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Lysistrata 68. Comédie érotique
Meney Régis
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782336444437
Pierre participe aux émeutes de Mai 68 à Paris. Lizzy fait la grève du sexe pour qu'il arrête, poussée par sa mère qui fera de son gendre frustré son amant. Exhiber son anatomie pour mieux se refuser à Pierre après l'avoir rendu fou de désir : ainsi Lizzy pense le faire céder et écourter sa grève. Pierre parle de la rouquine, fille d'un producteur de cinéma rencontrée à Paris. Lizzy perçoit que derrière l'embrasement du Quartier Latin une nouvelle bourgeoisie souffle sur les braises pour que soit privatisé l'audiovisuel. Ainsi, la libéralisation des moeurs que la France réclame profitera à l'industrie du divertissement. Cette société de consommation médiatique que Pierre ne voit pas venir, Lizzy en dénonce les dangers. Son exhibitionnisme étant inefficace, Lizzy arrête sa grève. Pour se venger, Pierre en commence une qu'il fera durer avec sa belle-mère. Pour retrouver Pierre dans son lit, Lizzy ose une ruse immorale qui laisse peu de chances à une réconciliation familiale.
Résumé : La sociolinguistique est-elle une science exacte ou la caution d'une idéologie ? C'est la question qui se pose à la lecture du manifeste des Linguistes atterrées, Le français va très bien, merci (Gallimard, collection " Tracts ", 2023, 64 pages). Dans sa réponse, Lionel Meney passe au crible le traitement d'un certain nombre de sujets ? norme linguistique, concurrence de l'anglais, langage SMS, féminisation des noms de profession, écriture inclusive... Il démonte la prétention à l'objectivité scientifique affichée par ce collectif d'enseignants-chercheurs. Les nombreuses inexactitudes commises et les non moins nombreux glissements des faits vers les jugements de valeur montrent la nature idéologique de leur point de vue. Ce qu'eux-mêmes finissent par reconnaître, en fin de compte.
Les animaux de compagnie font partie intégrante de notre vie. Or, si leur décès est une source de tristesse et même de détresse profonde pour beaucoup d'entre nous, il reste mal vu de pleurer cette perte abondamment ou longtemps. Florence Meney explore et décrit ici sous un angle renouvelé un chagrin souvent incompris et solitaire, s'appliquant à expliquer les mécanismes spécifiques de l'attachement entre les humains et les animaux, et à épauler les endeuillés dans leur retour vers la sérénité. Emaillé de témoignages émouvants et d'entretiens avec des experts vétérinaires et spécialistes en deuil animalier, ce livre offre une réflexion élargie sur la place qu'occupent ces attachantes créatures dans notre société... et dans nos coeurs.
Mai 68 inculpait la société de consommation de biens matériels. Aujourd'hui, c'est la société de consommation médiatique qu'il faut accuser, en dénonçant le ressort qui l'anime : le capitalisme culturel. A la fois capitaliste et culturelle, la société de consommation médiatique est envahissante et amorale. Démagogue, elle mélange la recherche du profit avec un messianisme de toutes les libertés. Elle encourage un individualisme incivique, sature l'espace mental, exaspère les caractères, endommage les personnalités. Avec son fictionnel et son virtuel, avec ses paillettes et ses bravos, avec les super-héros quelle donne en modèle, la société de consommation médiatique perturbe le sens du réel. Comme une utopie que ne dit pas son nom, elle fait naître des rêves et des désirs en mal de gratification. Un malaise général en résulte, fait de frustrations, de troubles de l'identité, de susceptibilité intolérante. Il alimente les révoltes civiles et politiques qui ébranlent les sociétés développées où règne la société de consommation médiatique. Dans sa mise en garde contre les dégâts humains que cause la société de consommation médiatique, Régis Meney fait appel une parabole de l'Ancien Testament. C'est l'épisode du Veau d'Or, la fête d'adoration d'une idole clinquante. Ce culte pernicieux fut extirpé a la racine. Mais la société de consommation médiatique triomphe. C'est le retour et la vengeance du Veau d'Or, avec pour la civilisation des méfaits comparables.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.