Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sortir de la malédiction. L'islam entre civilisation et barbarie
Meddeb Abdelwahab
SEUIL
19,30 €
Épuisé
EAN :9782020961400
C'est dans la désolation d'Auschwitz que prit pour moi un sens actuel le"pré de malédiction", cette expression d'Empédocle d'Agrigente pour désigner le lieu où agit le démon de la discorde, de la haine, du mal - auxquels s'oppose l'action du dieu mû par l'amour... Ce"pré de malédiction"est toujours là, à disposition pour les candidats qui se proposent de l'occuper. Après les forces du mal européennes, de genèse chrétienne, le voilà investi par celles d'islam. L'horreur se déplace ainsi à travers les croyances, les langues, les nations, les peuples, les cultures... Des communautés croient y gagner leur régénération, mais elles dégénèrent et s'abîment. Pour sortir de ce pré, nous devons le savoir et agir en conséquence, dénoncer l'inacceptable et donc le désigner sans relâche. Notre honneur est d'être l'allié du dieu qui incarne le pôle contraire, celui dont le défi consiste à avaler le démon qui répand le sang sur le pré de malédiction... D'être du côté du juste qui se détache de sa communauté pour conjurer le mal qui la taraude et l'anime contre autrui."
En écho à la pensée du mystique persan Sohrawardi sur le thème de "l'exil occidental", Abdelwahab Meddeb nous Invite à partager l'épreuve de l'étranger. Dans sa vérité. l'exil n'est pas un simple déplacement, il induit une tension entre deux moments de l'être, noués dans l'ambiguïté du désir. C'est à partir de cette expérience que se déploie l'?uvre de ce poète de langue française né à Tunis et qui se définit comme "errant et polygraphe". De la poésie préislamique aux émigrés de Tanger, des déserts de l'enfance à la désolation d'Auschwitz en passant par Tunis, New York et le Japon, l'?uvre d'Abdelwahab Meddeb explore toutes les dimensions de l'aventure humaine.
Meddeb ne promet rien - qu'une débauche. Celle, d'abord, des sens - à l'entrée du roman, une ville Tunis, se déploie, odeurs et ombres, comme l'assouvissement d'un désir érotique. Mais aussi du sens - ravivant l'hérétique et le païen, le roman s'achève par le sacrifice d'un taureau. "Talismano" dessine la mosaïque secrète qui emboîte la tendresse des corps à la transe de la foule... Sans doute fallait-il un étranger, c'est-à-dire quelqu'un qui ne ressemble pas à son image, pour que le français, qui n'y est pas docile s'ouvre ainsi à l'ivresse". Gérard Dupuy, "Libération" " "Talismano" a aussi cette qualité rare - que l'on retrouve entre autres chez Artaud d' "Héliogabale" , le Céline du "Voyage" ou le Burroughs des "Enfants sauvages" - d'être sombre de dansante et agressive manière". Malek Alloula, "Le magazine littéraire" "C'est un écrivain exceptionnel qui, en français, dit magistralement l'Islam". Gilles Costaz, "Le Matin de Paris" "Cette recherche et ce blasphème s'inscrivent parmi ce qui nous est venu de plus fort du Maghreb depuis Kateb Yacine". Jacques Berque, "Le Monde"
De Tunisie est parti le printemps des peuples arabes. En quelques jours, sous l'impulsion de la jeunesse, les Tunisiens ont renversé une dictature qui, la veille encore, semblait inébranlable. Bouleversé par ce printemps survenu en plein hiver, Ahdelwahah Meddeh nous fait partager ce moment unique, qui inaugure à ses yeux une métamorphose de l'Histoire. Il rencontre à Tunis et à Sidi Bouzid les acteurs d'une révolution éclairée par des valeurs universelles, laïques et non violentes. C'est une leçon politique: ce soudain sursaut de dignité populaire ruine les théories de la fin de l'Histoire ou du prétendu clash des civilisations. Leçon d'humanité aussi: touchées par le sacrifice d'un fils du peuple livré aux flammes, les élites intellectuelles n'ont fait que renforcer un mouvement lancé par les plus pauvres et les plus jeunes. Un livre écrit au coeur de la révolution, avec la justesse et la hauteur de vue d'une méditation intemporelle.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.