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France cherche Europe désespérément
Ménat Pierre
PEPPER
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343169989
En cherchant désespérément une Europe à son image, la France s'est cherchée elle-même, ne s'est pas retrouvée et a saisi l'occasion pour se déchirer un peu plus. Une rupture s'est produite lors du référendum négatif du 29 mai 2005. Ce livre a d'abord pour ambition de relater cette longue quête, en remontant à la source, voici soixante-dix ans. Il se propose ensuite d'analyser les causes d'un malaise installé, avant de suggérer quelques pistes de réconciliation. Le monde de 2019 est en alerte rouge. Les désordres économique, militaire, terroriste, climatique, migratoire, démographique sont à l'oeuvre. Mais les acteurs internationaux et d'abord les Etats-Unis jouent le chacun pour soi. Jamais le rôle de l'Europe comme puissance d'équilibre n'a été aussi attendu. Mais jamais l'Union européenne n'a été aussi contestée en son propre sein. A l'heure du Brexit, le röle de la France est essentiel. Pour que notre pays puisse remplir pleinement sa vocation, il faut tout mettre sur la table. Examiner en profondeur les sujets du débat européen : souveraineté, libéralisme, notion même d'Europe-puissance, partenariat franco-allemand. Réfléchir à l'adaptation du modèle européen aux défis actuels. Reprendre le projet le plus ambitieux jamais formulé en matière de politique étrangère et de défense : le plan Fouchet présenté par le Général de Gaulle en 1961.
C'est par ces lignes que débute un roman dont le leitmotiv est l'attente, le lot commun des hommes sur terre. Magda, jeune journaliste roumaine associée à un secret d'Etat, croise la route de Luigi, ambassadeur luxembourgeois instrumentalisé, qui, pour se recentrer, conte à un collègue des moments-clés de son itinéraire. Voilà les ingrédients d'un imbroglio sentimental et politique. Entre diplomatie, finances, psychologie et spiritualité, la réflexion sur l'attente croît et s'étend au fil des pages. Ce virus s'insinue sournoisement dans tous les versants de l'existence : le travail, l'amour, les voyages, l'argent. Et lorsque les attentes respectives sont déçues ou se fracassent, il faut arbitrer et parfois tout gâcher. Ancien ambassadeur de France en Roumanie, Pologne, Tunisie et aux Pays-Bas, Pierre Ménat est aujourd'hui consultant en affaires européennes et questions économiques internationales, assesseur à la Cour nationale du droit d'asile et enseignant à l'Université Toulouse-Capitole.
Résumé : Comme toutes les langues, le latin ne peut s'apprendre que par une fréquentation presque quotidienne. Encore faut-il que celle-ci n'exige pas d'efforts trop rebutants. Mieux vaut acquérir des " réflexes " par la répétition d'exercices assez faciles qu'en affrontant dans l'ascèse des pages difficiles, qui laisseront certes le souvenir d'une belle difficulté vaincue, mais aussi l'impression de n'avoir pas parcouru une longue étape. Les étudiants trouveront ici des exercices d'entraînement, nombreux, relativement aisés (du " petit latin "), qui devraient leur permettre de passer facilement d'une langue à l'autre sans se préoccuper d'avoir à donner d'un texte une version ou un thème en forme. Il ne s'agit nullement d'une révision méthodique de la grammaire ou du vocabulaire : on parlera plutôt d'un bain linguistique, dans lequel chacun pourra se plonger à ses heures. Pour permettre ce travail individuel, l'ouvrage ne propose pas seulement le couple habituel exercice/corrigé : la démarche est toujours proposée en trois temps : après le pensum, exercice proprement dit, vient un auxilium, ensemble de secours disposé à proximité, qui ne résout qu'une partie des difficultés, et que l'on peut masquer dans un premier temps du travail ; et, enfin, une solutio.
Ce livre n'est pas seulement le témoignage attendu de Pierre Ménat, ambassadeur de France en Tunisie au moment de la Révolution, qui, en 2011, mit fin au régime de Ben Ali. II constitue aussi une formidable contribution à l'analyse du métier, peu connu, d'ambassadeur. Les projets de coopération, les jeux politiques et médiatiques ainsi que la vie de la communauté française à l'étranger sont en effet le menu quotidien de notre diplomatie. Dans une période de crise intense comme celle qu'a vécue la Tunisie, le témoignage de cet ambassadeur sous le feu des critiques est passionnant. Les révélations de Pierre Ménat méritent le détour. Au contact des dirigeants et opposants tunisiens, mais aussi des Présidents Chirac et Sarkozy, ainsi que de personnalités françaises telles que Bertrand Delanoè, Bernard Kouchner, Alain Juppé ou Frédéric Mitterrand, son récit s'avère précieux, tant d'un point de vue historique que pour la compréhension de la mécanique contemporaine des relations internationales.
Pasquier Pierre ; Mérat Stéphane ; Colas Marie-Dom
La survenue d'un attentat terroriste, brutal, violent et imprévisible est une menace actuelle. En particulier, les attentats terroristes peuvent provoquer de nombreuses victimes à l'origine d'afflux massif sinon saturant. Aux modes opératoires très variés (explosion, arme à feu, menace nucléaire radiologique bactériologique chimique), les attaques terroristes sont à l'origine de lésions et de blessures tout aussi diverses. La prise en charge immédiate nécessite une bonne coordination des équipes médicales avec les forces d'intervention. L'organisation des secours doit permettre l'application de gestes de sauvetage essentiels pour assurer la survie des blessés. A leur accueil à l'hôpital, l'orientation des victimes suit des plans dédiés à la prise en charge de nombreuses victimes grâce à l'ensemble des équipes d'urgence, anesthésie-réanimation et chirurgicales. La stratégie de damage control s'applique comme un principe de prise en charge de sauvetage, depuis les lieux de l'attaque jusqu'au bloc opératoire. Les bilans de biologie et de radiologie suivent également un principe de prescription raisonnée et dédiée. Destiné aux médecins et aux infirmiers des équipes médicales pré-hospitalière et hospitalière, cet ouvrage se propose de présenter les particularités de la prise en charge des blessés par attentat terroriste, sur les lieux immédiats de l'attaque, puis à l'hôpital et enfin pour la prise en charge psychologique des victimes et de leur entourage.
Résumé : Vingt ans après sa mort, un collectif d'historiens revient sur la carrière politique de Pierre Bérégovoy. Car par-delà le mystère de sa disparition, qui polarise l'attention des médias, nous trouvons un homme politique atypique, formé en dehors du sérail. Ce livre analyse le parcours de cet ouvrier, fils d'un émigré russe, militant à FO et à la SFIO, représentant de Pierre Mendès France au PSU, puis adjoint d'Alain Savary et de François Mitterrand. Il s'interroge sur son ascension au sein du Parti socialiste en tant qu'expert et homme de dossiers. Il montre comment, propulsé, par son rôle de directeur de campagne, secrétaire général de l'Elysée en mai 1981, il devient rapidement ministre aux Affaires sociales (1982-1984), puis est nommé à l'économie et aux Finances (1984-1986 ; 1988-1992), où il acquiert une solide réputation de professionnalisme. Consécration ultime, il est, en avril 1992, le dernier Premier ministre socialiste de François Mitterrand. Cet ouvrage, enfin, permet de resituer dans une perspective historique " l'affaire Bérégovoy ", qui conduisit l'élu de Nevers à se suicider le 1er mai 1993.
Afghanistan, Darfour, Haïti, tsunami : Autant de mots et d'images qui renvoient à la communication des ONG humanitaires. Au-delà de ce qui est dit et montré, cet ouvrage aborde des questions nouvelles. Pourquoi la communication est-elle considérée comme "le sale boulot" dans ces ONG ? Quelles sont les relations entre les agences publicitaires, les médias et les ONG ? Pourquoi la rhétorique humanitaire fait-elle problème ? Comment évaluer l'opportunité de parler dans l'espace public ? Dix auteurs, professionnels de la communication, humanitaires, journalistes et universitaires témoignent de leurs pratiques : diriger un service de communication, prendre en compte les questions "éthiques" au quotidien... Ils analysent le discours humanitaire au regard de sa professionnalisation, des débats qu'il suscite et de son rapport ambigu au politique.
Quel bonheur pour une fois d'écrire en sachant que mon lecteur dispose d'une information fiable sur la réalité de celles que les médias désignent d'un bloc comme les " filles de l'Est ". Car si la personnalité de l'auteure peut être sans hésitation qualifiée d'exceptionnelle, le parcours qu'elle relate est plus proche de ce que vivent la plupart de ses collègues que des mauvais romans policiers que l'on nous donne habituellement pour la vérité de leur expérience. " C'est en ces termes que s'exprime le postfacier de cette autobiographie d'une jeune prostituée moldave sur les trottoirs de Bruxelles. A travers son histoire, on découvre que ce qu'on appelle communément traite et esclavage ne sont autres que les moyens d'entrer dans l'espace Schengen que doivent monnayer des migrants volontaires, mais clandestins et, à ce titre, dépendants de passeurs rarement respectueux de leurs clientes ; que la " vente " des jeunes femmes au cours de leur périple n'en est pas une, même si les acteurs utilisent ce terme ; que le pire pour les prostituées de rue, ce n'est pas leur travail mais leur peur d'être expulsées. " La vie qu'on a " est une véritable leçon de vie, faite de larmes, certes, mais aussi et surtout de courage. Elle devrait nous faire réfléchir sur le gâchis et les crimes qu'entraînent la fermeture des frontières de l'Union Européenne et le traitement comme délinquants de clandestins, soutiens économiques de leur pays d'origine - quand ce n'est pas de leur pays d'adoption.
Le couple du milieu des années 60 aurait-il pu seulement imaginer celui d'aujourd'hui ? L'auteur nous propose une réflexion sur les lois qui ont accompagné l'évolution du couple au cours des cinquante dernières années, qui l'ont provoquée ou ont cherché à s'y adapter : de la pilule contraceptive en 1967 au mariage pour tous en 2013, en passant par le divorce par consentement mutuel en 1975 ou le pacs en 1999. Dans un style où se mêlent tendresse, humour et un brin de nostalgie, il analyse cette évolution pour aborder, sous un angle nouveau, les problématiques juridiques et morales qui font tant débat de nos jours. Il s'appuie sur son expérience professionnelle - la relation qu'il entretient quotidiennement avec des couples de tous horizons -, sur des travaux de juristes ou de sociologues, des articles de presse, mais aussi sur les chansons et les films qui ont marqué ces années et qui témoignent de façon si éclairante des changements de mentalités.