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L'inconscient à la crèche. Dynamique des équipes et accueil des bébés
Mellier Denis
ESF
26,15 €
Épuisé
EAN :9782710114536
Comment accueillir un bébé ? Comment travailler en équipe ? Pourquoi les changements sont-ils si longs en institution ? " A la rencontre de deux complexités : celle de la vie psychique du bébé et celle de la vie institutionnelle " (D. Houzel), ce livre aborde des problèmes essentiels qui concernent plus d'une équipe, en crèche ou dans d'autres institutions. Le désir d'améliorer l'accueil rencontre des résistances qu'il faut pouvoir repérer. L'organisation du travail est sous-tendue par une vie imaginaire où se trouvent impliqués les trois partenaires : le professionnel, l'enfant et sa famille. Les anxiétés des bébés, ou des accueillis, se diffusent, se transmettent et suscitent des défenses chez tout un chacun et dans les groupes. L'attention des équipes est dépendante de cette " gestion " des émotions, les conflits peuvent paralyser sa croissance. Cet ouvrage s'articule en quatre parties qui explorent le travail des équipes : - La transformation des phénomènes de " chouchou " dans un groupe ; - La contenance de la figure du bouc émissaire et de l'agressivité ; - Les effets de la séparation et des alliances entre équipe et parents ; - Les crises et l'histoire du cadre institutionnel. La crèche devient ainsi l'observatoire de processus présents dans tout établissement qui a une fonction d'accueil ou de" contenant "des anxiétés de personnes accueillies. En privilégiant ici une approche psychanalytique du groupe et de l'observation du bébé, avec notamment les travaux de W.R. Bion, E. Bick et R. Kaës, l'auteur construit un modèle pour comprendre la vie des équipes. Fruit d'une longue expérience de psychologue clinicien, très documenté et illustré, ce travail, conçu à l'usage des psychologues et des professionnels de la petite enfance, servira aussi aux autres équipes pluridisciplinaires, aux formateurs et aux étudiants. Il intéressera ceux qui croient à la vie psychique et aux effets de l'inconscient au-delà du cabinet du psychanalyste en institution ou en prévention.
Le bébé est un "révolutionnaire", sa naissance bouleverse l'ordre établi. C'est le bébé qui fait la famille, c'est le bébé qui transforme un couple conjugal en parents, qui bouscule la fratrie et crée des grands-parents. Sur lui convergent tous les enjeux de la transmission de la vie entre les générations, passées et présentes, mais aussi toute l'attention de chacun. Un "berceau psychique familial" s'édifie ainsi sur cet axe, fragile, où le bébé se construit dans ses liens, où les familles redistribuent la "carte d'identité" de leurs membres. Cette "géographie familiale" est largement mise en relief (D. Mellier), notamment grâce à l'apport de l'observation du bébé dans sa famille selon E. Bick. Les processus complexes de liaison sont de manière tout à fait nouvelle analysés avec l'idée d'une "tiercéité précoce" (D. Houzel), tandis que la thérapie familiale psychanalytique recueille et soigne les liens en souffrance dans l'ensemble familial (A. Eiguer). Dés la vie foetale, le "berceau virtuel" (S. Missonnier) devient bien réel pour les parents. Le miroir familial (P. Cuynet) façonne ensuite l'identité du bébé, tandis que les troubles psychosomatiques (R. -A. Belot) signalent ses souffrances. L'accompagnement des parents en situation de handicap (D. Candilis-Huisman) témoigne aussi de la fragilité de ce berceau très dépendant de l'évolution de nos sociétés.
La notion d'enveloppe est présente chez Freud, mais elle doit beaucoup à Didier Anzieu et à Didier Houzel pour sa conceptualisation. Elle prend forme au moment où la psychanalyse réalise que le travail associatif sur les " contenus " suppose préalablement l'existence de " contenants " suffisamment stables chez le sujet. L'extension de la clinique des enveloppes au corps, aux différents âges de la vie, aux groupes, familles ou institutions, voire à la réalité matérielle, pose cependant question. N'y a-t-il pas une trop grande facilité à les utiliser comme une image ? Sommes-nous toujours bien en présence de l'élaboration d'une " expérience traumatique " ? Peut-on les envisager comme une " formation psychique " ? Cet ouvrage propose pour cela une nouvelle théorisation de la perception en psychanalyse. Les enveloppes sont repérées comme des " processus de lien " entre soi et l'autre dans les crises ou les situations pathologiques, somatiques, psychiques ou sociales. Leur mise au travail exige écoute, attention et spécificité des dispositifs.
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leur mère. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard.
Résumé : Comment intervenir quand un bébé est trop en détresse pour exprimer sa souffrance? Comment apporter un soin psychique à des sujets trop en souffrance pour formuler une demande? Cet " état de détresse" doit pouvoir être reconnu, contenu et transformé par un travail de lien. A partir d'une approche psychanalytique résolument intersubjective et groupale, la fonction contenante est analysée ici selon 5 axes : une conflictualité archaïque ; le rôle des affects ou émotions ; la dynamique de l'attention ; le travail d'équipe ; la contenance du dispositif. Un tel paradigme est particulièrement utile en clinique institutionnelle où le travail reste très dépendant du non-verbal, du ressenti et des groupes.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
La pédagogie scolaire et la formation d'adultes mobilisent de plus en plus de concepts issus de la psychologie cognitive et des travaux de sciences humaines. Ainsi les praticiens comme les formateurs, les enseignants comme les cadres administratifs, les étudiants comme les chercheurs ont-ils besoin de disposer d'un outil efficace qu'Alain Rieunier et Françoise Raynal nous proposent aujourd'hui avec cette nouvelle édition revue et augmentée de leur dictionnaire. Ce livre, qui comprend plus de 700 articles, articule trois questions simples : qu'est-ce qu'apprendre ? Comment enseigner ou former ? Et quelles sont les réponses actuellement disponibles sur le sujet ? Pour cela, il mobilise tous les travaux existants et présente avec clarté et précision les auteurs, les théories et leurs applications concrètes. Voici donc une "interface conviviale", capable d'offrir des réponses aux questions légitimes que se pose le "novice" et de l'orienter, s'il le désire, vers les ouvrages spécialisés de "l'expert". Quiconque souhaite affermir ses connaissances en pédagogie et en psychologie appréciera cette formidable "base de données" et y trouvera, sans nul doute, l'envie d'aller plus loin et les moyens de s'y rendre. Car, comme l'indique Marcel Postic dans la préface : "Cet ouvrage n'est pas un dictionnaire encyclopédique à placer sur le rayonnage d'une bibliothèque et à consulter occasionnellement. Il est l'outil de travail permanent de l'enseignant et du formateur, indispensable pour concevoir des stratégies pédagogiques".
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.