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Quantifier les territoires. Des chiffres pour l'action publique territoriale
Mespoulet Martine
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753553194
La montée en puissance de l'action publique territoriale en France depuis les années 1980 s'est inscrite dans un double mouvement de décentralisation et d'européanisation des politiques publiques. L'analyse des politiques publiques locales et de leurs caractéristiques a fait l'objet de différents travaux de recherche. En revanche, les formes et les outils de quantification utilisés au niveau territorial ont été peu étudiés jusqu'ici. Or, depuis les années 1990, élus et professionnels de l'action publique territoriale ont souvent été à l'origine de la création de dispositifs, tels les observatoires, destinés à produire des données répondant mieux, de leur point de vue, aux besoins de mise en visibilité du social sur leurs territoires que celles de la statistique d'Etat. Par ailleurs, depuis les années 2000, le besoin de données sociales pour une commune, un département ou une région s'est transformé en raison de la complexification des politiques territoriales et de leur articulation entre différents niveaux, local et régional, local et national, local et européen, régional et européen. Sur la base de cas précis, les contributions à cet ouvrage s'efforcent de dégager les particularités des questionnements et des procédures et outils de quantification mobilisés dans les politiques sociales territoriales. La troisième partie de l'ouvrage est consacrée plus particulièrement à l'étude de la participation de citoyens à la construction de la mesure. En soumettant la production des données chiffrées au débat public, ces démarches participatives peuvent-elles contribuer à renforcer le lien entre statistique et démocratie ?
Coumbe Karen ; Bush Karen ; Mespoulhès-Rivière Cél
Un livre essentiel pour tous les cavaliers et les propriétaires de chevaux. Des instructions claires et précises indiquant exactement la conduite à tenir en cas d'urgence. Une présentation des accidents et urgences sur le terrain, à l'écurie et concernant le harnachement, et des recommandations pour les prévenir. Des conseils de sécurité routière indispensables.
En 1985, l'arrivée de Mikhaïl Gorbatchev au pouvoir ne tarde pas à bouleverser le régime soviétique établi. A l'origine soucieux de réformer le pays pour en enrayer le déclin économique, le Secrétaire Général du PCUS se lance peu à peu dans une révolution politique et sociale autant que culturelle. Glasnost et perestroïka sont à l'ordre du jour; le pouvoir s'engage dans une remise en cause du fonctionnement socialiste de l'économie, s'oriente vers l'abolition du rôle dirigeant du Parti communiste et accorde à une société civile avide de changements des libertés inédites. Mais les réalisations ne sont pas à la hauteur des espoirs initiaux. En quelques années à peine, en butte à des difficultés croissantes, le régime soviétique implose, faisant place à une Fédération de Russie dont les contours politiques, géographiques et mentaux, fragiles, ne lui permettent pas d'échapper à une profonde crise identitaire. Qu'en est-il aujourd'hui, vingt ans après les débuts de la perestroïka? Quel bilan peut-on dresser des deux décennies écoulées? En quoi la Russie actuelle, modelée par les présidences successives de Boris Eltsine et de Vladimir Poutine, diffère-t-elle de l'Union soviétique de 1985 sur le plan politique, institutionnel et économique? La société russe a-t-elle elle-même véritablement changé? Quels sont les comportements, les aspirations et les valeurs dans lesquels les Russes se reconnaissent aujourd'hui? C'est à l'ensemble de ces questions complexes que cet ouvrage se propose de répondre.
L'engagement des collectivités territoriales dans le financement et le soutien apportés au développement de l'enseignement supérieur et de la recherche n'a cessé de s'affirmer depuis le début des années 1990. Plus récemment, les appels à projets lancés par l'État français dans le cadre du Plan Campus en 2007, et ensuite du Grand Emprunt national et des Initiatives d'Excellence, ont ravivé la réflexion des différents acteurs concernés, élus, responsables académiques, enseignants et chercheurs, sur les relations entre les universités et leur environnement local et régional. Dans le contexte actuel de mise en concurrence des universités à l'échelle nationale et internationale, quelles orientations les collectivités territoriales privilégient-elles pour apporter leur soutien direct aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche présents sur leur territoire ? Comment sont prises en compte les variations d'échelle territoriale pour définir des stratégies de développement universitaire sur un territoire ? À l'heure où l'État donne la priorité à la constitution de gros pôles de recherche, est-ce qu'une petite taille condamne à disparaître de la carte nationale de la recherche, ou est-il possible de développer une stratégie de niche sur un territoire donné ? Comment les collectivités territoriales construisent-elles leurs politiques de soutien à l'enseignement supérieur et à la recherche entre impératif d'excellence et impératif de développement territorial ? Les différentes contributions de cet ouvrage analysent les réponses apportées à ces différentes questions dans différentes régions et différents pays.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.