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DICTIONNAIRE DES FEMMES CELEBRES. De tous les temps et tous les pays
Mazenod Lucienne ; Schoeller Ghislaine
BOUQUINS
21,70 €
Épuisé
EAN :9782221052921
Vous connaissez Jeanne d'Arc et Rosa Luxemburg. Mais Adélaïde qui, au Xe siècle régnait sur la Provence et la Bourgogne avant d'être couronnée première impératrice du Saint Empire romain germanique ? Hugues Capet lui doit sans doute le trône de France. Et qui se souvient d'Amalasonthe, la célèbre princesse wisigothe ? Sa mort tragique donna aux troupes byzantines de Justinien le signal pour l'invasion de l'Italie. L'histoire, le plus souvent, a été écrite par les hommes. Mais elle a souvent été faite par les femmes. Elles sont à l'origine de la plupart des religions du monde et les saintes de notre calendrier sont aussi nombreuses que leurs collègues mâles. De l'impératrice Théodora à Catherine de Russie, de Cléopâtre à Margaret Thatcher, en passant par la reine Victoria et Indira Gândhi, les femmes ont régné avec autorité, ruse, sagesse ou terreur. Héroïnes guerrières ou révolutionnaires, résistantes ou espionnes, pionnières ou inspiratrices, elles ont souvent changé le cours des choses. N'occupent-elles pas une place éminente dans les arts, les sciences, le sport et l'industrie ? C'est la grande photographe Bérénice Abbott qui nous a laissé les plus saisissantes images de New York entre les deux guerres. C'est Marie Allard, la danseuse la plus adulée du XVIIIe siècle français, qui assura le triomphe des Indes galantes de Rameau. Eves anciennes et modernes, écuyères et cantatrices, génies de la recherche et prix Nobel, déesses mères et suffragettes, elles forment l'impressionnant cortège de figures historiques et légendaires qui ont permis aux hommes d'être ce qu'ils sont. Ce Dictionnaire, aussi amusant que sérieux, aussi étonnant que révélateur, rend enfin aux femmes leur place dans l'histoire.
Et si l'épisode de la destruction de Sodome et Gomorrhe, tel qu'il est relaté dans la Genèse, ne portait pas la condamnation de l'homosexualité ? S'il s'expliquait par le refus de l'impératif biblique de l'accueil du voyageur, de l'étranger ? Découvrez ce récit fondateur. Entrez dans ce roman puissant. Et laissez-vous gagner par le souffle poétique et prophétique d'un récit magistral. A u sud de la mer Morte campent fièrement les villes de Sodome et Gomorrhe. Alors que Loth, le neveu d'Abraham, refuse de livrer à ses concitoyens les deux étrangers mystérieux qu'il a accueillis dans sa maison, les deux cités sont détruites par le feu du ciel. Quelle épreuve réelle vont traverser les acteurs de ce drame dont le premier est l'Eternel ? Comment vont-ils se disposer les uns et les autres autour du décret divin, au sein de ce théâtre spirituel qu'est le désert ? En quoi sont-ils nos contemporains ? Un roman de vérité.
De l'administrateur de la France d'Outre-Mer servant l'Etat français au coopérant servant la République du Congo, l'auteur retrace sa carrière africaine de douze années passées dans ce pays. L'originalité du parcours est double : avoir exercé les mêmes fonctions d'autorité entre 1952 et 1963, avant et après l'indépendance congolaise - il a été le "dernier commandant" au Nord-Congo - et avoir choisi d'être, du premier au dernier jour, un administrateur atypique, confirme à son propre idéal de vie et d'action, quelles qu'en soient les conséquences. De Brazzaville au sud à Makoua au nord, l'auteur va affronter et devra résoudre les petites et grandes difficultés du métier et les contradictions de la France en Afrique. Les principales figures de la politique congolaise d'alors - Youlou, Opangault... - lui sont familières. De même que les aléas de la Compagnie française du Haut et Bas-Congo (CFHBC). Témoignage nécessaire sur le rôle qu'a pu jouer la France en Afrique et sur la manière dont les administrateurs de la FOM concevaient leur mission. Réflexion sur le métier et, plus généralement, sur la colonisation devant l'Histoire. Plaidoyer pro-domo peut-être, mais sans excès, venant d'un homme qui a passionnément aimé son terrain d'action professionnelle dans cette Afrique qu'il a, selon son expression "obtenue en partage" de ses habitants. Les fonctionnaires de la FOM, présenté souvent comme les "exécuteurs des basses oeuvres de l'impérialisme colonial", reprennent ici un visage plus conforme à la réalité.
Il y a plusieurs façons d'appréhender la colonisation. Soit on juge dans l'instant ce qui s'est passé au cours de la période de conquête et d'administration de territoires devenus " français " et le bilan qui peut être dressé est généralement très critique, en dépit de côtés positifs sur lesquels les historiens contemporains sont le plus souvent discrets. Soit on insère dans la longue durée le phénomène colonial en observant qu'au cours des siècles la plupart des civilisations ont connu des mouvements d'expansion qui ont contribué au décloisonnement des sociétés humaines. On constate alors que la fin de la période coloniale est marquée par l'établissement de rapports multilatéraux de coopération entre les Etats dans un contexte plus vaste d'internationalisation des affaires du monde. C'est le parti adopté par l'auteur, conscient que le dossier ainsi ouvert pourrait être constitué d'autres éléments que ceux dont il s'est servi pour rédiger son essai.
Voltaire " entreprit de rassembler, sous la forme de dictionnaire, toutes les idées, toutes les vues qui s'offraient à lui sur les divers objets de ses réflexions, c'est-à-dire sur l'universalité presque entière des connaissances humaines. Dans ce recueil, intitulé modestement Questions à des amateurs sur l'Encyclopédie, il parle tour à tour de théologie et de grammaire, de physique et de littérature ; il discute tantôt des points d'antiquité, tantôt des questions de politique, de législation, de droit public. Son style, toujours animé et piquant, répand sur ces objets divers un charme dont jusqu'ici lui seul a connu le secret... ". Ainsi salué par Condorcet, le dernier chef-d'oeuvre de Voltaire est aussi son texte le plus méconnu. Inaccessible au grand public depuis 1775, il n'était familier jusqu'ici que des chercheurs, grâce à l'édition critique conçue par la Voltaire Foundation sous l'autorité de Nicholas Cronk et Christiane Mervaud, qui ont également dirigé la présente publication. Passé maître dans l'art de la forme brève, le philosophe donne libre cours tout au long de ce volume à sa virtuosité littéraire et intellectuelle dans le maniement des sujets et des genres les plus divers. Il y traite entre autres d'" Art poétique " et de " Métaphysique ", de " Justice " et "d'Honneur ", du " Mariage ", de "l'Amour " et de "l'Onanisme ", du " Beau ", de "l'Enthousiasme " et de la " Curiosité ", à travers de simples articles, des dialogues ou des contes, mêlés souvent de poésie. Voltaire déploie dans ces quelque quatre cents articles l'énergie toujours vivifiante d'une pensée en constante évolution. Les lecteurs d'aujourd'hui y trouveront avec bonheur un modèle de sensibilité, d'intelligence critique et de liberté d'esprit, contre toutes les formes de mauvais goût et d'intolérance.
Les romans de la Table Ronde sont de grands récits d'amour : autour d'Arthur, le roi légendaire, l'élite de la chevalerie s'adonne aux exploits qu'alimente la force du désir. Lancelot, l'amant idéal, éprouve pour Guenièvre, l'épouse de son souverain, une folle passion qui doit rester secrète ! Mais Gauvain, le neveu d'Arthur, peut faire état du prestige de sa séduction : beau et galant, ardent, il est disponible à la moindre invite des dames, parfois au risque de sa vie - car une nuit auprès d'une jeune fille nue et consentante qu'un père livre à son hôte est bien périlleuse : une épée aux attaches d'argent interdit la jouissance ! Gauvain se prête aux fantasmes les plus divers : sa force suit le cours du soleil... Le fantastique aussi imprègne les récits. Merlin l'Enchanteur, né d'une copulation du diable avec une jeune fille, est à l'origine de la Table Ronde. C'est grâce à lui qu'Uterpendragon, passionnément épris d'Ygerne, prend les traits de l'époux absent et c'est dans l'illusion d'une nuit que sera conçu Arthur. Merlin établira la souveraineté du jeune homme, roi de la Table Ronde. Une femme peut elle aussi accomplir un acte extraordinaire : pour sauver Caradoc, la belle Guinier accepte de se plonger dans une cuve de lait, une nuit de pleine lune, et de sacrifier l'extrémité de son sein blanc. Les quêtes des chevaliers de la Table Ronde mènent au Graal, qui garde le mystère de son nom et de son origine : objet magique, source de vie, il fait partie des talismans de l'autre monde. L'initiation du jeune Perceval et son échec dans cette quête imprègneront profondément la sensibilité occidentale. Du XIIème au XVème siècle, la légende arthurienne, en français et en langue d'oc, a essaimé dans l'Europe entière, témoin de la séduction de la "matière de Bretagne".
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
De La Tombe (1917) au Défi d'outre-espace (1935), voici, en trente et un contes et nouvelles, une palette très complète de l'inspiration de Lovecraft lorsqu'elle n'évoque pas le mythe de Cthulhu. L'argument de certaines de ces histoires annonce ce mythe à une époque où l'auteur ne l'avait pas encore cerné. D'autres témoignent de son génie pour renouveler avec un modernisme étonnant les archétypes du fantastique traditionnel: fantômes, vampires, sorcières, satanisme, nécrophilie... Les unes et les autres révèlent une maîtrise de l'atmosphère et un sens du récit faisant de Lovecraft l'un des plus grands auteurs fantastiques. Ce premier ensemble d'histoires est suivi par un second moins connu, car composé des travaux de "nègre" non signés par Lovecraft bien qu'il en soit l'auteur principal ou même unique. Ces deux ensembles de nouvelles sont complétés par Fungi de Yuggoth (cycle de poèmes fantastiques), par l'essai Epouvante et surnaturel en littérature, et par un choix de documents retraçant la vie de Lovecraft selon sa femme et selon ses proches amis.