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Voyage au pays de l'utopie rustique
Mendras Henri
ACTES SUD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782868698575
En mai 2007, Alexis arrive d'une république d'Asie pour visiter le Pays de l'Utopie Rustique qui s'est développé dans le Massif central et le Sud-Ouest de la France. Il espère y trouver un modèle pour l'avenir de sa nation. Mais il s'étonne de voir que ce PUR fonctionne à contretemps dans le monde industriel et urbain dont il fait partie. La culture, intellectuelle et esthétique, constitue en effet le fondement de cette société qui vit grâce à une économie d'autosubsistance bien équilibrée. Alexis s'interroge : est-il possible de partager ce rêve ? Sans doute, puisque le PUR existe, puisqu'il l'a visité... A la fin de son rapport, Alexis annonce qu'il a découvert en passant une pensée d'un certain Montesquieu, pensée qu'il dédie aux technocrates de son pays : "La gravité est le bouclier des sots". Voilà qui donne le ton d'un petit livre d'humeur dont les réflexions, savantes et drôles, rebondissent d'ailleurs dans un ajout composé de "retouches" écrites, treize ans après, pour cette nouvelle édition.
Au moment où l'Europe est sujette à débat et où les " technocrates de Bruxelles " sont mis en accusation, il apparaît nécessaire de s'interroger sur la façon dont chaque pays recrute et forme ses élites dirigeantes, politiques, administratives et économiques. Cet ouvrage, qui réunit les contributions des meilleurs spécialistes européens du sujet, répond à cette interrogation. Chaque pays a ses institutions, ses carrières, sa conception des élites. Malgré Margaret Thatcher et John Major, l' establishment britannique est toujours formé à Oxford et à Cambridge. En France, l'Ecole nationale d'administration (ENA) devient une business school et reste invariablement le vivier des dirigeants de la politique et de l'économie, tandis que l'Allemagne recrute des juristes dans diverses universités. L'Italie n'a toujours pas de fonction publique comparable à ces trois pays, alors que l'Espagne à su développer des élites nouvelles dans les dernières années du franquisme. Enfin, ce livre présente deux exemples importants hors Europe de l'Ouest : celui des Etats-Unis, où la démocratie a précédé la bureaucratie et continue à la tenir en bride grâce au système des dépouilles ; et celui de la Pologne, où la nomenklatura, un instant déstabilisée, s'est remarquablement rétablie.
Résumé : La Fin des paysans est un livre qui parut audacieux lors de sa publication en 1967. La thèse de l'auteur était simple mais redoutable dans ses perspectives : la France avait vu disparaître une civilisation millénaire, constitutive d'elle-même, et depuis les années 1950 la paysannerie, en tant que mode de vie, avait complètement disparu, ne laissant dans la campagne française que des agriculteurs-producteurs obéissant aux règles du marché et de la technique. Ce diagnostic scientifique n'a rien perdu de son actualité. Augmenté d'une postface écrite en 1984, l'ouvrage d'Henri Mendras est devenu un classique parce que le temps en a confirmé la justesse.
Dans ce texte roboratif, drôle et allègre, Henri Mendras raconte la naissance de la sociologie, décrit les circuits universitaires, démonte les systèmes et les traditions... Un livre de gai-savoir.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.