en menant son enquête personnelle auprès de ses rares amis et de quelques villageois : commerçants, médecins, policiers, prêtres. Si petit à petit, par touches fugacement éclairées, on essaie de reconstruire le destin d'un homme exceptionnel, sa vérité profonde - faite d'angoisses, d'élans, de dons, de doutes et finalement de désespoirs - restera enfouie dans le mystère qu'un très vieil homme a su préserver jusqu'au bout.
C'est au moment où il prend sa retraite que nous faisons la connaissance de Charles-Honoré Bonnefoy, grand neurologue, professeur à la Salpêtrière. Le roman semble donc s'ouvrir, mélancoliquement, quand s'achève une carrière exemplaire. Cette vie va-t-elle, sous l'effet d'un simple décret social, sombrer dans le crépuscule ? Il n'en est rien. A voir Bonnefoy préparer un repas, savourer un mets délicat ou, simplement, se laisser éblouir par la couleur de quelques fleurs, on aurait pu le deviner : son ardeur de vivre n'en restera pas là.
1804: Saint-Domingue, devenue « Haïti », proclamait son indépendance à la face du monde. La première république noire de l?histoire était née. Après plus de trois siècles d?esclavage, et au terme de plus de dix ans d?insurrections douloureuses, s?ouvrait pour ce petit peuple des Caraïbes, le difficile chemin de la liberté. Un homme - parmi d?autres - joua un rôle éminent dans ce processus: Toussaint Louverture. À la fois inspiré en fils surgi des entrailles d?une terre de larmes et de sang, meneur d?hommes aussi sensible qu?impitoyable, chef de guerre avisé, tacticien redoutable, politique profond et résolu
La vie haïtienne a toutes les complexités des sociétés humaines et elle y ajoute plus que d'autres la coloration des spontanéités. Jean Métellus nous entraîne dans ce nouveau roman chez la famille Senex. En ce milieu d'artisans, une femme se découvre artiste peintre de grand talent et accède à la célébrité. En adoptant une petite sauvageonne pour tenir compagnie à son fils unique, elle va bouleverser la vie de la famille. Car si la petite campagnarde semble s'adapter, elle ne sait pas réconcilier les deux moitiés de sa vie et est prise de folie. Voulant la sauver, c'est le fils qui est entraîné dans la chute: le voilà muet et paralytique... La guérison progressive de l'accidenté - qui a les vives perceptions des miraculés et leurs intuitions, leurs élans d'âme généreux - est un gage d'espoir. Au long des péripéties, on prend conscience que les drames naissent du manque d'entente entre le cerveau gauche et le cerveau droit, entre la ville et la campagne, entre les riches et les pauvres, la science et la piété, l'ambition et la modestie, le courage et la résignation...
A travers ses différentes passions humaines et intellectuelles, Pasolini essaie de comprendre, de pénétrer et de révéler les raisons et les causes des transformations sociales et culturelles dans l'Italie des années soixante. Ces articles journalistiques nous donnent l'occasion de voir un "autre" Pasolini, l'homme plus que l'artiste, ses parcours de réflexion plus que son côté créateur, qui reste néanmoins manifeste dans son acte d'écriture.
On savait que Christian Guémy, alias C215, était l'un des artistes de rue les plus doués de sa génération. Il a apposé sa marque sur de nombreux murs de Paris et d'autres villes dans le monde entier, avec des portraits au pochoir ou de grandes fresques qui éclairent certaines façades d'immeubles. Ses couleurs font vivre sur nos murs des images et y laissent une empreinte, plus ou moins éphémère, de lumière et de beauté. Ce qui marque dans ses portraits, c'est cette aura de vie et de dignité qui émane de leurs regards et de leur couleur. Christian Guémy est aussi un poète modeste (ce qui n'est pas toujours le cas) ; il ne se prend pas trop au sérieux, mais il prend la poésie au sérieux. Petites chansons souvent tristes et mélancoliques, elles ne sont pas dénuées d'humour ni d'autodérision.
En janvier 1919, Rosa Luxemburg était assassinée, avec Karl Liebknecht, par les Corps-Francs, et son cadavre était jeté dans le Landwehrkanal. Un siècle plus tard, que reste-t-il de la pensée et de l'action de celle qui avait lancé le mot d'ordre " Socialisme ou barbarie " ? Dans ce livre, Michael Löwy réunit des essais sur certains aspects de l'oeuvre de Rosa Luxemburg qu'il juge méconnus ou d'une singulière actualité dans la perspective d'une refondation d'une espérance émancipatrice : l'internationalisme, sa conception ouverte de l'histoire, (contre un certain " déterminisme " et contre la conception positiviste du progrès), l'importance pour elle de la démocratie dans le processus révolutionnaire, et aussi, l'intérêt qu'elle portait aux sociétés précapitalistes, du "communisme primitif".