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Sophrologie et entraînement sportif
Medaets Eric ; Boon Henri ; Esposito Richard
NAPOLEON 1ER
23,00 €
Épuisé
EAN :9782376630449
L'entraînement sophrologique situationnel global du sportif, mis en situations de compétition, développe en synergie toutes les habiletés indispensables à la performance. " Saucissonner " les choses n'a pas beaucoup de sens ! Tout se développe et se travaille ensemble en permanence : la technique, le physique, le mental, la tactique... en interaction avec l'environnement. C'est l'entraînement énactif ! L'entraînement sophrologique est par essence énactif, corporel, situationnel et global, en constante adaptation à la réalité? objective du sportif, de son environnement au sens large, de sa situation, dans le vécu conscient du moment présent. Par l'imagerie mentale, il accélère l'automatisation et l'ancrage de situations reproductibles en compétitions. L'entraînement sophrologique éveille la créativité? dans l'apaisement et le dynamisme. C'est cette approche que mon ami Henri Boon et moi partageons avec vous, en suscitant la réflexion... Les outils concrets sont toujours accompagnés de l'attitude sophrologique, ouverte et positive, dans le non-jugement. Les pratiques adaptées permettront de rendre les entraînements plus efficaces et de renforcer le potentiel du sportif dans sa globalité? tout en sortant de sa zone de confort. Laisser le sportif s'épanouir dans le respect de chacun en gardant l'éthique sportive restera notre priorité?. La seule vérité?, c'est le vécu du sportif ! Le reste n'est que paroles... Il existe une vérité? par individu... à nous de l'aider à la découvrir !
Le présent ouvrage rassemble les contributions des chercheurs en anthropologie et en sciences de l'éducation qui se sont réunis en septembre 2015 à la Sorbonne lors du colloque international "Anthropologie et éducation". Sur la base de leurs enquêtes de terrain menées principalement en France et au Brésil, mais aussi en Uruguay, en Iran, en Chine, en Mongolie, en Inde, en Indonésie, au Mali, au Sénégal et en Polynésie, quatre thèmes centraux y sont abordés : l'inculcation de l'écriture et la scolarisation des savoirs confrontées aux modalités corporelles de transmission et d'apprentissage ; la violence physique et symbolique en éducation légitimée comme dressage ou comme épreuve initiatique et maintenant contestée au nom des droits de l'enfant ; l'éducation morale comme intégration sociale et environnementale ; et enfin les pratiques scolaires de reconnaissance des minorités culturelles.
Drabs Philippe ; Drabs Caroline ; Medaets Eric ; E
Cet ouvrage n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il vise avant tout les médecins et les paramédicaux passionnés par l'usage de la sophrologie en rééducation neuro-locomotrice. Point de théorie assommante, il se veut surtout pratique, éthique et empirique, partant de la longue expérience des auteurs qui sont aussi des pionniers dans le domaine en Belgique. Qu'ils soient médecin ou paramédicaux, les auteurs décrivent le vécu des patients dans des situations précises, au travers de cas cliniques, à partir des symptômes en ne perdant jamais de vue les objectifs qu'ils rencontrent en rééducation et réadaptation. Ces cas vécus au plus près sont complétés par des solutions pratiques que l'on peut appliquer dans de multiples circonstances. Tel un mode d'emploi ou une recette de cuisine, le livre est présenté sous forme de chapitres indépendants les uns des autres. Il ne doit donc pas se lire en continu. Le lecteur spécialisé peut donc trouver plus rapidement des réponses à ses interrogations.
L'objectif est de cet ouvrage est donner des outils concrets et des informations pratiques qui permettront à chaque acteur du sport d'être conscient de la place qu'il occupe et de son rôle. L'approche proposée est le reflet de plus de 46 années d'accompagnement professionnel de sportifs de haut niveau dans différents sports... Chacun pourra y puiser des ressources pour vivre et développer son sport de manière harmonieuse et efficace. En plus des techniques et des exercices décrits, il propose une attitude ouverte et positive dans l'accompagnement du sportif et dans le développement de son potentiel : partir de lui et de ses capacités, mettre en évidence ses qualités et les renforcer. Cela aidera l'entraîneur-coach à être plus en phase avec le sportif en l'accompagnant plutôt que vouloir toujours le diriger et imposer sa propre vision. Cette attitude encourage la créativité et évite la modélisation excessive. Le but est d'améliorer le potentiel technique, physique et mental, les piliers du sportif, par l'entraînement sophrologique pratique et l'attitude positive. Laisser le sportif s'épanouir dans le respect de chacun, en gardant l'éthique sportive, reste la priorité absolue. La seule vérité c'est le ressenti, le vécu du sportif, le reste n'est que paroles... Il existe une vérité par individu... à nous de l'aider à la découvrir !
Pensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.
Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937. Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du " présent " de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité. Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant. Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant. Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines. Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable. La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.