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Capitalisme culturel et décadence. Ou La revanche du Veau d'Or. Essai sur la société de consommation
Meney Régis
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343170299
Mai 68 inculpait la société de consommation de biens matériels. Aujourd'hui, c'est la société de consommation médiatique qu'il faut accuser, en dénonçant le ressort qui l'anime : le capitalisme culturel. A la fois capitaliste et culturelle, la société de consommation médiatique est envahissante et amorale. Démagogue, elle mélange la recherche du profit avec un messianisme de toutes les libertés. Elle encourage un individualisme incivique, sature l'espace mental, exaspère les caractères, endommage les personnalités. Avec son fictionnel et son virtuel, avec ses paillettes et ses bravos, avec les super-héros quelle donne en modèle, la société de consommation médiatique perturbe le sens du réel. Comme une utopie que ne dit pas son nom, elle fait naître des rêves et des désirs en mal de gratification. Un malaise général en résulte, fait de frustrations, de troubles de l'identité, de susceptibilité intolérante. Il alimente les révoltes civiles et politiques qui ébranlent les sociétés développées où règne la société de consommation médiatique. Dans sa mise en garde contre les dégâts humains que cause la société de consommation médiatique, Régis Meney fait appel une parabole de l'Ancien Testament. C'est l'épisode du Veau d'Or, la fête d'adoration d'une idole clinquante. Ce culte pernicieux fut extirpé a la racine. Mais la société de consommation médiatique triomphe. C'est le retour et la vengeance du Veau d'Or, avec pour la civilisation des méfaits comparables.
Black Friday, booster, checker, click and collect, drive, fake news, follower, healthy, liker, outlet, people, podcast, smartphone, streaming... Le français subit une véritable déferlante de mots anglais. En France, on entend et l'on voit l'anglais partout. Le français va mal, très mal, au point qu'on peut parler de naufrage. Pour établir ce diagnostic, Lionel Meney a procédé à une large enquête dans les rues de grandes villes françaises, dans les grands magasins, les boutiques de quartier, les entreprises, les médias, sur les sites Web. Le verdict est clair : le français a décroché face à l'anglais. Dans le langage courant, on assiste à une invasion jamais vue d'anglicismes. Plus grave encore, le français a cédé la place à l'anglais dans les secteurs clés des sciences, des techniques, de la diplomatie, du commerce... Il faut agir. Réveillons-nous ! Prenons en main le destin de notre langue avant qu'il ne soit trop tard.
La peur de l'eau ou aquaphobie représente aujourd'hui entre 10 et 30 % de la population, fluctuant en fonction des lieux de résidence (Elle est plus courante dans les petites agglomérations que dans les grandes villes). Elle nécessite d'être prise en compte. L'originalité de cette méthode réside dans sa présentation. C'est un atelier simple et complet. Tout au long du livre, l'auteur invite le lecteur à une participation active. L'objectif est de se libérer des blocages du corps et de l'esprit et d'aboutir au plaisir de l'eau, en douceur. Un véritable séminaire à faire sur plusieurs semaines.
Pierre participe aux émeutes de Mai 68 à Paris. Lizzy fait la grève du sexe pour qu'il arrête, poussée par sa mère qui fera de son gendre frustré son amant. Exhiber son anatomie pour mieux se refuser à Pierre après l'avoir rendu fou de désir : ainsi Lizzy pense le faire céder et écourter sa grève. Pierre parle de la rouquine, fille d'un producteur de cinéma rencontrée à Paris. Lizzy perçoit que derrière l'embrasement du Quartier Latin une nouvelle bourgeoisie souffle sur les braises pour que soit privatisé l'audiovisuel. Ainsi, la libéralisation des moeurs que la France réclame profitera à l'industrie du divertissement. Cette société de consommation médiatique que Pierre ne voit pas venir, Lizzy en dénonce les dangers. Son exhibitionnisme étant inefficace, Lizzy arrête sa grève. Pour se venger, Pierre en commence une qu'il fera durer avec sa belle-mère. Pour retrouver Pierre dans son lit, Lizzy ose une ruse immorale qui laisse peu de chances à une réconciliation familiale.
Fils d'industriel, Albert de Melville est entré dans la Résistance aux côtés des communistes. Lorsque l'Armée Rouge libère le camp nazi où l'ont conduit ses convictions politiques, Albert croit à la promesse d'un monde nouveau. Il se trompe. Interrogé par les Russes, qui l'emmènent à Moscou, il se retrouve sous les verrous. Les portes du Goulag se referment sur lui. Pourtant, une lueur brille encore dans la nuit qui vient d'engloutir Albert de Melville. Avant de disparaître, il a connu un amour bref et violent avec une jeune Française, Bulle, déportée elle aussi par les Allemands. De retour à Paris, Bulle lutte pour retrouver le disparu et obtenir sa libération, aidée par Marie, la mère d'Albert. Tandis que le dégel succède à la guerre froide, et que les Grands décident du sort des nations, un homme et deux femmes gardent le fol espoir de se retrouver un jour. Car c'est bien l'Histoire qui s'engouffre dans ce roman dont les héros font l'amour sous le feu des canons, tandis que les cavaliers mongols bivouaquent sur les débris fumants de l'Europe orientale. Le vent qui balaye les camps sibériens emporte avec lui les quelques secrets auxquels se résume une vie : la fidélité à un amour perdu, la découverte de la fraternité et le refus obstiné de la barbarie. Né en 1948, Patrick Meney entre en 1973 à l'A. F. P. Correspondant à Rome, envoyé spécial à Téhéran pendant la révolution islamique, puis dans divers pays, son séjour à Moscou (de 1980 à 1983) l'a profondément marqué. Après un premier livre sur l'U. R. S. S. , La Kleptocratie, il publie en 1984 Les Mains coupées de la Taïga, un document hallucinant sur les Français internés au Goulag. Il a obtenu le Prix Albert Londres en 1983.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.