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Recueil de chansons épiques d'Afrique. Bassa/Cameroun, Bambara/Mali et Sénégal, Mossi/Burkina Faso
Mbeng André
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296064096
Poursuivant l'oeuvre de promotion et de vulgarisation de la chanson et de l'opéra épiques d'Afrique, thème de prédilection de l'auteur, le présent recueil de chansons épiques traduit de la langue bassa (Cameroun) en français des chansons épiques orales, bâties sur les thématiques de l'art épique, de l'amour, du mysticisme africain (mutation des hommes en animaux) et de l'organisation sociale traditionnelle. Il présente ensuite un tableau des conséquences de certaines pratiques sociales telle l'excision en pays Bambara (Sénégal-Mali) au XIXe siècle. Il adapte enfin en chanson épique les douloureux événements historiques de la fin du XIXe siècle des pays mossi (Burkina Faso) et djerma (Mali-Niger) sur la conquête coloniale française en Afrique occidentale. Le thème de la colonisation, assez rare dans la chanson épique classique d'Afrique, laquelle est généralement précoloniale, est introduit dans le présent recueil par l'auteur, pour essayer de susciter un sentiment plus fort de solidarité des pays colonisateurs vis-à-vis de l'Afrique, pour l'aider à maîtriser son développement afin de limiter la déferlante immigration qui déstabilise les pays colonisateurs et l'Afrique.
En ce début de xxie siècle, André Mbeng note une recrudescence des mentalités magico-religieuses en Afrique noire, malgré la baisse de l'analphabétisme, l'amélioration considérable du niveau d'instruction et la conversion de la majorité de la population au christianisme et à l'islam. Il en veut pour preuve les récents crimes rituels du Gabon, du Cameroun et de la Côte d'Ivoire de 2012, 2013 et 2015. Alors, il s'interroge : ne faut-il pas exorciser individuellement et collectivement les populations et les nations d'Afrique noire ? Au-delà de cette interrogation qui aborde ce qu'il y a de plus fantastique dans la foi, à savoir la manifestation visible, physique et instantanée des forces invisibles du Mal et du Bien et la domination in fine du Bien sur le Mal lors d'une séance d'exorcisme, il est en réalité question d'une double nécessité : la ré-évangélisation ou la ré-islamisation de l'Afrique noire par une théologie de la libération, et une révision des stratégies de gouvernance qui y sont actuellement appliquées afin d'y insérer le défi éthique. Dans cet ouvrage, la pratique de l'opéra rythmique et de sa musique sacrée est alors considérée comme l'un des sacrifices, rituels ou initiations que les Africains devraient réaliser, afin de vaincre ces comportements, de se libérer de cette éternelle aventure ambiguë, et de retrouver le sentier du développement durable et du progrès, au regard de son important apport dans le processus d'internalisation des pratiques éthiques.
Acte de carrière : Cheval de Troie du système de gestion des ressources humaines de l'Etat au Cameroun s'inscrit au coeur de la bataille que Boniface Pascal Mbeng Enama livre depuis une vingtaine d'années pour la mise en place d'un système cohérent de gestion des ressources humaines de l'Etat au Cameroun. Cet ouvrage dénonce l'attitude irresponsable de l'administration qui consiste au déni, à la malice et aux faux-fuyants pour pallier son incapacité technique à appliquer les textes en vigueur. Il milite pour le triomphe d'une administration juste, efficiente et surtout efficace au Cameroun.
Ce recueil de plus de 50 poèmes est un hymne aux Mères, à l'Amour et à la Nature. Notre mère est notre source de vie, d'amour et de bonheur. Nous sommes d'autant plus fier d'elle qu'elle a su nous transmettre toutes ses valeurs de son vivant. Ce livre est aussi un message pour la reconnaissance de cette douleur particulère face à la perte d'un être cher. Ce recueil a pour ambition de charrier les mots pour panser les maux, se transformant ainsi en espérance de vie.
A l'image de beaucoup de pays africains, le Cameroun a de très bons textes juridiques mais qui, malheureusement, ne servent à rien... faute d'être appliqués. Une question se pose alors : pourquoi ? Dans cet essai fouillé, qui a tous les attributs pour devenir un ouvrage de référence, Boniface Pascal Mbeng Enama avance une réponse. Il dissèque la mise en place du modèle d'un système de financement d'une politique sociale au ministère des Affaires sociales, puis présente une mise en situation sur le terrain. L'auteur relate ainsi les aventures d'un fonctionnaire qui, en traversant les postes de travail dans lesquels il a été affecté, a réussi à isoler et à activer les différents sous-systèmes du modèle de financement initialement prévu par les textes pour récolter, en une année seulement, des succès inimaginables. Il décrit chaque acte et partage tous les documents, outils et instruments qui lui ont permis d'atteindre ces résultats. Un guide à mettre entre les mains de tous les agents publics !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.