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Le dernier commandant. Mémoires d'outre-mer
Mazenot Georges
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738446978
De l'administrateur de la France d'Outre-Mer servant l'Etat français au coopérant servant la République du Congo, l'auteur retrace sa carrière africaine de douze années passées dans ce pays. L'originalité du parcours est double : avoir exercé les mêmes fonctions d'autorité entre 1952 et 1963, avant et après l'indépendance congolaise - il a été le "dernier commandant" au Nord-Congo - et avoir choisi d'être, du premier au dernier jour, un administrateur atypique, confirme à son propre idéal de vie et d'action, quelles qu'en soient les conséquences. De Brazzaville au sud à Makoua au nord, l'auteur va affronter et devra résoudre les petites et grandes difficultés du métier et les contradictions de la France en Afrique. Les principales figures de la politique congolaise d'alors - Youlou, Opangault... - lui sont familières. De même que les aléas de la Compagnie française du Haut et Bas-Congo (CFHBC). Témoignage nécessaire sur le rôle qu'a pu jouer la France en Afrique et sur la manière dont les administrateurs de la FOM concevaient leur mission. Réflexion sur le métier et, plus généralement, sur la colonisation devant l'Histoire. Plaidoyer pro-domo peut-être, mais sans excès, venant d'un homme qui a passionnément aimé son terrain d'action professionnelle dans cette Afrique qu'il a, selon son expression "obtenue en partage" de ses habitants. Les fonctionnaires de la FOM, présenté souvent comme les "exécuteurs des basses oeuvres de l'impérialisme colonial", reprennent ici un visage plus conforme à la réalité.
Résumé : Les chiffres parlent d'eux-mêmes. La France compte aujourd'hui 13 millions de personnes célibataires, dont 4 millions vivent seules. De plus, près de cinq millions d'entre elles n'entretiennent pas de relations sociales régulières, selon un rapport publié par la Fondation de France en 2014. A l'heure d'Internet et des réseaux sociaux, la solitude frappe aussi bien en ville qu'à la campagne, les jeunes adultes comme les aînés. Mais gardons-nous de tout pessimisme ! A côté d'associations bien installées, de multiples initiatives fleurissent pour créer du lien, combattre l'indifférence et développer la solidarité. Une dynamique qui peut aussi revêtir une dimension spirituelle. Ce livret a pour objectif de cerner les contours de la solitude moderne et de donner à ceux qui la subissent ainsi qu'à leurs proches des clés pour mieux l'appréhender et envisager des solutions.
Georges Mazenot a servi au Congo pendant une douzaine d'années en qualité d'administrateur de la France d'Outre-Mer, puis de coopérant, et a terminé sa carrière professionnelle en métropole comme Préfet. Au moment de sa soutenance de thèse de doctorat d'Histoire, Henri Brunschwig, dont il a été l'élève à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, disait de lui qu'il était l'un des historiens du Congo "les plus compétents et les plus scrupuleux". Faisant partie de ceux qui ressentent à titre personnel cette idée souvent exprimée par Yves Coppens, à savoir que "nous sommes tous des Africains d'origine", G. Mazenot a continué d'écrire, sur son ancien métier, sur la colonisation, et il nous livre aujourd'hui un ouvrage de vulgarisation sur "Le passé de l'Afrique noire", qu'il fait remonter fort opportunément aux premiers âges de l'Humanité, avant d'évoquer le problème des rapports de la civilisation égyptienne avec le reste du continent. Suit le délicat dossier de l'esclavage et de la traite des Noirs dans lequel on trouvera les orientations les plus récentes sur le sujet et, bien sûr, cet autre temps fort du passé de l'Afrique que constitue sa mise en dépendance avec les résistances multiformes et de longue durée qu'elle a suscitées de la part des populations concernées. Le dernier chapitre intitulé "L'Afrique au temps des colonies", est consacré à l'analyse de la situation du continent noir pendant les premières décades du XXe siècle. Une postface complète le texte principal qui s'arrête sur l'ouverture de la seconde guerre mondiale, considérée par de nombreux auteurs comme marquant le début de l'ère des décolonisations.
Il y a plusieurs façons d'appréhender la colonisation. Soit on juge dans l'instant ce qui s'est passé au cours de la période de conquête et d'administration de territoires devenus " français " et le bilan qui peut être dressé est généralement très critique, en dépit de côtés positifs sur lesquels les historiens contemporains sont le plus souvent discrets. Soit on insère dans la longue durée le phénomène colonial en observant qu'au cours des siècles la plupart des civilisations ont connu des mouvements d'expansion qui ont contribué au décloisonnement des sociétés humaines. On constate alors que la fin de la période coloniale est marquée par l'établissement de rapports multilatéraux de coopération entre les Etats dans un contexte plus vaste d'internationalisation des affaires du monde. C'est le parti adopté par l'auteur, conscient que le dossier ainsi ouvert pourrait être constitué d'autres éléments que ceux dont il s'est servi pour rédiger son essai.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.