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MEXIQUE VIVANT
MAZEL
BARTHELEMY ALAI
14,38 €
Épuisé
EAN :9782879231006
Avec son dernier livre Le Mexique vivant, Jean Mazel nous offre un véritable carnet de route émaillé de rencontres avec l'Histoire comme avec les réalités d'aujourd'hui. De Cancun aux rivages de Tabasco, des pyramides d'El Tajin au Popocatépetl, de Teotihuacàn à "Mexico el gigante", il traque l'itinéraire de Cortés qui, en 1516, avec trois cents hommes et vingt-deux chevaux, fit la conquête d'un empire grand comme six fois son Espagne natale. Jean Mazel, nous fait découvrir au Yucatan la splendeur des Mayas, avant de nous entraîner dans les ravins de la Barranca del Cobre à la recherche des Indiens Tarahumaras. Il nous fait remarquer la soif d'unité d'un pays où l'on compte pourtant cent quarante ethnies, cent quinze dialectes et soixante-six langues. Il nous révèle aussi les réalités du "Mexique utile" où les "Barcelonnettes" avaient, au XIXe siècle, fécondé ces terres pleines de promesses où l'on peut, aujourd'hui encore, vivre une grande aventure.
L'affaire de la Bête du Gévaudan a fait couler beaucoup de sang, et encore plus d'encre: des dizaines d'ouvrages, des milliers d'articles, des romans, des documentaires et des films y ont été consacrés. Des dizaines d'historiens, des centaines de chercheurs, des journalistes, des biologistes, des zoologues, des criminologues, ont tenté de percer le mystère de la Bête et des événements qui bouleversèrent l'ancien diocèse du Gévaudan d'avril 1764 à juin 1767. Cette énigme a profondément marqué cette région: Affaire criminelle? Mystère zoologique? Banales attaques de loups? Les hypothèses sont nombreuses, les explications souvent farfelues. Reste la matérialité des faits, attestée par de nombreux documents administratifs, historiques, journalistiques, juridiques; certains découverts tardivement, ainsi le rapport d'autopsie de la bête tuée par Jean Chastel en juin 1767: le rapport Marin - du nom du notaire qui consigna ladite autopsie - ne fut retrouvé qu'en 1958 dans les archives du Ministère de l'Agriculture, section "destruction des animaux nuisibles", ça ne s'invente pas! L'abondance des documents réunis par Eric Mazel prouve encore - si besoin était - combien ce fait divers a imprimé sa trace dans la mémoire collective du Gévaudan: statues, stèles, panneaux, ferronneries, musées, parcs animaliers et même une aire d'autoroute(!) à son effigie parsèment à profusion la Lozère et le sud de la Haute-Loire, c'est-à-dire l'ancien diocèse du Gévaudan: on dit que l'ombre de la Bête y rode toujours... Biographie de l'auteur Eric Mazel est membre du groupe de rap I AM. Pierre-Yves Garcin, historien de formation, a travaillé dans l'industrie du disque.
Biographie de l'auteur Descendantes directes de Jacques Étienne Olivier, les auteurs ont reconstitué l'histoire de l'institution qu'il a fondée, en croisant des informations d'archives avec des souvenirs de famille ; l'une est professeur honoraire d'histoire, l'autre docteur en droit.
Mazel Florian ; Claverie Pierre-Vincent ; Codou Ya
Résumé : Parmi les structures territoriales de l'Europe médiévale et moderne, le diocèse est traditionnellement considéré comme la plus ancienne et la plus solide. On fait remonter son existence aux grands conciles de l'Empire romain tardif, au cours desquels l'Église a adopté, pour son organisation épiscopale, le cadre civil de la cité qui associait étroitement une ville et un territoire. Le fait que dans de nombreuses régions la plupart des sièges épiscopaux soient bien les héritiers des cités tardo-antiques a contribué à enraciner cette conviction, relayée par la géographie historique depuis la fin du XIXe siècle. Pourtant, comme entendent le montrer les études réunies dans cet ouvrage, une telle vision des choses repose sur une certaine illusion administrative et territoriale au sujet du diocèse médiéval. En reprenant à la source les questions de perception, d'appréhension et de construction de l'espace par les pouvoirs et les institutions, dans le temps long qui conduit de la fin de l'Empire romain à la codification du droit ecclésiastique et à l'émergence des États territoriaux, elles conduisent à relativiser, voire à rejeter, l'idée de continuité territoriale entre l'Antiquité tardive et le Moyen Âge central. Dans le même mouvement, elles envisagent d'autres voies susceptibles de mieux expliquer la complexité des rapports à l'espace dans la société médiévale et la genèse d'une territorialité ecclésiastique dont l'influence pèse sur l'ensemble de l'évolution sociale et politique de l'Europe occidentale.
Quatre mille ans séparent l'apparition des premières cultures indiennes du Mexique de l'arrivée d'Hernan Cortés... Deux ans suffirent aux Espagnols pour conquérir l'empire aztèque et détruire Tenochtitlàn... Trois cents ans de colonisation avaient fait du Mexique le plus beau fleuron de la couronne d'Espagne... Cent trente ans ont été nécessaires pour que le Mexique indépendant se fasse entendre dans le concert des nations. Et aujourd'hui, qui sont les Mexicains ? Du nord au sud, d'est en ouest, entre sierras et océans, déserts et forêts tropicales, Claude Jannel et Frédérique Guerlain sont allés à leur rencontre pendant vingt ans. Indien, métisse, descendant de colons, chaque Mexicain a une histoire, mais tous choisissent de s'exprimer à travers des fêtes. Qu'elles soient paroissiales, régionales ou nationales, les fêtes sont l'expression du génie mexicain. Moments privilégiés où la communauté se retrouve et communie dans une même ferveur. Instants de vie intense pendant lesquels les Mexicains donnent le meilleur d'eux-mêmes.
Les Indiens des plaines les nommaient " Montagnes Etincelantes " et y voyaient le royaume des Esprits. Les premiers Blancs qui s'y aventurèrent reçurent le choc visuel de paysages dépassant l'imaginable. Aujourd'hui, les Rocheuses nous offrent le visage d'une Amérique préservée, cadre des plus anciens parcs naturels du monde. La vie animale y surgit foisonnante, miraculeusement rescapée, comme dans une arche de Noé à l'échelle d'un continent. Aux trappeurs à la recherche de fourrures, aux pionniers en quête de métaux précieux ou de voies de passage vers l'Ouest, ont succédé de nouveaux conquérants avides seulement des beautés naturelles et d'espaces de liberté. Les Rocheuses ne représentent pas seulement une des dernières grandes étendues sauvages de la planète, elles se dressent comme le symbole d'une possible et indispensable réconciliation entre l'homme et son environnement.