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Ostéopathie et droit. Une rencontre possible ?
Mercuri Antonino ; Leroy Sandrine
YVES MICHEL
8,00 €
Épuisé
EAN :9782364290143
L'ostéopathie est une profession en essor continu depuis 30 ans en France. Or, si les médecins ostéopathes ont un statut, les ostéopathes exclusifs ne relèvent pas du Code de la santé publique et n'ont pas d'ordre spécifique ; d'où la confusion lorsque le juge a à trancher ! Une méconnaissance réciproque règne aujourd'hui. Ce livre s'adresse tant aux ostéopathes qu'aux juges pour leur donner les bases légales et juridiques de cette profession. Le sujet du livre pose clairement la situation politique, sociale et économique de l'ostéopathie entre la médecine et la justice en France. Ce livre de référence prône une collaboration entre l'ostéopathe et le juge qui pourra désormais s'appuyer sur l'expert judiciaire en ostéopathie. C'est aussi un livre informatif auprès des patients. Pour avoir vécu pendant toutes ces années la souffrance d'une injustice profonde, dans notre pays mais aussi en Europe, par l'illégalité d'exercer la profession d'ostéopathe exclusif pourtant tant reconnue par nos patients, Antonino Mercuri a souhaité se positionner en tant qu'expert pour défendre la profession, pour préserver le cadre, la ligne de conduite de cet art si cher à nos anciens pour qu'il puisse perdurer et continuer, et que l'ostéopathie ne soit jamais récupérée, mise en péril par des abus et des intérêts personnels.
Yves-Frédéric Livian est Professeur Emérite à l'Université de Lyon. Sociologue de formation, tout au long de sa carrière, il a rédigé des ouvrages et des articles qui proposent un regard original à la fois sur les organisations, leur management et leurs politiques de gestion des ressources humaines. Sa perspective est enrichie par des analyses interculturelles et critiques. Dans cet ouvrage, des enseignants-chercheur.e.s de 10 Universités différentes sur trois continents (Europe, Afrique et Amérique du Nord) détaillent comment les travaux d'Yves-Frédéric Livian ont été directement utiles pour le développement de leurs propres recherches. Cet ouvrage permet donc de présenter le contenu des recherches d'Yves-Frédéric Livian, de rendre compte de la manière dont elles ont influencé d'autres recherches, d'en tirer des éléments pour l'enseignement et de susciter des vocations à utiliser, dans le futur, ces travaux pour développer de nouvelles recherches et de nouveaux enseignements.
Il était une fois une femme rêvant de liberté, qui décida de tout quitter pour vivre simplement sous une tente fabriquée de ses mains.Pionnière des yourtes, elle s installe dans les années 1990 dans les Cévennes. Défricheuse d'un mode de vie sobre et autonome, elle fait rapidement des émules, mais se heurte à des obstacles: elle dévoile ici ses déboires au camp de yourtes, aux prises avec les spéculateurs, les potentats locaux, le voisinage, l'intolérance, et affirme son bonheur d avoir réussi à incarner son rêve d'intégrité et de cohérence. Elle rend hommage aux humbles en démontrant comment la yourte peut sauver du désespoir et restaurer la dignité.Hymne écoféministe à la simplicité volontaire, ce témoignage d une femme rebelle à l ordre dominant défend le droit à l'auto-construction, à l'auto-subsistance, aux énergies autonomes et renouvelables, le respect de la nature, la non-coopération au consumérisme, la non-violence, la poésie, le droit à la colère, le devoir d'alerte... C est ainsi qu un chemin vers l'éveil est tracé.
Essai sur l'emprise de l'image au détriment de l'Etat de droit, étayé par la prison de Guantanamo (prison US sur le sol cubain hors de tout cadre légal) et " l'affaire de Tarnac ", où des citoyens se sont vus accuser du sabotage d'une ligne TGV au seul motif de leur profil social. Une mise en cause essentielle du " tout sécuritaire " et des lois et procès "terroristes". Il articule critique juridique, politique et concepts de la psychanalyse. Il porte sur l'annulation de la fonction du langage au profit du règne de l'image dans notre société.
Audrey Gicquel livre un propos juste, étaillé, dynamique et incarné des différentes expériences, puisqu'elle vit l'aventure de l'habitat participatif au quotidien. Découvrez les clés pour développer votre projet d'habitat participatif à travers de très nombreux exemples de ce qui fonctionne en France. Pour ça, Audrey Gicquel revient en détail sur ce qui peut coincer au quotidien et ce qui n'est pas la hauteur des attentes du groupe. Assurez vos arrières avec les conseils de l'auteur sur les différents statuts juridiques envisageables. L'auteure évoque les atouts de chaque type de projet et propose différents chemins pour adapter les besoins et envies de chaque profil de collectif
Extrait de l'introduction«Entre moi et moi-même, il y a la nature.»Voici une science indisciplinée. Science car elle vous propose un savoir soumis à l'expérience, qui sera votre propre expérience. Indisciplinée car elle ne cherche pas à se placer dans l'une des catégories connue du savoir, mais les chevauche ensemble. Le savoir qu'elle recherche se situe à l'interface de l'histoire et de la philosophie, de l'ethnologie et des sciences cognitives, pour réunir certains des grands enjeux de notre époque: l'écologie - prise au sens large, avec son «objection de croissance»-et la spiritualité.Car au-delà des étiquettes collées derrière ces mots, n'y-a-t-il pas unité dans cet ensemble à première vue hétéroclite? Pour répondre à cette question, il faut déjà avoir conscience que ceux qui s'intéressent à l'un ou l'autre de ces thèmes font partie d'un véritable courant de pensée et d'action désirant un «changement de paradigme», selon les termes de l'éclaireur Edgard Morin.Pourquoi mettre en jonction l'écologie - décroissance ou sobriété comprises - et la spiritualité»? Je dois sans doute répondre par une digression via mon propre parcours. Dans mon apprentissage, j'ai vite été confrontée à un dilemme: entre la science et la conscience, il m'a fallu choisir. Comme si ces deux approches du réel n'étaient pas compatibles. La structure éducative et le poids social m'emportèrent vers la science de la matière, vers cette vision mathématique et physique du monde si convoitée. Mais j'ai vite reconnu que la science était limitée pour élucider le réel. Il m'a semblé que si elle décrivait bien une partie de la réalité matérielle, elle mettait de côté une autre réalité. Les démarches logique, synthétique et de libre pensée puisées dans la philosophie indienne m'ont montré qu'il était possible de dépasser cette opposition. Puis, engagée dans le milieu associatif sur les questions écologiques, j'ai constaté une autre limitation: celle de la science et de la politique pour élucider la crise écologique.L'approche de la nature des peuples indigènes m'a aussi semblé proposer une voie fascinante et j e leur ai consacré un livre, avec une analyse rationnelle de leurs savoirs, tout en cherchant secrètement à m'imprégner personnellement de cette sagesse. Je ne crois pas y être absolument parvenue. Car des obstacles m'empêchaient de la saisir en profondeur, de la faire mienne. Il me fallait me défaire de ce qui avait conduit la société dans laquelle je vivais à se mettre autant en retrait de la nature, et donc aussi en retrait d'une forme de spiritualité qui s'incarne dans le monde. La première étape a pour moi été de saisir le long chemin historique de rupture avec la nature mené par les peuples occidentaux. C'était la première condition pour mettre le doigt sur les obstacles qui m'empêchaient d'intégrer cette vision différente.J'ai rencontré bien des personnes cherchant leur propre voie. Beaucoup de questions se posent en effet dans cette tentative de mise en relation du spirituel et de l'écologisme. Le détachement spirituel n'implique-t-il pas paradoxalement un détachement du monde? La philosophie, la spiritualité, peuvent-elles servir la recherche de sortie de crise écologique? Inversement, comment cette crise écologique peut-elle s'inscrire dans la grande quête indéniablement humaine de spiritualité?