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Villes rêvées. Des villes réelles et imaginaires à colorier
McDonald Steve
DOMINIQUE CARRE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782373680225
Steve McDonald ne dessine pas simplement les villes. Il raconte au travers de ses dessins toute une vie d'itinérance depuis l'installation de sa famille au Moyen-Orient en 1979. Il a vécu en Arabie Saoudite, en Italie, en Inde, en Indonésie, il a visité des dizaines d'autres pays et passé la plus grande partie de ses deux décennies à voyager entre les deux rives de son Canada natal en voiture, en bus, en hélicoptère, en canoë? et à pied. Où qu'il soit, il absorbe la couleur locale, l'architecture et en transcrit leur aspect graphique. Le travail de Steve est basé sur l'observation. Il réalise sur place des croquis, ou s'inspire de photographies qu'il affiche sur les murs de son studio, afin de travailler à partir de matériaux bruts. Il réalise un premier tracé initial au crayon ou sur une tablette et revient ensuite sur les détails. Il utilise le plus souvent les encres acryliques ou l'aquarelle mais son medium favori reste le dessin à l'encre. Quand il est pas happé jusqu'au cou dans les détails les plus complexes de ses dessins, Steve partage sa vie entre la pratique du surf au large de Bali et le ski de fond dans les congères de l'Ontario où il vit avec sa famille.
Résumé : L'agence DGLA est connue des professionnels de l'architecture et de l'urbanisme pour ses travaux de grande ampleur dans le domaine des centres commerciaux et de l'architecture événementielle (dont les gares et les quartiers de gare). Son travail se trouve au centre de préoccupations urbaines, âprement débattues dès lors que l'on touche aux sites de grande échelle. C'est donc sans occulter l'âpreté des arguments invoqués par les " penseurs urbains " que les fondateurs de l'agence ont lancé ce projet de livre, en voulant inscrire une réflexion autour des thématiques particulières auxquelles ils se confrontent (architecture objet, architecture spectacle, design). Dans cette réflexion viennent s'inscrire nombre de problématiques dont la ville contemporaine est le théâtre : devenir de l'hyper centre, dégénérescence des entrées de ville, prolifération des "boîtes" commerciales ; viennent s'inscrire également toutes les questions de connexion et de déplacement, vues à l'échelle macroscopique de l'interconnexion des équipements ou à l'échelle microscopique des flux piétonniers. Dans le milieu de l'urbanisme, on a tendance à considérer que, en matière d'architecture commerciale, la rédemption sera médiatique ou ne sera pas (au travers des vertus supposées des grosses agences ou des stars de la profession). Pour DGLA, c'est un faux-semblant contre lequel il faut s'élever en interrogeant les enjeux de cette architecture autour de quelques problématiques telles que : la pérennité (obsolescence, éternité), la mise en scène (décor, spectacle, destination), la mode (universalité, frénétisme, diffusion), la temporalité (vitesse, propagation), l'attraction (popularité, relégation, primauté). L'organisation du livre n'est pas pensée en termes programmatiques (DGLA construit aussi des logements ou des bureaux), mais plutôt comme un continuum d'idées sur lequel la cinquantaine de différents projets (réalisés ou pas) viennent se greffer comme supports-acteurs de la réflexion.
Jodidio Philip ; Pérez Annie ; Milverton Henry ; M
Résumé : L'histoire d'Architecture-Studio commence à Paris, en 1973. La naissance de l'agence est fortement associée aux courants majeurs qui ont agité l'univers de l'architecture dans la France des années 1970. Les premiers associés ont participé, avec Jean Nouvel, au mouvement Mars 76, qui dénonçait la rigidité corporatiste de l'architecture et de l'urbanisme, imputée à la mise en place de la Charte d'Athènes par Le Corbusier, en 1943. Ce mouvement visait également à encourager l'implication des habitants dans la conception de leur environnement résidentiel et architectural. Le studio emploie aujourd'hui environ 200 personnes, encadrées par ses 12 associés. L'équipe, qui rassemble 25 nationalités, se compose d'architectes, d'urbanistes, de designers et d'architectes d'intérieur. L'Institut du Monde Arabe à Paris, le Parlement Européen de Strasbourg, le masterplan de l'Exposition Universelle de Shanghai en 2010 et l'église Notre-Dame de l'Arche d'Alliance à Paris figurent parmi les réalisations les plus célèbres d'Architecture-Studio qui, plus récemment, a également pris en charge la réhabilitation de la Maison de la Radio et du Campus de Jussieu à Paris. Installée à Paris près de la Bastille, l'agence possède désormais des bureaux à Shanghai, Pékin, Venise et Saint-Pétersbourg. Ces dernières années, Architecture-Studio a renforcé sa présence sur la scène internationale, en particulier en Chine et au Moyen-Orient. Le centre culturel régional de Jinan, la Fondation Onassis à Athènes, la tour de l'Hôtel Rotana à Amman, le centre culturel de Mascate au Sultanat d'Oman, et le Théâtre National du Bahreïn comptent parmi les derniers grands projets d'Architecture-Studio.
We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. Méditerranéenne née au Maroc et exerçant à Marseille, Corinne Vezzoni développe une oeuvre qui conjugue la sobriété des Modernes et l'exubérance du Sud. Dans son agence située dans la Cité radieuse de Le Corbusier, elle mène avec ses associés, Pascal Laporte et Maxime Claude, un travail exigeant marqué par deux constantes : l'ouverture aux autres arts et le rapport au mouvement. Corinne Vezzoni a été lauréate du prix Femmes architectes 2015.
Résumé : Ce livre est un mélange de situations spontanées. Son maître mot - identité - est illustré dans des contextes géographiques très différents, où est née une métaculture populaire, profondément enracinée, qui est à la fois un pied de nez à la culture coloniale ou occidentale et la source d'une grande créativité. Le fil rouge est tissé des nombreuses interviews réalisées au cours de ses différents voyages par Daniele Tamagni, interviews qui rendent compte de façon personnelle des modes de vie, des styles et des rêves d'une autre identité, de la part des sujets photographiés. En choisissant des pays ou des villes loin du contexte habituel de la mode, le livre donne un aperçu du phénomène de globalisation des styles, mais aussi de la résistance et de la préservation des traditions. Le livre détaille le quotidien de différentes populations dont le rapport à la mode est signe d'un activisme créatif et joyeux créatif. Les rockers du Botswana, les hipsters de Johannesburg, les dandys du Congo, les lutteuses de Bolivie, la jeunesse cubaine bling-bling, tous sont photographiés et se racontent dans la consciences de leur univers marginal dont ils veulent se démarquer. Etre à la mode, se déguiser, est un outil plantaire d'identité. Le livre vise à offrir un large éventail de pratiques urbaines, sans exclusion d'aucun aspect en termes de race, de sexe, d'âge ou de zones géographiques. Les gens sont dépeints dans différentes situations et contextes mais photographiés comme ils apparaissent naturellement dans un mélange des portraits posés, des portraits en mouvement et de détails. Les couleurs vives sont une des clés communes. Chaque chapitre est introduit par un écrivain (journaliste, chercheur) qui a été au contact de chacune des communautés. Tous racontent la multiplicité des relations et des contradictions à l'oeuvre : l'élégance vs kitsch, luxe / consumérisme vs pauvreté, tradition vs modernité, transformation vs uniformité, l'individuel / particularité vs généralité, originalité vs stéréotype.