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Pounr une RDC nouvelle. De l'horreur à l'aurore
Mazola Ayinapa Joseph
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343052199
Debout Congolais, le pays brûle et les négociations télécommandées servent de voie légale au lent et programmé processus de la balkanisation. La mégestion de la res publica enfonce le clou, les institutions marionnettes enterrent la nation... Comment l'être humain peut-il être réduit à un statut aussi inférieur par rapport au degré tolérable de l'inhumanité ? Plus de six millions de morts tombés dans une guerre d'invasion et de prédation en RDC, un holocauste qui ne dit pas son nom destiné à satisfaire l'appétit des décideurs du monde. Faut-il vraiment répandre sans merci le sang des Congolais pour exploiter leurs nombreuses ressources minières ? Est-on si nais pour collaborer avec les forces étrangères et tuer son propre peuple ? Doit-on continuer à rester insensible, à multiplier discours et négociations, alors que l'ennemi gagne du terrain ? Peut-on parler d'Etat souverain, indépendant et demeurer clochard en tout de la communauté internationale ? Où est allée l'élite congolaise ? Où sont les députés et honorables qui sont censés défendre les intérêts du peuple ? Où sont ces soldats et policiers dont la mission est de défendre la population ? Suffit-il de parler de scandale géologique pour bâtir un pays plus beau qu'avant ? Inquiet de la situation exécrable que vit son peuple, l'auteur milite pour une éducation civique et pour une bonne gouvernance qui partent de la base, pour un éveil et 'un réveil de conscience, pour un amour patriotique, pour des valeurs et des vertus qui remettent l'homme, le bien commun et l'intérêt suprême de la patrie au-dessus des égoïsmes et des intérêts individuels, en vue de la justice et de la parité des droits.
Résumé : Les affaires ne sont pas bonnes pour Bouba Boro. Sur son île, avec l'arrivée des gros chalutiers qui viennent de l'autre coté de l'Océan, les temps sont durs pour les petits pêcheurs de la côte. Bouba ne se fait guère d'illusion, il sait bien qu'il n'y a plus de place pour son commerce. Parier sur les chevaux lui apparaît être la seule possibilité pour s'en sortir et ne pas se résigner comme tant d'autres à travailler à la conserverie de poisson. Si seulement il pouvait miser assez d'argent... Il suffirait d'un quinté gagnant. Alors, il pourrait s'installer en ville, démarrer une petite activité, peut-être même trouver une femme. Tout bascule le jour où Bouba fait naufrage et perd sa barque. Ce mauvais coup du sort aura de nombreuses conséquences : l'inévitable boulot à l'usine, mais aussi la rencontre avec Alain et sa soeur, Teresa. Au moment où Bouba se sent pris dans le filet d'un destin qu'il n'a pas choisi, la présence de la jeune femme semble lui redonner l'espoir. Mais l'ombre des chalutiers plane toujours sur l'horizon du pêcheur... Grâce à un parti pris graphique et des couleurs vaporeuses qui rendent à merveille une atmosphère humide et chaude, l'auteur nous fait partager, avec douceur, ce combat disproportionné qui évoque celui de David contre Goliath. Dérives est un récit empli d'humanité où les protagonistes dévoilent au fil des pages, sans manichéisme, leurs failles et leurs faiblesses. Car les dérives du titre sont évidemment avant tout celles des personnages, en quête de jours meilleurs qui semblent s'éloigner toujours un peu plus.
La vie affective et sexuelle de l'homme-prêtre est, de nos jours, sujette à de nombreuses suspicions et connaît des pertubations fort inquiétantes. La culture de la mondialisation qui désacralise ces domaines a mis sur la place publique ce qui est resté longtemps sous silence. Les scandales des prêtres pédophiles, homosexuels et menant une double vie courent plus vite que l'éclair. La hiérarchie, en voulant couvrir les prêtres abuseurs pour sauver la face de la sainte Église, n'a essuyé que honte et chagrin, entrant en contradiction avec elle-même. Et quand il fallait frapper les récalcitrants du célibat consacré, les mesures se sont souvent avérées inefficaces. Les cris et démissions des fidèles n'ont pas remué la position traditionnelle de l'Église en faveur du célibat. Le mariage est encore le privilège de l'Orient et des diacres permanents. La montée au créneau des médias sur la question s'est révélée impuissante. Le problème demeure irrésolu dans son fond. L'homme-prêtre, accusé, reste isolé et prisonnier de ses immaturités affectives et sexuelles pendant que la crédibilité pastorale est gravement affectée. Il est l'heure de frayer des voies de solutions réelles pour sortir de la gangrène.
Trop de mythes passent pour des credo en ce qui concerne la sexualité et l'affectivité de l'Africain. Trop d'illusions et de préjugés s'enracinent au point de devenir des clichés, étiquetés comme marques de reconnaissance du continent noir. Africain, affectivité et sexualité débridée ne sont pas identiques. Doit-on continuer à laisser ces idées flotter au gré du vent ? L'affectivité et la sexualité sont-elles liées à la nature ou à la culture ?Y a-t-il, en Afrique en général et en RDC en particulier, tabou ou libertinage sexuel ? Peut-on rester fidèle au célibat sacerdotal en demeurant fils d'une culture assoiffée de fécondité ? Est-il vrai que le clergé africain est infidèle au célibat et que l'absence d'une tradition du célibat perpétuel dans la culture du milieu justifierait l'infidélité dont on le soupçonne ? Le mariage diminue-t-il la sacramentalité du sacerdoce ? Pourquoi rattache-t-on la crédibilité pastorale à l'adéquation affective et sexuelle du prêtre avec lui-même ? L'ouvrage analyse le ministère et la vie du prêtre africain dans la complexité de sa culture traditionnelle, pour répondre objectivement à ce genre de questions et conclure une ère d'illusions et de mythes.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.