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La localisation des industries. Enjeux et dynamiques, Edition revue et corrigée
Mérenne-Schoumaker Bernadette
PU RENNES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782753506626
En moins de cinquante ans, les répartitions et structures industrielles ont sans doute plus changé que durant les deux siècles précédents. En outre, les mutations ont touché un nombre sans cesse plus grand de pays, de régions et de localités. L'objectif du livre est de chercher à expliquer les enjeux et les dynamiques au coeur de ces mutations en combinant les dimensions spatiales et temporelles et en articulant des démarches empiriques et théoriques. Elaboré au cours de plus de trente ans d'enseignement auprès d'un public très interdisciplinaire (géographes, économistes, gestionnaires, ingénieurs, urbanistes, sociologues, politologues, historiens...), ce manuel universitaire, riche en documents, propose un cheminement en quatre temps: d'abord, les outils et les méthodes pour appréhender les problèmes à traiter, ensuite une analyse des composantes et des mécanismes de changements, puis l'étude des dynamiques spatiales à quatre échelles et enfin des essais d'explication à travers les apports des grands courants de recherche. Biographie de l'auteur Bernadette Mérenne-Schoui est professeur à l'Université de Liège de géographie économique. Elle est aussi chargée de la formation pédagogique des assistants et professeurs de l'Université de Liège. Elle a publié plus de 300 articles, livres et documents dont plus de 60 dans domaine de l'industrie et de l'énergie. Ses thèmes de recherche sont la localisation des activités économiques, le développement et l'aménagement des territoires, la didactique de la géographie, ainsi que la pédagogie universitaire. Parallèlement à ses activités d'enseignement, elle dirige le SEGEFA (Service d'étude en géographie économique fondamentale et appliquée), un laboratoire essentiellement dédié, depuis sa création en 1986, à des travaux réalisés tant pour le monde des affaires que pour le secteur public.
En moins d'un demi-siècle, la plupart des économies des différents pays du monde sont devenues des économies de services, ces derniers accompagnant un peu partout le développement économique, l'urbanisation et les réorganisations des modes de fonctionnement des entreprises et des sociétés. Ces services ont aussi beaucoup changé en termes de mix de production, de procédés de production, de producteurs, de clients ou d'usagers et bien entendu de localisations. L'objectif du livre est d'abord de mieux circonscrire le secteur et de mieux en comprendre les dynamiques. C'est aussi de chercher à expliquer les localisations tant en termes de principes généraux que de distributions interurbaines et intra-urbaines. C'est encore d'affiner les résultats généraux et d'approfondir les analyses à travers quatre grands sous-secteurs: les services publics, le tourisme et les loisirs, les services aux entreprises et les commerces. Elaboré au cours de plus de trente ans d'enseignement auprès d'un public très interdisciplinaire (géographes, économistes, gestionnaires, ingénieurs, sociologues, politologues, historiens...), ce manuel universitaire propose aux étudiants des outils et des méthodes pour analyser la problématique de la localisation des services ainsi que des essais d'explication à travers les apports des modèles et des théories. Il s'adresse aussi au monde de l'entreprise et des décideurs publics ainsi qu'à tous ceux qui recherchent une meilleure compréhension du fonctionnement du monde contemporain. Biographie de l'auteur Bernadette Mérenne-Schoumaker est professeur de géographie économique à l'Université de Liège (Belgique). Elle y collabore aussi à la formation pédagogique des assistants et des professeurs. Elle a publié plus de 300 articles, livres et documents dont une soixantaine dans le domaine du commerce de détail et une vingtaine dans celui des autres services. Ses thèmes majeurs de recherche sont la localisation des activités économiques, le développement et l'aménagement des territoires, la didactique de la géographie ainsi que la pédagogie universitaire. Parallèlement à ses activités d'enseignement, elle dirige le SEGEFA (Service d'Étude en Géographie Économique Fondamentale et Appliquée), un laboratoire essentiellement dédié, depuis sa création en 1986, à des travaux réalisés tant pour le monde des affaires que pour le secteur public.
Confié à Bernadette Mérenne-Schoumaker, ce dossier s'intéresse aux ressources énergétiques et minérales "sous tension". Cette expression renvoie aux ressources non renouvelables, dans un contexte de demande en forte croissance. Il s'agit des charbons, pétrole et gaz conventionnels ou non, des minerais contenant des métaux (fer, cuivre ou or) et des substances non métalliques (diamants ou phosphates). "Sous tension" également, car la géopolitique de ces ressources ne cesse d'évoluer. Ainsi, le gaz et le pétrole de schiste américains bouleversent les équilibres mondiaux. Le charbon fait un retour en force. Les pays riches en matières premières tentent de reprendre la main sur leurs ressources. "Sous tension" enfin, car on sait aujourd'hui que le réchauffement climatique est dû en grande partie à l'activité humaine et à notre modèle de développement énergivore. Les responsables sont bien identifiés : pétrole, gaz naturel et charbon. Il est donc urgent d'apprendre à vivre en alliant enjeux économiques et préservation écologique : en serons-nous capables ?
En termes politiques, la transition énergétique est intrinsèquement liée à la construction d?un système énergétique durable. Les sciences humaines et sociales, quant à elles, appréhendent ce processus comme un véritable anthropo-système, multidimensionnel et multiforme, et confèrent ainsi à son étude une dimension supplémentaire. Ce numéro propose un aperçu de cette nouvelle démarche épistémologique par un choix de contributions, émanant de jeunes chercheurs, centrées sur les enjeux que revêt plus particulièrement cette transition au sein de l?espace méditerranéen. A partir de cadres spatio-temporels divers, la complexité du processus est analysée au prisme de la mise en oeuvre des politiques publiques, des stratégies d?acteurs et des logique(s) de gouvernance qu?elle sous-tend, dans un contexte traversé d?enjeux environnementaux spécifiques.
S'inscrivant dans les pratiques nouvelles de la pédagogie par compétences, l'ouvrage propose aux enseignants de la fin de l'enseignement secondaire un guide à la fois méthodologique et épistémologique pour aller lire avec leurs élèves les territoires du monde. Elaboré dans le cadre de la réforme de l'enseignement en Belgique francophone, c'est avant tout un référentiel met tant l'accent à la fois sur les Savoirs de base relatifs aux logiques des organisations territoriales (typologie des espaces pouvant être pris en compte et principes explicatifs généraux) et sur les outils c'est à-dire les concepts majeurs, les principaux modèles spatiaux et les grandes démarches. Sa finalité est aussi d'offrir un dispositif pour mieux articuler les apprentissages, dispositif reposant sur une mise en réseau des concepts, des démarches favorisant la mobilisation des élèves, le débat et de doute ainsi que des méthodes d'analyse graphiques et cartographiques. Riche en documents, concis dans ses propos, le livre est encore de consultation très aisée grâce à un système de 68 fiches, un index de mots-clés et un document de synthèse repris en fiche 57.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.