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Partout la mort
Menet Jean-Luc
ATRAMENTA
16,10 €
Épuisé
EAN :9789523903906
La mort, la mort, la mort, toujours recommencée", chantait Georges Brassens en parodiant Paul Valéry et son Cimetière marin. Il est vrai que la Mort est partout, mais en réalité, elle juste là. Plus exactement, elle est là depuis la nuit des temps. Beaucoup la redoutent, ou la craignent, d'autres la souhaitent ardemment, d'autres encore vivent à côté d'elle, sans s'en préoccuper vraiment. Quelques-uns, enfin, la provoquent ; dans les deux sens du terme. Dans la Rome antique, mais aussi en Italie, le nombre dix-sept porte malheur. En effet, il s'écrit en latin XVII, dont l'anagramme VIXI (vixi) signifie " j'ai vécu ", c'est-à-dire " je suis mort ". La mort est toujours. La mort est imprescriptible. La mort est partout. Il y a dix-sept syllabes dans un haïku. C'est aussi le nombre de nouvelles de ce recueil. Celles-ci ne parlent pas vraiment de la mort, mais elles la côtoient, la mettent en scène. Ce sont des histoires, presque des contes, des tranches de vie, des tranches de mort, des histoire à mourir debout. Ainsi, on voit la Faucheuse surgir au beau milieu d'une découverte historique, au travers d'une enquête policière, dans les souvenirs d'une vieille dame désireuse d'en finir, dans les pensées d'une jeune femme suicidaire, dans les projets d'une tueuse en série, au coeur des expériences d'un scientifique de renom, dans les intentions scandaleuses d'un couple désireux d'abandonner leur chien, par les yeux d'un prédateur sexuel et même au sein de conversations à bâtons rompus ? Oui, la mort est partout. Mais à deux pas d'elle, il y a la vie.
Vous dites? Lamentable! Un superlatif qui convient à nos gouvernements: de gauche comme de droite". L'auteur dresse dans cet ouvrage un véritable réquisitoire contre le système français. Il pointe du doigt toutes les failles de l'économie, de l'éducation, de la politique, de l'environnement... Il s'insurge contre les ravages causés par l'insuffisance, l'incompétence, l'injustice, la corruption des systèmes. "Le gaspillage de l'argent public, les revendications incessantes et toujours satisfaites, l'incapacité des politiques à protéger les Français contre les licenciements abusifs...nous ont amenés là. Quels que soient les sujets, en politique intérieure, c'est toujours l'incohérence, ou la magouille qui domine"
Résumé : Après une journée caniculaire, un orage éclate au-dessus de Samain-sur-Clopette, petit village du Nord où réside "Gôt'ché" Maurel. Soudain, la foudre s'abat sur un saule planté des années plus tôt par son voisin Armand. Or ce dernier est absent ; il séjourne chez Aurélie, son ancienne compagne, qui s'est jadis exilée en Ardèche pour fuir un terrible secret. Au même moment, à trois cents kilomètres de là, Patricia, l'épouse de Gôt'ché, pressent un danger imminent. Accompagnée de son petit-fils Ethan, elle entreprend alors de retourner dans son ancienne maison. S'ensuit une incroyable série d'événements réunissant une galerie de personnages aussi excentriques que déterminés : André, un médecin alcoolique et dépressif ; Odette, la voisine surnommée Miss Marple ; Mélanie, la bru d'Odette, la seule avec Ethan, à garder la tête froide ; Géraldine et Alex, un couple atypique ; et bien star Patricia qui s'autoproclame cheffe des opérations. La fine équipe se lance alors dans une enquête rocambolesque au cours de laquelle elle devra dévoiler des secrets profondément enfouis. Au propre comme au figuré.
Malgré son origine philosophique et son indépassable indétermination, la dignité est incontestablement devenue une notion phare du droit international des droits humains. S'il existe de nombreuses et excellentes études juridiques sur la notion de dignité, aucune n'a, jusqu'à présent, analysé celle-ci dans le contexte spécifique de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. Telle est l'ambition de cet ouvrage. Adoptée en 1981, la Charte africaine est le traité fondateur du droit africain des droits humains. Au-delà des droits et des devoirs qu'elle énonce, elle reflète également l'histoire du continent et traduit un combat politique pour l'émancipation et l'affirmation d'une philosophie et d'une anthropologie singulières. Le devenir juridique de la dignité dans la Charte africaine s'inscrit dans cette historicité propre. Sa place et sa signification dans l'économie générale du texte de 1981 se démarquent ainsi fortement de celles que lui accordent les autres traités de protection des droits humains.
159pages. 14cmx20,4cmx0,9cm. Broché. L'un des plus grands savants de ce siècle, découvreur, pour la première fois dans l'histoire humaine, de l'origine chromosomique d'une maladie, la trisomie 21, le professeur Jérôme Lejeune a rendu espoir et dignité à des milliers de parents d'enfants dits mongoliens. Face à la tentation de mesurer le respect de l'être humain à ses qualités génétiques, il a expliqué sans relâche qu'une société qui ne protège pas les plus faibles tourne le dos à la civilisation. Cette passion de la vérité devait le conduire à faire entendre sa voix dans les principaux débats de notre temps. Se souvient-on qu'il a été parmi les premiers à soutenir qu'un couple unique est à l'origine de l'apparition de l'homme sur la terre? Que Jean-Paul II l'a envoyé à Moscou pour alerter Brejnev des risques d'une guerre nucléaire? Que la datation du carbone 14 a été remise en cause par ses travaux sur le saint suaire de Turin? Qu'il a été et reste, à propos de la bioéthique, l'autorité scientifique et morale de référence pour qui le petit de l'homme est un homme petit?Prophétique, le destin de Jérôme Lejeune a été de montrer que si la science est cumulative, la sagesse ne l'est pas.
Résumé : Les temps sont au "jeunisme". Cependant les seniors font partie du tissu vivant de toute nation. Ils seront bientôt majoritaires. L'avenir leur réserve souvent d'heureuses surprises et ils sont encore actifs et indispensables. L'auteur a été chercheur en physiologie et en neurosciences en France et à l'étranger. A 97 ans, il est médecin dans un désert médical. Sa patientèle comprend surtout des nonagénaires
Conseillé aux amateurs de toute poésie qui respire sur cette petite Terre. Entre nature et société, pensées et remords, étrangetés et subtilités, le poète tente d'ouvrir sa tête à tout visiteur, du moins en partie... En quête de l'harmonie ou par cri de l'âme, le poète est infiniment déchiré par la question ultime - la vie - et il essaiera, au fil du recueil, d'ensevelir le lecteur vierge, encore intact et ingénu face aux déserts sans horizon de la poésie philosophique. Jean, débutant poète, est tel un petit roseau sous la tempête, pont entre Terre et Ciel, Matière et Esprit ; et cet agencement insolite, qui porte le nom de Polyphobie, du nom de la maladie, sera un envahissement poétique, lorsque vous ouvrirez ce livre...
Ce n'était pas la première fois qu'Annabelle sortait en douce un soir de classe. Pourtant, cette nuit-là, sa vie a brusquement basculé dans un univers étrange. A présent, elle se retrouve au centre d'une guerre débutée des siècles avant sa venue au monde et sans fin entre les forces démoniaques et les archanges. Condamnée à mort par l'archange Raphaël et convoitée par Lucifer, elle devra se battre aux côtés des néphilims pour survivre et sauver le monde des humains. Entre mensonges, trahisons, amitiés et amour, elle devra trouver sa place au milieu de ces créatures surnaturelles et découvrir celle qu'elle est réellement.
Ah, je viens tout juste de terminer la lecture du livre que vous tenez en main, et déjà je ne me contiens plus. Je me sens comme poussée par une force supérieure, à me lancer dans une plaidoirie itinérante en faveur de la parité des genres, de la reconnaissance éternelle de la valeur de la femme, qui ne peut qu'être égale à celle de l'homme. Je mesure bien la difficulté liée à cet engagement si tentant, mais je me sens armée de toute sorte d'arguments pour tenir tête aux contrevenants. Pour parler de la relation entre les femmes et les hommes, sur cette terre, je n'ai pu pour l'instant recourir qu'à ce mot : "parité" . Mais à peine je l'ai écrit, je l'ai aussi perçu presque immédiatement comme l'indice d'un appauvrissement, lié au langage de notre temps. Il me semble hélas la manifestation verbale d'un politically correct qui cache à peine son inadéquation face aux argumentations théologiques, ontologiques et anthropologiques développées le long de ce livre. Pour nous qui sommes habitués à l'analyse des textes relevant de la laïcité institutionnelle (textes païens ? ), l'impact avec une analyse biblique des injustices commises contre les femmes dans nos sociétés est presque cinglant, parce qu'il laisse immédiatement percevoir l'arnaque qui est à son fondement. Oui, avec Laurence Ndong, je viens de conforter mon idée selon laquelle les inégalités entre les hommes et les femmes, dont on souligne presque partout l'origine religieuse, ne sont que le fruit d'une construction sociale. C'est donc avec réconfort que nous devons continuer à penser à notre Dieu, lui reconnaissant l'intégralité et la plénitude da sa miséricorde, confiants du fait qu'il n'aurait pas pu consacrer une injustice, une domination ad aeternam du genre masculin sur le genre féminin. Le Seigneur n'y est pour rien dans nos souffrances, au contraire, il s'est déployé de toutes les façons imaginables, pour nous libérer définitivement des tentations. Ce n'est donc pas dans sa bible que se trouvent les textes justificatifs de l'oppression. D'où sont donc venues les inégalités qui pénalisent les femmes un peu partout dans le monde aujourd'hui ? Pour nous conduire à l'acquittement de la Bible par rapport aux piètres considérations faites au sujet des femmes, Laurence Ndong nous propose une méthode : "donner aux textes bibliques l'occasion de s'investir en nous, de nous interroger, de nous habiter, de polir et de dégrossir notre regard, de mieux éclairer notre raisonnement". . L'invitation m'est parvenue tout droit dans le coeur, certainement parce qu'elle a sollicité ma foi chrétienne. Mais à peine j'ai suivi l'autrice dans sa démarche, je me suis vite rendue compte qu'il ne s'agit pas ici de la seule exégèse biblique, qui ferait de nous les héritières à peine méritantes des religieuses cloîtrées. Il s'agit plutôt d'une herméneutique comparée, qui croise les authentiques écritures bibliques avec de nombreux textes qui jalonnent et règlent notre vie aujourd'hui : Les codes civils en vigueur dans nos pays, les rapports des organisations internationales qui se penchent sur la condition de la femme ainsi que d'autres sources. Et ce n'est pas tout. A travers ce live, Laurence Ndong ne nous a pas invités à une partie littéraire. Voilà donc que le parallélisme entre les études textuelles et les épisodes de la vie quotidienne vient corroborer une démarche résolument holistique, qui puise dans l'histoire de l'humanité, les éléments de démenti des croyances sans fondements, devenues pourtant dur comme fer. Nous sommes donc tous appelés à le reconnaître : oui, la femme n'est pas née pour être dominée. C'est le principe à partir duquel il faut se mouvoir, pour arriver nécessairement à la question de son leadership. La société des humains, on le sait, a opté pour un leadership restrictif, je voulais dire restreint. Le mode de gouvernement de nos sociétés (religieuses et païennes) est dit représentatif, parce qu'une poignée de personnes est appelée à exercer le pouvoir à la place de tous. Quelle place réservée à la femme au moment de la détermination de ces leaders ? La femme peut-elle légitimement exercer un leadership et occuper pleinement une position de commandement ? De nombreux passages de ce livre nous fournissent une réponse réconfortante. En conclusion de cette préface, je dois réitérer mon admiration pour l'autrice Laurence Ndong, dont l'engagement dans la vie me semble ne souffrir d'aucun doute. C'est un engagement marqué du sceau de la vérité qui tient probablement de sa fonction de pasteur, mais c'est aussi sans doute un engagement qui tient de son souci à voir le monde se libérer finalement de l'oppression, d'où qu'elle puisse en être l'origine. Laurence est l'exemple d'une femme leader qui, à partir de sa capacité à prêcher la véritable parole du Seigneur, se jette corps et âme dans le monde des humains que nous sommes, pour que les vérités prêchées puissent acquérir la nécessaire matérialité. C'est ainsi que j'ai cru voir dans ce livre, non pas un combat pour la libération de la seule femme des carcans et autres jougs qui l'assujettissent, mais une volonté consciemment exprimée d'activement libérer même les hommes des fausses croyances discriminatoires pour en définitive promouvoir la société de la béatitude. Souvent, le long de la lecture, je ne me suis un peu abstraite de la compréhension sémantique des lignes du texte, pour me complaire dans la vision (contemplation) de Laurence Ndong engagée dans une sorte d'opération de libération, dans sa qualité reconnue de leader d'une guérilla sémiologique urbaine et rurale, mondiale. Je m'y voyais enrôlée. Cécile Kyenge, Députée Européenne, ancienne ministre italienne