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Les remparts de Sodome
Mazenod Romain
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204164856
Et si l'épisode de la destruction de Sodome et Gomorrhe, tel qu'il est relaté dans la Genèse, ne portait pas la condamnation de l'homosexualité ? S'il s'expliquait par le refus de l'impératif biblique de l'accueil du voyageur, de l'étranger ? Découvrez ce récit fondateur. Entrez dans ce roman puissant. Et laissez-vous gagner par le souffle poétique et prophétique d'un récit magistral. A u sud de la mer Morte campent fièrement les villes de Sodome et Gomorrhe. Alors que Loth, le neveu d'Abraham, refuse de livrer à ses concitoyens les deux étrangers mystérieux qu'il a accueillis dans sa maison, les deux cités sont détruites par le feu du ciel. Quelle épreuve réelle vont traverser les acteurs de ce drame dont le premier est l'Eternel ? Comment vont-ils se disposer les uns et les autres autour du décret divin, au sein de ce théâtre spirituel qu'est le désert ? En quoi sont-ils nos contemporains ? Un roman de vérité.
De l'administrateur de la France d'Outre-Mer servant l'Etat français au coopérant servant la République du Congo, l'auteur retrace sa carrière africaine de douze années passées dans ce pays. L'originalité du parcours est double : avoir exercé les mêmes fonctions d'autorité entre 1952 et 1963, avant et après l'indépendance congolaise - il a été le "dernier commandant" au Nord-Congo - et avoir choisi d'être, du premier au dernier jour, un administrateur atypique, confirme à son propre idéal de vie et d'action, quelles qu'en soient les conséquences. De Brazzaville au sud à Makoua au nord, l'auteur va affronter et devra résoudre les petites et grandes difficultés du métier et les contradictions de la France en Afrique. Les principales figures de la politique congolaise d'alors - Youlou, Opangault... - lui sont familières. De même que les aléas de la Compagnie française du Haut et Bas-Congo (CFHBC). Témoignage nécessaire sur le rôle qu'a pu jouer la France en Afrique et sur la manière dont les administrateurs de la FOM concevaient leur mission. Réflexion sur le métier et, plus généralement, sur la colonisation devant l'Histoire. Plaidoyer pro-domo peut-être, mais sans excès, venant d'un homme qui a passionnément aimé son terrain d'action professionnelle dans cette Afrique qu'il a, selon son expression "obtenue en partage" de ses habitants. Les fonctionnaires de la FOM, présenté souvent comme les "exécuteurs des basses oeuvres de l'impérialisme colonial", reprennent ici un visage plus conforme à la réalité.
Georges Mazenot a servi au Congo pendant une douzaine d'années en qualité d'administrateur de la France d'Outre-Mer, puis de coopérant, et a terminé sa carrière professionnelle en métropole comme Préfet. Au moment de sa soutenance de thèse de doctorat d'Histoire, Henri Brunschwig, dont il a été l'élève à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, disait de lui qu'il était l'un des historiens du Congo "les plus compétents et les plus scrupuleux". Faisant partie de ceux qui ressentent à titre personnel cette idée souvent exprimée par Yves Coppens, à savoir que "nous sommes tous des Africains d'origine", G. Mazenot a continué d'écrire, sur son ancien métier, sur la colonisation, et il nous livre aujourd'hui un ouvrage de vulgarisation sur "Le passé de l'Afrique noire", qu'il fait remonter fort opportunément aux premiers âges de l'Humanité, avant d'évoquer le problème des rapports de la civilisation égyptienne avec le reste du continent. Suit le délicat dossier de l'esclavage et de la traite des Noirs dans lequel on trouvera les orientations les plus récentes sur le sujet et, bien sûr, cet autre temps fort du passé de l'Afrique que constitue sa mise en dépendance avec les résistances multiformes et de longue durée qu'elle a suscitées de la part des populations concernées. Le dernier chapitre intitulé "L'Afrique au temps des colonies", est consacré à l'analyse de la situation du continent noir pendant les premières décades du XXe siècle. Une postface complète le texte principal qui s'arrête sur l'ouverture de la seconde guerre mondiale, considérée par de nombreux auteurs comme marquant le début de l'ère des décolonisations.
Résumé : Vous connaissez Jeanne d'Arc et Rosa Luxemburg. Mais Adélaïde qui, au Xe siècle régnait sur la Provence et la Bourgogne avant d'être couronnée première impératrice du Saint Empire romain germanique ? Hugues Capet lui doit sans doute le trône de France. Et qui se souvient d'Amalasonthe, la célèbre princesse wisigothe ? Sa mort tragique donna aux troupes byzantines de Justinien le signal pour l'invasion de l'Italie. L'histoire, le plus souvent, a été écrite par les hommes. Mais elle a souvent été faite par les femmes. Elles sont à l'origine de la plupart des religions du monde et les saintes de notre calendrier sont aussi nombreuses que leurs collègues mâles. De l'impératrice Théodora à Catherine de Russie, de Cléopâtre à Margaret Thatcher, en passant par la reine Victoria et Indira Gândhi, les femmes ont régné avec autorité, ruse, sagesse ou terreur. Héroïnes guerrières ou révolutionnaires, résistantes ou espionnes, pionnières ou inspiratrices, elles ont souvent changé le cours des choses. N'occupent-elles pas une place éminente dans les arts, les sciences, le sport et l'industrie ? C'est la grande photographe Bérénice Abbott qui nous a laissé les plus saisissantes images de New York entre les deux guerres. C'est Marie Allard, la danseuse la plus adulée du XVIIIe siècle français, qui assura le triomphe des Indes galantes de Rameau. Eves anciennes et modernes, écuyères et cantatrices, génies de la recherche et prix Nobel, déesses mères et suffragettes, elles forment l'impressionnant cortège de figures historiques et légendaires qui ont permis aux hommes d'être ce qu'ils sont. Ce Dictionnaire, aussi amusant que sérieux, aussi étonnant que révélateur, rend enfin aux femmes leur place dans l'histoire.