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Analyser les territoires. Savoirs et outils
Mérenne-Schoumaker Bernadette
PU RENNES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782868477538
S'inscrivant dans les pratiques nouvelles de la pédagogie par compétences, l'ouvrage propose aux enseignants de la fin de l'enseignement secondaire un guide à la fois méthodologique et épistémologique pour aller lire avec leurs élèves les territoires du monde. Elaboré dans le cadre de la réforme de l'enseignement en Belgique francophone, c'est avant tout un référentiel met tant l'accent à la fois sur les Savoirs de base relatifs aux logiques des organisations territoriales (typologie des espaces pouvant être pris en compte et principes explicatifs généraux) et sur les outils c'est à-dire les concepts majeurs, les principaux modèles spatiaux et les grandes démarches. Sa finalité est aussi d'offrir un dispositif pour mieux articuler les apprentissages, dispositif reposant sur une mise en réseau des concepts, des démarches favorisant la mobilisation des élèves, le débat et de doute ainsi que des méthodes d'analyse graphiques et cartographiques. Riche en documents, concis dans ses propos, le livre est encore de consultation très aisée grâce à un système de 68 fiches, un index de mots-clés et un document de synthèse repris en fiche 57.
En termes politiques, la transition énergétique est intrinsèquement liée à la construction d?un système énergétique durable. Les sciences humaines et sociales, quant à elles, appréhendent ce processus comme un véritable anthropo-système, multidimensionnel et multiforme, et confèrent ainsi à son étude une dimension supplémentaire. Ce numéro propose un aperçu de cette nouvelle démarche épistémologique par un choix de contributions, émanant de jeunes chercheurs, centrées sur les enjeux que revêt plus particulièrement cette transition au sein de l?espace méditerranéen. A partir de cadres spatio-temporels divers, la complexité du processus est analysée au prisme de la mise en oeuvre des politiques publiques, des stratégies d?acteurs et des logique(s) de gouvernance qu?elle sous-tend, dans un contexte traversé d?enjeux environnementaux spécifiques.
L?énergie est au coeur de nombreux débats où se combinent différentes problématiques comme l?accès aux ressources et le développement de technologies nouvelles, la maîtrise des marchés et des prix, le contrôle des réseaux, le développement durable, la réduction des inégalités entre les hommes et les territoires, voire la survie de l?humanité. Ce thème d?actualité ne peut laisser personne indifférent. L?objet de ce livre est d?être un guide pour mieux appréhender les différentes facettes (techniques, économiques, politiques, environnementales?) de l?énergie, en privilégiant l?entrée spatiale, c?est-à-dire les territoires où s?opèrent les productions et les consommations, l?organisation des marchés et le jeu des acteurs de même que les impacts environnementaux des différents choix. Cet ouvrage, très largement illustré, cherche surtout à aider à mieux comprendre les faits, à savoir se situer face aux informations, à critiquer les chiffres, à se tenir à jour, à analyser les enjeux et les contraintes? grâce à des aides méthodologiques, des problématiques à partir d?études de cas concrets, un index des mots-clés et une très riche bibliographie rassemblant non seulement des livres et articles mais encore de nombreux sites Internet.
En moins de cinquante ans, les répartitions et structures industrielles ont sans doute plus changé que durant les deux siècles précédents. En outre, les mutations ont touché un nombre sans cesse plus grand de pays, de régions et de localités. L'objectif du livre est de chercher à expliquer les enjeux et les dynamiques au coeur de ces mutations en combinant les dimensions spatiales et temporelles et en articulant des démarches empiriques et théoriques. Elaboré au cours de plus de trente ans d'enseignement auprès d'un public très interdisciplinaire (géographes, économistes, gestionnaires, ingénieurs, urbanistes, sociologues, politologues, historiens...), ce manuel universitaire, riche en documents, propose un cheminement en quatre temps: d'abord, les outils et les méthodes pour appréhender les problèmes à traiter, ensuite une analyse des composantes et des mécanismes de changements, puis l'étude des dynamiques spatiales à quatre échelles et enfin des essais d'explication à travers les apports des grands courants de recherche. Biographie de l'auteur Bernadette Mérenne-Schoui est professeur à l'Université de Liège de géographie économique. Elle est aussi chargée de la formation pédagogique des assistants et professeurs de l'Université de Liège. Elle a publié plus de 300 articles, livres et documents dont plus de 60 dans domaine de l'industrie et de l'énergie. Ses thèmes de recherche sont la localisation des activités économiques, le développement et l'aménagement des territoires, la didactique de la géographie, ainsi que la pédagogie universitaire. Parallèlement à ses activités d'enseignement, elle dirige le SEGEFA (Service d'étude en géographie économique fondamentale et appliquée), un laboratoire essentiellement dédié, depuis sa création en 1986, à des travaux réalisés tant pour le monde des affaires que pour le secteur public.
Quelle géographie enseigner aujourd'hui et comment l'enseigner? Comment donner à tous les adolescents une réelle éducation géographique leur permettant de mieux se situer dans un monde de plus en plus complexe et en évolution continuelle? Comment organiser les apprentissages en tenant compte des besoins et des difficultés des élèves? Comment mettre en place un enseignement qui prépare à apprendre, qui prépare à demain? Telles sont quelques questions majeures posées à la didactique de la géographie, tant en Belgique et en France que dans de nombreux pays étrangers, et auxquelles le livre tente d'apporter des réponses. Fruit d'une expérience de plus de trente ans en matière de formation des enseignants et de multiples recherches et collaborations avec les milieux belges et étrangers de l'enseignement secondaire, l'ouvrage propose aux enseignants et futurs enseignants un outil de formation organisé autour de quatre interrogations fondamentales: comment définir les objectifs des apprentissages, comment choisir et organiser les acquisitions de base, comment mettre en oeuvre les démarches et les méthodes les plus adéquates, comment évaluer les acquis et les apprentissages? Articulant géographie et pédagogie, théorie et pratique, et témoignant des dernières technologies disponibles, cet ouvrage cherche aussi à travers des éléments de réflexion et des mises en oeuvre concrètes à participer à la réflexion sans cesse constante de l'enseignement de la géographie.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.