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Niet !
Meney Patrick
MAZARINE FAYARD
31,40 €
Épuisé
EAN :9782863741849
Fils d'industriel, Albert de Melville est entré dans la Résistance aux côtés des communistes. Lorsque l'Armée Rouge libère le camp nazi où l'ont conduit ses convictions politiques, Albert croit à la promesse d'un monde nouveau. Il se trompe. Interrogé par les Russes, qui l'emmènent à Moscou, il se retrouve sous les verrous. Les portes du Goulag se referment sur lui. Pourtant, une lueur brille encore dans la nuit qui vient d'engloutir Albert de Melville. Avant de disparaître, il a connu un amour bref et violent avec une jeune Française, Bulle, déportée elle aussi par les Allemands. De retour à Paris, Bulle lutte pour retrouver le disparu et obtenir sa libération, aidée par Marie, la mère d'Albert. Tandis que le dégel succède à la guerre froide, et que les Grands décident du sort des nations, un homme et deux femmes gardent le fol espoir de se retrouver un jour. Car c'est bien l'Histoire qui s'engouffre dans ce roman dont les héros font l'amour sous le feu des canons, tandis que les cavaliers mongols bivouaquent sur les débris fumants de l'Europe orientale. Le vent qui balaye les camps sibériens emporte avec lui les quelques secrets auxquels se résume une vie : la fidélité à un amour perdu, la découverte de la fraternité et le refus obstiné de la barbarie. Né en 1948, Patrick Meney entre en 1973 à l'A. F. P. Correspondant à Rome, envoyé spécial à Téhéran pendant la révolution islamique, puis dans divers pays, son séjour à Moscou (de 1980 à 1983) l'a profondément marqué. Après un premier livre sur l'U. R. S. S. , La Kleptocratie, il publie en 1984 Les Mains coupées de la Taïga, un document hallucinant sur les Français internés au Goulag. Il a obtenu le Prix Albert Londres en 1983.
Black Friday, booster, checker, click and collect, drive, fake news, follower, healthy, liker, outlet, people, podcast, smartphone, streaming... Le français subit une véritable déferlante de mots anglais. En France, on entend et l'on voit l'anglais partout. Le français va mal, très mal, au point qu'on peut parler de naufrage. Pour établir ce diagnostic, Lionel Meney a procédé à une large enquête dans les rues de grandes villes françaises, dans les grands magasins, les boutiques de quartier, les entreprises, les médias, sur les sites Web. Le verdict est clair : le français a décroché face à l'anglais. Dans le langage courant, on assiste à une invasion jamais vue d'anglicismes. Plus grave encore, le français a cédé la place à l'anglais dans les secteurs clés des sciences, des techniques, de la diplomatie, du commerce... Il faut agir. Réveillons-nous ! Prenons en main le destin de notre langue avant qu'il ne soit trop tard.
Gill Eric ; Donné Boris ; Menay Patricia ; Morligh
Un Essai sur la typographie est l'ouvrage le plus important d'Eric Gill. Hospitalisé durant l'automne 1930, il s'attaque à la rédaction de ce qui est d'abord une présentation des méthodes de création et de production de la typographie - à savoir les formes des lettres, et également la composition textuelle -, mais aussi une réflexion sur l'état des relations entre le travail manuel de l'homme, sa dimension créative & son remplacement croissant par la machine, et sur les contradictions qu'elles engendrent. Gill s'entretient régulièrement de ces thèmes avec son beau-fils, René Hague, avec lequel il vient de fonder une imprimerie commerciale & dont l'apport aux aspects techniques de cet essai a pu être significatif. Truculente, parfois sarcastique, mais toujours pragmatique et précise, la vision de Gill sur l'évolution de sa pratique et sur la position à adopter face à " l'industrialisme " résonne encore à notre époque. La première édition d'An Essay on Typography est publiée en juin 1931 par Sheed & Ward dans un format de 12,5 par 19,8 cm. Son tirage est de 500 exemplaires, signés par Gill & Hague qui ont pris soin de le composer avec un nouveau caractère typographique de Gill, le Joanna, et de l'imprimer sur un papier fait spécialement à la main. Une seconde édition d'un format plus petit, révisée et augmentée d'un chapitre, paraît en 1936, et a connu depuis plusieurs réimpressions. Ce sont le texte et la mise en page de cette édition qu'Ypsilon Editeur a publiés pour la première fois en français en 2011, accompagnés d'un ensemble de notes permettant au lecteur de mieux comprendre son contexte historique & technique. Aujourd'hui, cette nouvelle édition est complétée par une postface de Sébastien Morlighem qui évalue la portée et la pertinence d'Un Essai sur la typographie et de la postérité de son auteur, particulièrement dans la culture francophone de la typographie.
Au Québec, la question de la langue est l'objet de débats permanents. On s'inquiète régulièrement aussi bien des menaces entourant le statut du français face à la concurrence de l'anglais que de la piètre qualité de la langue dans de larges secteurs de la société (école, medias, etc.). Or, on ne peut pas évaluer la qualité de la langue sans avoir des critères de jugement, un modèle de référence, une norme linguistique. Deux positions s'opposent à cet égard : pour les uns, les Québécois doivent observer et observent la norme commune à tous les francophones, le "français standard international" ; pour d'autres, le Québec n'étant pas la France, le parler des Québécois ne peut pas être semblable à celui des Français, ni leur norme linguistique à celle de Paris. A leurs yeux, il existerait donc un "français québécois standard" , qu'il serait urgent de rendre explicite, notamment dans un dictionnaire propre, bien démarqué de ceux faits en France. Malheureusement, toutes les tentatives dans ce sens (comme le Dictionnaire québécois d'aujourd'hui, le Dictionnaire historique du français québécois et le Grand dictionnaire terminologique) sont des échecs. Et tout permet de prédire que les projets engagés dans le même sens (comme Le français vu du Québec du groupe Franqus) se dirigent vers le même résultat après avoir coûté très cher au contribuable. Cet ouvrage est une critique des positions théoriques indigénistes et des produits dictionnairiques qu'elles ont inspirés. La profonde compréhension de la langue qui le soutient, la démonstration solidement documentée qu'il mène, l'humour au vitriol qui le ponctue, en font une mise au point magistrale sur l'état de la langue au Québec et un guide sûr pour la tache qui attend ceux qui veulent outiller les Québécois des meilleures connaissances et des meilleurs produits linguistiques sans les isoler du reste de la francophonie.
Lorsqu'il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d'amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l'histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue : Anne-Lise Schmidt. Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse ? Comment quelqu'un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ? Naviguant entre les grands drames du XXe siècle et des histoires d'amour d'aujourd'hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d'un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille...
On connaît tous un bon mot de Chirac. En public comme en privé, il n'avait pas son pareil pour régaler ses interlocuteurs d'analyses et de piques mordantes, salaces ou incrédules sur ses ennemis, ses amis, ou simplement ceux qui passaient dans son orbite. Mais, dans le même temps, il a été capable de discours mémorables. Jacques Chirac personnifie ce côté gaulois fait de chauvinisme, de rusticité tout autant que de traits d'esprit hérités des Lumières, de cynisme et d'ironie, d'insoumission et de bonhomie, de séduction, constituant ce cote frondeur et hâbleur. " La merde, ça vole toujours en escadrille ", " Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre ", " Sarkozy, il faut lui marcher dessus, du pied gauche. D'abord, parce que ça porte bonheur, et puis parce qu'il n'y a que ça qu'il comprenne ", " De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle ", " On n'exporte pas la démocratie dans un fourgon blindé ". A l'heure de l'uniformité, redécouvrir le style Chirac, c'est prendre conscience de la beauté de la langue française. et surtout de son impertinence.
Des personnages touchants et cabossés par la vie. Une jolie histoire de résilience, de parentalité et d'amour. Doux, sincère et plein d'espoir. PS : l'autrice est belge !
1809. Les guerres napoléoniennes font rage. Alors qu'ils croyaient être rapatriés en France, 5000 prisonniers se retrouvent captifs sur l'îlot de Cabrera, dans les Baléares. Pour survivre, un maigre filet d'eau douce, des rations insuffisantes, des abris précaires qu'il leur faut bâtir eux-mêmes. 21 femmes les accompagnent, parmi lesquelles Héloïse, vivandière de 18 ans dont le mari a succombé en mer, emportant avec lui l'insouciance et la légèreté de la jeune femme. Si la guerre avait déjà meurtri les hommes, le désespoir leur fait bientôt perdre la raison. Par chance, Henri, chirurgien de l'armée, se prend d'affection pour Héloïse. Entre privations, épidémies et tempêtes, les morts s'accumulent, l'espoir s'amenuise, et Héloïse ne songe qu'à se libérer enfin de cet enfer ? jusqu'à ce nouvel arrivage de prisonniers et de Louis qui fait tout chavirer. A force de ténacité, la jeune femme parviendra-t-elle à se sauver ? Car si l'amour est une captivité volontaire, la mer l'a déjà faite prisonnière?