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Université et Territoires
Mespoulet Martine
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753518131
L'engagement des collectivités territoriales dans le financement et le soutien apportés au développement de l'enseignement supérieur et de la recherche n'a cessé de s'affirmer depuis le début des années 1990. Plus récemment, les appels à projets lancés par l'État français dans le cadre du Plan Campus en 2007, et ensuite du Grand Emprunt national et des Initiatives d'Excellence, ont ravivé la réflexion des différents acteurs concernés, élus, responsables académiques, enseignants et chercheurs, sur les relations entre les universités et leur environnement local et régional. Dans le contexte actuel de mise en concurrence des universités à l'échelle nationale et internationale, quelles orientations les collectivités territoriales privilégient-elles pour apporter leur soutien direct aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche présents sur leur territoire ? Comment sont prises en compte les variations d'échelle territoriale pour définir des stratégies de développement universitaire sur un territoire ? À l'heure où l'État donne la priorité à la constitution de gros pôles de recherche, est-ce qu'une petite taille condamne à disparaître de la carte nationale de la recherche, ou est-il possible de développer une stratégie de niche sur un territoire donné ? Comment les collectivités territoriales construisent-elles leurs politiques de soutien à l'enseignement supérieur et à la recherche entre impératif d'excellence et impératif de développement territorial ? Les différentes contributions de cet ouvrage analysent les réponses apportées à ces différentes questions dans différentes régions et différents pays.
En 1985, l'arrivée de Mikhaïl Gorbatchev au pouvoir ne tarde pas à bouleverser le régime soviétique établi. A l'origine soucieux de réformer le pays pour en enrayer le déclin économique, le Secrétaire Général du PCUS se lance peu à peu dans une révolution politique et sociale autant que culturelle. Glasnost et perestroïka sont à l'ordre du jour; le pouvoir s'engage dans une remise en cause du fonctionnement socialiste de l'économie, s'oriente vers l'abolition du rôle dirigeant du Parti communiste et accorde à une société civile avide de changements des libertés inédites. Mais les réalisations ne sont pas à la hauteur des espoirs initiaux. En quelques années à peine, en butte à des difficultés croissantes, le régime soviétique implose, faisant place à une Fédération de Russie dont les contours politiques, géographiques et mentaux, fragiles, ne lui permettent pas d'échapper à une profonde crise identitaire. Qu'en est-il aujourd'hui, vingt ans après les débuts de la perestroïka? Quel bilan peut-on dresser des deux décennies écoulées? En quoi la Russie actuelle, modelée par les présidences successives de Boris Eltsine et de Vladimir Poutine, diffère-t-elle de l'Union soviétique de 1985 sur le plan politique, institutionnel et économique? La société russe a-t-elle elle-même véritablement changé? Quels sont les comportements, les aspirations et les valeurs dans lesquels les Russes se reconnaissent aujourd'hui? C'est à l'ensemble de ces questions complexes que cet ouvrage se propose de répondre.
Qui étaient nos lointains ancêtres ? Que mangeaient-ils ? Où vivaient-ils ? Comment étaient-ils vêtus ? Ces questions, les préhistoriens se les sont posées et ont trouvé des réponses au fil de leurs fouilles. Les Petits débrouillards sont invités à leur emboîter le pas. En manipulant des objets de leur environnement, en répondant à des énigmes, en résolvant de petits problèmes, les enfants de 8 à 12 ans sont amenés à réfléchir, déduire, échafauder des hypothèses et les étayer par l'expérience. Observer ce qui se passe quand on place un verre d'eau dans le réfrigérateur suffit par exemple à comprendre pourquoi les hommes préhistoriques n'ont jamais vécu dans des grottes. On apprendra aussi à fabriquer à leur manière des aiguilles à coudre et des bijoux de pierre, à tresser des ficelles, à faire chauffer de l'eau sans casserole de métal... Pas à pas, on redécouvre les grandes inventions, dont tout ce qui nous entoure ne constitue que le perfectionnement. Et l'on devient en s'amusant incollable sur la vie de tous les jours au temps de la préhistoire. De 8 à 12 ans. --Pascale Wester
Intisar bouya, en arabe marocain, peut se traduire par "la victoire de mon père" . L'auteur y raconte ses souvenirs d'enfance au Maroc et dans le Sud-Ouest de la France, dans les années cinquante. Il nous emmène dans les endroits les plus magiques du Maroc de l'époque, ainsi que dans les départements du Lot-et-Garonne et de la Gironde. L'ouvrage est un hymne vibrant à l'amitié entre deux gamins que tout aurait dû séparer, mais que ni les années ni l'éloignement n'ont réussi à entamer. C'est aussi l'histoire d'une époque disparue et celle de l'admiration d'un petit garçon pour son père malvoyant.
Nicolas, ancien de l'aide humanitaire au Niger, atterrit à Niamey après un exil de dix ans. Il y retrouve des amis de longue date avec pour objectif de mener à bien le braquage de l'agence de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest de Maradi. Leur but ? S'enrichir. Sur le papier, rien de plus simple mais la situation risque bien de leur échapper...
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.