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Banlieue rouge sang
Mely-dumortier Laurent
BOOKS ON DEMAND
9,50 €
Épuisé
EAN :9782322114092
Eric Miran est un jeune ingénieur au chômage, embauché sur un étrange projet de recherche pharmaceutique. La lieutenante de police Elisa Alvarez refuse de voir sa hiérarchie enterrer un double meurtre ; surtout quand l'un des cadavres présente deux marques de piqûres au cou en plus d'une blessure par balles. Christophe Zalmer est syndicaliste, féru d'occultisme et en conflit avec un patron aux méthodes pour le moins archaïques. Tous trois vont découvrir à leurs dépens que la nuit cache des prédateurs dont il ne faut pas chercher à percer les secrets. "Banlieue rouge sang" est un thriller fantastique, élu "coup de coeur du jury" lors d'un concours de la maison d'édition Hugo & Cie. Il est préfacé par Olivier Gay, auteur de thriller et prix du premier roman du festival de Beaune en 2012.
11 novembre 1918. L'Allemagne conclut un armistice sans que son armée ait perdu une bataille clairement décisive. Qui, se demanda-t-on alors, était responsable de la défaite ? Le traité de Versailles fut une source de "honte" nationale, contraignant les Allemands à endosser toute la responsabilité de la guerre et à en payer les lourdes pertes. La République de Weimar (1919-1933) ne sut au fond jamais s'affranchir du traumatisme de la défaite. L'issue de la Grande Guerre fut à l'origine de clivages politiques majeurs et d'une profonde amertume qui s'exprima dès la fin des années 1920. Le désir de surmonter le traumatisme se frayait peu à peu un chemin parmi les populations : Hitler était là pour répondre au souhait des Allemands d'"en finir avec Versailles". Dans cet ouvrage magistral, Gerd Krumeich analyse avec une acuité inédite l'impact de l'expérience de guerre et du traité de Versailles en Allemagne. Nourri d'années de recherches, il entend répondre à cette question cruciale : la défaite de 1918 est-elle à l'origine de l'histoire chaotique de l'Allemagne et du funeste destin de la République de Weimar ?
Benoît Mély dresse une histoire de la séparation de l'institution scolaire des Eglises à l'échelle européenne de 1789 à la veille à 1914. Il montre comment, en près d'un siècle et demi, de la Révolution française à la Grande Guerre, la notion de "séparation scolaire" , ou laïcité, met fin au monopole scolaire des Eglises pour aboutir à la mise sur pied d'une instruction publique. En étudiant quatre pays aux histoires différentes, il met en cause les explications les plus courantes opposant la France au reste de l'Europe, ou les pays catholiques aux pays protestants. Cette étude comparative permet de relativiser - sans les nier - une "? spécificité nationale française ? " ou une "spécificité religieuse catholique" . Ce que fait surtout apparaître ce livre, c'est l'opposition entre deux logiques politiques en matière scolaire. La première distingue une "école pour le peuple" et une "école des notables" : c'est le point de vue de Jules Ferry, partisan d'une sorte d'idéologie d'Etat, ce qu'il appelle une "religion de la patrie" . La seconde école cherche à établir une école démocratique. Ses partisans se retrouvent en Grande-Bretagne parmi les mouvements favorables à une école "? purely secular ? " , en Allemagne "weltlich" ("? séculier") ou encore en Italie dans le mouvement "laica" . Ces histoires sont largement méconnues en France. En restituant cette histoire au plus près des controverses de l'époque traitée, Benoît Mély s'attache à ancrer la perspective d'émancipation scolaire dans le refus de toute forme d'incitation à une croyance. Ce faisant, il éclaire à la lumière de l'histoire les débats et les enjeux du temps présent.
11 novembre 1918. L'Allemagne conclut un armistice sans que son armée ait perdu une bataille clairement décisive, avant de ratifier le traité de Versailles, qui contraint les Allemands à endosser toute la responsabilité de la guerre. La République de Weimar ne sut au fond jamais s'affranchir du traumatisme de la défaite. L'issue de la Grande Guerre fut à l'origine de clivages politiques majeurs et d'une profonde amertume qui s'exprima dés la fin des années 1920 ; Hitler était là pour répondre au souhait des Allemands d'"en finir avec Versailles"... Dans cet ouvrage magistral, nourri d'années de recherche, Gerd Krumeich entend répondre à cette question cruciale : la défaite de 1918 est-elle à l'origine de l'histoire chaotique de l'Allemagne et du funeste destin de la République de Weimar ?
Résumé : 1923, l'Histoire reprend son souffle après la Première Guerre mondiale. Georges Clemenceau a presque tout connu... sauf une vraie grande histoire d'amour. On croit tout connaître de Clemenceau, grande figure du siècle passé que l'on surnommait le Tigre. Pourtant, que sait-on de sa rencontre avec Marguerite Baldensperger au soir de sa vie ?
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...