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Dans la tourmente d'un déluge
Mavouba-Sokate Georges
LE LYS BLEU
17,64 €
Épuisé
EAN :9791037708694
C'est l'histoire d'un homme ordinaire, Yawé Ley, pleurant sous une pluie de grêlons qui s'abattait sur les toits. Un homme dont la femme lui a été soufflée par un autre, tel un ouragan dévastateur, d'une violence inédite, et qui a laissé derrière lui tristesse et désolation. Autour du pauvre homme des amis s'organisent pour ne pas le laisser sombrer dans l'amertume et la douleur. Tout en l'écoutant, ils se font consolateurs pour endiguer le mal qui pourrait l'emporter lui qui a abandonné sa maison désormais ravagée, embrasée et balayée par ce déluge... C'est encore et aussi l'histoire d'un homme, qui nous plonge dans l'histoire de la sape des années 60 et 70, une parenthèse oubliée, à travers un bal des vacances animé ce jour-là par l'orchestre Les Bantous de la capitale.
Un grand nombre des musiciens qui avaient largement contribué à la construction d'une conscience nationale au Congo sont morts, malheureusement. C'étaient nos plus grands musiciens, nos anciens, et Dieu sait comment nous honorons nos morts et respectons nos anciens. C'étaient de flamboyants chanteurs à textes, qui avaient vu venir de loin le monde et l'âge de fer d'aujourd'hui. Tout ce qui a été prédit par eux est arrivé ; ils ont inventé un vocabulaire et forgé une mythologie, si bien que le temps, fort heureusement, n'a pu effacer leurs voix ni le son de leurs instruments. Loin de nous l'idée d'opposer ces trouvères d'antan à la jeune génération des musiciens d'aujourd'hui ; nous ne cachons pas notre position d'encenseur des chanteurs à textes d'hier, mais nous apprécions que les jeunes musiciens perpétuent à leur manière l'oeuvre de construction de la conscience nationale au Congo, à la suite des anciens. Ce qui est sûr, c'est que tous les musiciens, jeunes et vieux, doivent savoir qu'ils n'ont que le Congo et la conscience nationale à construire pour que le pays chante et danse dans l'allégresse et qu'il ne chancelle pas comme un homme ivre sous une pluie de feu.
Résumé : Le lièvre se venge de son neveu le léopard qui a enlevé ses enfants ; une jeune femme part à la recherche de son enfant tombé dans la rivière ; la jalousie fait commettre l'irréparable à une femme âgée ; un vieux couple sans enfant découvre une étrange fillette derrière le bananier de son jardin ; un vieux pêcheur sauve de la tempête un petit garçon seul sur le fleuve ; il y a très longtemps, la poule et la tortue étaient amies mais cela ne dura pas... Avec ce recueil de contes, traversez l'espace et le temps et découvrez la culture et les traditions du vaste royaume de Kongo.
C'est de la bouche de ma mère que se fait la transmission de la connaissance et du sens véritable des cogitations ancestrales. Puisant ses racines dans la nuit des temps, la terre de Kongo, ce grand espace de provinces unies terre de mystères, on invoque et évoque aisément les esprits, les génies de la terre, de l'eau, du feu et de l'air. Un bûcheron du monde physique prend femme dans le monde invisible. Un jeune homme du monde invisible séduit et épouse une vierge du monde physique. Les mondes s'interpénètrent sans se confondre.
Chloé la princesse des marées est une femme qui a enlevé son voile. Elle se présente à nous nue, libre, émancipée et affranchie quand elle passe sur l'avenue des Belles Filles. Elle jaillit de la nappe moirée de l'océan comme de la plume du poète. Elle sait aussi prendre l'apparence d'une vague furieuse cognant les piliers du warf.
Milan est un petit garçon comme les autres. Enfin, presque. Il est hospitalisé comme beaucoup d'autres enfants. Enfin, presque. Car Milan, passé minuit, s'échappe de ses murs blancs, des pansements et des tubes. Il s'évade pour rejoindre Jerry, le lutin à barbe rousse, qui l'accompagne dans de fantastiques aventures.
Ce livre est le récit du destin tragique d'âmes errantes qui échouent sur le thinnai d'une petite maison de Pondichéry à la recherche d'un moment de répit dans leurs vies tourmentées. Sur ce thinnai, l'Histoire et les histoires se mêlent : des marins bretons font naufrage aux Maldives, des coolies partent vers les Antilles vivre des destins brisés, des enfants malheureux sont jetés dans des rues sordides de Bombay, et Gilbert Tata erre, muni d'une pierre précieuse funeste et mystérieuse.
S'attaquer à un grand classique de la littérature jeunesse du XIXème siècle, il fallait le faire. C'est le pari risqué et audacieux de Eric Le Parc qui revisite sous un angle différent La Petite Princesse, chef d'oeuvre de Francess H. Burnett, la célèbre auteure du Jardin Secret et du Petit Lord Fauntleroy. L'auteur évite les pièges de cet exercice difficile qu'est une réécriture avec changement de point de vue, en créant une oeuvre fidèle au texte d'origine, mais personnelle, décapante et novatrice dans un souci constant de ne pas céder à la tentation de la paraphrase. Beaucoup connaissent déjà l'histoire de Sara Crewe, cette petite fille orpheline de mère à laquelle son père, richissime gentleman anglais résidant aux Indes veut offrir une éducation soignée dans un pensionnat huppé de Londres, pensionnat dirigé par la sévère Miss Minchin où les choses finissent - bien sûr - par ne pas se passer comme prévu. Le narrateur épouse ici le point de vue de Miss Minchin la directrice et brosse sans concession les dessous d'un pensionnat pour jeunes filles de bonne famille où sous le vernis des conventions sociales, se dévoilent tous les mensonges d'un univers obsédé par le paraître, le pouvoir et l'argent... Mais aussi toutes les frustrations et les rancoeurs d'une femme que la vie a malmenée et qui, à force de travail, est parvenue à se hisser au sommet de l'échelle sociale.
Elle fut princesse du plus puissant empire. Générale, elle commandait des armées, et volait de victoires en victoires. Amirale, elle voguait sur des flots prometteurs. Guerrière conquérante, elle se forgea son propre royaume. Elle devint même la Laohen, la souveraine du monde. Elle aimait et se croyait aimée en retour. L'amour peut supporter la disparition de l'être cher. Mais, il ne s'accommode pas de la trahison. Elle avait été manipulée, bafouée, humiliée par celle qui fut son amante de coeur. Après l'avoir séduite, pervertie, elle la trahissait de la façon la plus ignoble. Avant de passer la porte, elle se retourna une dernière fois sur le monde qu'elle avait connu. Une fois le seuil franchi, elle deviendrait Lidji, Celle qui a renoncé.