Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La vie affective et sexuelle du prêtre africain
Mazola Ayinapa Joseph
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296135888
Trop de mythes passent pour des credo en ce qui concerne la sexualité et l'affectivité de l'Africain. Trop d'illusions et de préjugés s'enracinent au point de devenir des clichés, étiquetés comme marques de reconnaissance du continent noir. Africain, affectivité et sexualité débridée ne sont pas identiques. Doit-on continuer à laisser ces idées flotter au gré du vent ? L'affectivité et la sexualité sont-elles liées à la nature ou à la culture ?Y a-t-il, en Afrique en général et en RDC en particulier, tabou ou libertinage sexuel ? Peut-on rester fidèle au célibat sacerdotal en demeurant fils d'une culture assoiffée de fécondité ? Est-il vrai que le clergé africain est infidèle au célibat et que l'absence d'une tradition du célibat perpétuel dans la culture du milieu justifierait l'infidélité dont on le soupçonne ? Le mariage diminue-t-il la sacramentalité du sacerdoce ? Pourquoi rattache-t-on la crédibilité pastorale à l'adéquation affective et sexuelle du prêtre avec lui-même ? L'ouvrage analyse le ministère et la vie du prêtre africain dans la complexité de sa culture traditionnelle, pour répondre objectivement à ce genre de questions et conclure une ère d'illusions et de mythes.
Alors que Covid-19 paralyse le monde, que la mondialisation se révèle barbare et que l'industrie technologique alimente les conflits armés, la RDC consomme, sous le haut patronage d'hommes forts de la planète, dans un silence hypocrite entretenu par la Communauté Internationale, un des pires carnages humains depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Depuis des siècles, de mal en pis, le sang congolais reste une source intarissable pour construire l'ailleurs. L'accès aux ressources territoriales passe par les atrocités les plus horribles ; viols, grossières tueries, destruction par le feu des villages et des personnes, éventrement des femmes enceintes. La mondialisation plus qu'une aide, y est un cauchemar, et l'histoire, loin d'être un passé, se fait un présent. La RDC est-elle congolaise ? Etre Congolais signifie-t-il être contraint de mourir, de fuir son pays pour céder les riches terres aux puissants ? Ce livre est un cri de révolte et d'indignation face aux crimes impunis, à l'immaturité politique, à la complicité des puissances internationales. C'est un éveil des consciences en vue d'un combat patriotique pour la défense et le respect de la vie, pour l'intégrité territoriale et pour un Congo prospère dont le destin est signé congolais grâce à un Etat responsable, pour une éducation humaniste et intégrale, fusionnant excellence morale, intellectuelle et passion pour la recherche. Son contenu est d'un intérêt débordant les frontières de la RDC.
Debout Congolais, le pays brûle et les négociations télécommandées servent de voie légale au lent et programmé processus de la balkanisation. La mégestion de la res publica enfonce le clou, les institutions marionnettes enterrent la nation... Comment l'être humain peut-il être réduit à un statut aussi inférieur par rapport au degré tolérable de l'inhumanité ? Plus de six millions de morts tombés dans une guerre d'invasion et de prédation en RDC, un holocauste qui ne dit pas son nom destiné à satisfaire l'appétit des décideurs du monde. Faut-il vraiment répandre sans merci le sang des Congolais pour exploiter leurs nombreuses ressources minières ? Est-on si nais pour collaborer avec les forces étrangères et tuer son propre peuple ? Doit-on continuer à rester insensible, à multiplier discours et négociations, alors que l'ennemi gagne du terrain ? Peut-on parler d'Etat souverain, indépendant et demeurer clochard en tout de la communauté internationale ? Où est allée l'élite congolaise ? Où sont les députés et honorables qui sont censés défendre les intérêts du peuple ? Où sont ces soldats et policiers dont la mission est de défendre la population ? Suffit-il de parler de scandale géologique pour bâtir un pays plus beau qu'avant ? Inquiet de la situation exécrable que vit son peuple, l'auteur milite pour une éducation civique et pour une bonne gouvernance qui partent de la base, pour un éveil et 'un réveil de conscience, pour un amour patriotique, pour des valeurs et des vertus qui remettent l'homme, le bien commun et l'intérêt suprême de la patrie au-dessus des égoïsmes et des intérêts individuels, en vue de la justice et de la parité des droits.
Résumé : Les affaires ne sont pas bonnes pour Bouba Boro. Sur son île, avec l'arrivée des gros chalutiers qui viennent de l'autre coté de l'Océan, les temps sont durs pour les petits pêcheurs de la côte. Bouba ne se fait guère d'illusion, il sait bien qu'il n'y a plus de place pour son commerce. Parier sur les chevaux lui apparaît être la seule possibilité pour s'en sortir et ne pas se résigner comme tant d'autres à travailler à la conserverie de poisson. Si seulement il pouvait miser assez d'argent... Il suffirait d'un quinté gagnant. Alors, il pourrait s'installer en ville, démarrer une petite activité, peut-être même trouver une femme. Tout bascule le jour où Bouba fait naufrage et perd sa barque. Ce mauvais coup du sort aura de nombreuses conséquences : l'inévitable boulot à l'usine, mais aussi la rencontre avec Alain et sa soeur, Teresa. Au moment où Bouba se sent pris dans le filet d'un destin qu'il n'a pas choisi, la présence de la jeune femme semble lui redonner l'espoir. Mais l'ombre des chalutiers plane toujours sur l'horizon du pêcheur... Grâce à un parti pris graphique et des couleurs vaporeuses qui rendent à merveille une atmosphère humide et chaude, l'auteur nous fait partager, avec douceur, ce combat disproportionné qui évoque celui de David contre Goliath. Dérives est un récit empli d'humanité où les protagonistes dévoilent au fil des pages, sans manichéisme, leurs failles et leurs faiblesses. Car les dérives du titre sont évidemment avant tout celles des personnages, en quête de jours meilleurs qui semblent s'éloigner toujours un peu plus.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.