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L'évolution chez les végétaux. Des bactéries aux arbres et aux plantes à fleurs
Mazliak Paul
DE BOECK SUP
46,00 €
Épuisé
EAN :9782711720767
Si l'origine des plantes à fleurs était restée pour Darwin et de son propre aveu "un abominable mystère" ainsi qu'il l'écrivit en 1879, l'évolution du règne végétal au cours des temps géologiques a désormais son histoire. Les filiations que l'on sait établir à partir de l'ADN des plantes ajoutées aux innombrables fossiles végétaux mis à jour depuis bientôt trois siècles ont, depuis, éclairci ce mystère. En s'appuyant sur des arguments anatomiques autant que génétiques, Paul Mazliak présente clairement comment les plantes fossiles ont pu conduire aux végétaux d'aujourd'hui. Après avoir rappelé quelles sont les hypothèses actuelles sur les origines de la vie, l'auteur décrit le temps des bactéries, suivi du temps des algues marines. Après la conquête des terres émergées, vient le temps des mousses, des prêles et des fougères caractéristiques des grandes forêts carbonifères de l'ère primaire. On verra que la flore terrestre ne fut jamais plus luxuriante qu'à cette époque, quand les arbres géants poussaient dans les marécages où s'est ensuite accumulée la houille. L'ère secondaire fut celle des conifères et, depuis l'ère tertiaire, ce sont les plantes à fleurs - arbustes, arbres et plantes herbacées - qui ont finalement conquis tous les milieux de la planète. Mais, résultant d'une évolution longue de plusieurs millions d'années, on sait que cette étonnante biodiversité des plantes est aujourd'hui mise en péril par les activités humaines... Dépourvu de tout jargon technique, l'ouvrage est accessible à tous: enseignants et étudiants, scientifiques et philosophes, professionnels et amateurs. Sa principale originalité consiste en une présentation nouvelle de la botanique fondée sur l'emboîtement successif, dans les organismes végétaux, de structures de plus en plus complexes au fur et à mesure de leur apparition au cours de l'évolution.
C'est sur le riche héritage légué à l'Occident chrétien par les grands médecins-philosophes de la civilisation arabo-musulmane que les premiers biologistes de l'époque moderne - Vésale, Harvey, Tournefort - ont posé les bases de l'anatomie, de la physiologie et de la botanique. Les grands auteurs arabes furent ainsi des "passeurs" de civilisation, dévoilant aux érudits d'Europe les trésors enfouis à Byzance, dans des manuscrits grecs que personne ne lisait plus. Mais le rôle historique des savants arabes ne se limite pas à la transmission des richesses intellectuelles de l'Antiquité. Ces savants furent aussi des novateurs: les mathématiciens inventèrent l'algèbre (al-jabr); les alchimistes (experts en alkemia) découvrirent les alcalis, l'alcool, la distillation des parfums... Une dizaine de grands médecins arabes écrivirent de longs traités rassemblant toutes les connaissances médicales de l'époque, qu'elles viennent du monde hellénistique, du Proche-Orient, de l'Iran ou de l'Inde. C'est ainsi qu'après l'invention de l'imprimerie, le Canon de la médecine d'Avicenne connut une très large diffusion dans le monde entier et servit notamment de manuel dans toutes les facultés de médecine d'Europe jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Avicenne et Averroès ont aussi fait faire d'importants progrès à la biologie en étudiant, pour la première fois, le fonctionnement du cerveau. Avicenne (980-1037) émit l'hypothèse d'un réseau de localisations cérébrales où s'effectuaient les opérations mentales, proposition hardie à l'époque mais largement confirmée, au XXe siècle, par les neurosciences. De son côté, Averroès (1126-1198) échafauda une théorie de l'intelligence dans laquelle ce qu'il appelait des intelligibles préfigurent nos modernes concepts. Cette théorie averroiste rencontra d'ailleurs, dès le XIIIe siècle, la très vite opposition de saint Thomas d'Aquin. L'ouvrage contient en annexe une brève histoire de l'empire arabe du VIIIe au XIIIe siècle, ainsi qu'un tableau du développement des sciences non biologiques à la même époque
Au XVIIe siècle, science et philosophie ne constituant pas encore deux domaines distincts, l'?uvre de Descartes compte autant d'ouvrages scientifiques que d'ouvrages proprement philosophiques. Nous savons que ses recherches scientifiques lui ont permis de poser les bases de la géométrie analytique et de formuler des lois de l'optique qui portent encore son nom. Sait-on qu'en biologie, il fut le premier à renoncer aux conceptions d'Aristote et de Galien (âmes nutritives, souffles vitaux...) pour élaborer une physiologie des êtres vivants, rationnelle et sans mystère ? Destinés à fonder une pensée rationnelle, ses écrits métaphysiques ont retenu l'attention au détriment de son ?uvre scientifique, celle que Paul Mazliak entreprend de réhabiliter ici, dissipant au passage certains malentendus comme celui qui touche aux " animaux-machines ". Descartes recherchait une " science universelle ", exclusivement régie par des lois mathématiques applicables à tous les phénomènes naturels, physiques et biologiques ; c'est l'objet de la première partie de l'ouvrage. Dans la seconde partie, on découvrira le versant spécifiquement biologique de l'?uvre, dont le Traité de l'Homme, La Description du corps humain, et les Premières cogitations sur la génération des animaux. Descartes travaillait à ces livres lorsqu'il est mort. En élaborant des modèles de fonctionnement des organismes activés par les seules lois de la physique connues au XVIIe siècle, Descartes a engagé la recherche biologique dans une voie très féconde. Si les modèles se sont perfectionnés depuis - les mécanismes sont devenus chimiques, électriques ou cybernétiques - la biologie moléculaire du XXe siècle porte encore la marque discrète des innovations cartésiennes.
Résumé : Magendie (1783-1855), l'un des plus grands médecins français du XIXe siècle, s'opposa avec fougue au vitalisme qui dominait la biologie de son époque et fut ensuite considéré comme le véritable créateur de la recherche expérimentale en physiologie. Rejetant tous les systèmes élaborés a priori, il ne s'attachait qu'à la collecte des faits révélés par des expériences menées sur des animaux vivants : les vivisections qu'il réalisa provoquèrent d'ailleurs de vives polémiques. Sa découverte majeure, validée après une longue polémique avec le physiologiste anglais Charles Bell, fut la démonstration du rôle sensitif des racines postérieures des nerfs rachidiens et du rôle moteur des racines antérieures. Grâce aux expériences menées en amphithéâtre devant ses auditeurs, il montrait que les grandes fonctions communes à tous les Vertébrés (circulation, respiration, digestion) comportaient nombre de phénomènes explicables par des lois physiques : c'est ce qu'il nomma très hardiment "les phénomènes physiques de la vie". Cet ouvrage retrace l'itinéraire de ce savant oublié qui fut pendant vingt ans professeur au Collège de France. L'auteur, Paul Mazliak, y décrit les étapes de la constitution de la physiologie expérimentale en ponctuant son propos d'extraits d'articles ou d'ouvrages non republiés depuis le XIXe siècle.
Le médecin français Félix Vicq d'Azyr (1748-1794) fut un précurseur révolutionnaire. En créant l'anatomie comparée, il ouvrit la voie à la théorie de l'évolution et, en étudiant les " maladies des bêtes à cornes " (épizooties), il souligna le lien entre connaissances scientifiques et développement économique de la société. Les études de Vicq d'Azyr entraînèrent la création de la Société royale de médecine (1776), ancêtre de l'actuelle Académie de médecine. Quant à son Nouveau plan de constitution de la médecine en France, présenté en 1790 devant l'Assemblée constituante, il contenait nombre de préconisations aujourd'hui réalisées : l'enseignement de la médecine se fait en français et non plus en latin, les matières fondamentales et les disciplines cliniques sont désormais associées dans les cursus, les centres hospitalo-universitaires ont été créés, les bourses d'études existent et la Sécurité sociale a vu le jour.
Si pendant longtemps les documents pédagogiques se sont limités à des supports imprimés, les développements des nouvelles technologies ont depuis quelques décennies considérablement élargi les possibilités offertes aux concepteurs. Si pendant longtemps les documents pédagogiques se sont limités à des supports imprimés, les développements des nouvelles technologies ont depuis quelques décennies considérablement élargi les possibilités offertes aux concepteurs. Il est ainsi devenu aisé d'élaborer des documents électroniques intégrant des illustrations fixes, animées ou interactives. Ces informations illustrées peuvent être accompagnées d'explications verbales écrites et orales. Mais que sait-on réellement de l'efficacité de ces nouveaux documents ? Est-il possible de les améliorer et ainsi de favoriser leur compréhension ? De nombreuses recherches permettant de fournir des éléments de réponses à ces questions ont été réalisées en psychologie cognitive et ergonomique. Ce type de recherches permet aujourd'hui de mieux comprendre les processus cognitifs liés aux apprentissages à partir de documents électroniques, mais aussi de proposer des améliorations relatives à la conception de ces documents. L'objectif de cet ouvrage est de présenter une synthèse approfondie de ces travaux (plus de 450 références bibliographiques). Il est destiné à des étudiants en psychologie, ergonomie, sciences de l'éducation ou informatique, mais aussi à des professionnels concepteurs de documents (enseignants, ingénieurs, webmasters). L'ouvrage est structuré sur la base des types de documents qu'il est possible de concevoir (documents écrits illustrés ou non, documents auditifs, documents multimodaux). Pour chaque chapitre, les deux aspects "cognition" et "conception" sont systématiquement développés en parallèle 1) en spécifiant les processus liés à la compréhension du type de matériel évoqué et 2) en soulignant les conséquences en terme de conception.
Résumé : Destiné à des non-physiciens, partant notamment de l'étonnement provoqué par certains phénomènes quantiques, les deux premières éditions de cet ouvrage ont contribué à faire entrer la physique quantique dans la culture générale.
Le GRECO a défini une batterie sur la base d'une revue critique des travaux publiés et des usages des cliniciens explorés à travers un sondage. On retrouve dans cet ouvrage une synthèse des données de la littérature sur ces fonctions et leur pathologie. Les fonctions exécutives constituent les fonctions cognitives les plus élaborées et leur connaissance évolue encore actuellement du fait de recherches très actives. C'est probablement en raison des nombreuses incertitudes persistantes que leur approche est restée longtemps descriptive, et leur exploration clinique, longtemps disparate. Il apparaissait donc nécessaire de disposer d'une batterie parfaitement validée en langue française, reposant sur un matériel, instructions et cotations explicites et disposant d'une normalisation satisfaisante. C'est pour répondre à cet objectif que le GRECO, par la voix de son président, le Pr Bernard Laurent, a mis en place une sous-commission dévolue à l'évaluation des fonctions exécutives, le Groupe de Réflexion sur l'Evalutation des Fonctions Exécutives (GREFEX). Cette commission a défini une batterie sur la base d'une revue critique des travaux publiés et des usages des cliniciens de langue française explorés à travers un sondage. Cette batterie a pour particularité de reposer sur une proposition de critères diagnostiques du syndrome dysexécutif tant pour le volet cognitif que comportemental. Les cliniciens pourront donc trouver dans cet ouvrage d'une part une synthèse actuelle des données de la littérature sur ces fonctions et leur pathologie, et d'autre part un outil leur permettant d'assurer des évaluations et diagnostics les plus fiables possibles.
Les troubles du spectre autistique (TSA) affectent l'individu dès son plus jeune âge dans ses différentes dimensions, et notamment psychomotrice. Ils conduisent à une situation de handicap nécessitant la mise en oeuvre d'un dispositif d'interventions thérapeutiques adapté dont la rééducation psychomotrice peut constituer un élément. A la lumière des recherches les plus récentes, des recommandations de bonnes pratiques et tenant compte de la diversité des tableaux cliniques, les auteurs dessinent le cadre de l'intervention psychomotrice auprès des personnes avec TSA. Ils proposent d'abord un état des lieux des connaissances dans les domaines clés du développement et des particularités rencontrées dans l'autisme. Dans un second volet plus clinique, différents témoignages de pratiques (auprès d'enfants, d'adolescents ou d'adultes) permettront au lecteur de se représenter la façon dont le psychomotricien peut aborder et travailler à ces différentes dimensions dans le cadre de son intervention.