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Inscriptions sur nos ruines. Les vestiges du passé, miroirs de notre civilisation
Maurras Charles
CULTUREA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782385086343
Ce ne sont que des inscriptions ajoutées à nos ruines. Pour les comprendre un peu, il faut se rappeler la page de Phédon 6 qui dit que, en de pareilles difficultés, l'homme ne peut se tirer d'embarras, il ne réussit point à passer le gué difficile ni à franchir le bras de mer dangereux, qu'avec l'assistance d'un Dieu. Tout ce que peuvent faire les plus sages d'entre nous est de n'en pas désespérer. Gardons d'édulcorer ce qui est : l'avenir est cruel, car, si l'humanité ne s'accorde déjà plus sur l'intérêt du partage des choses humaines, il y a bientôt quatre siècles que l'accord est perdu sur les choses divines, et ce n'est même pas un Islam fraternel, comme au VIIIe siècle, c'est le Monde Jaune, radicalement différent, qui apparaît à l'horizon du XXe et semble bien présager à une Chrétienté divisée, lacérée et ensanglantée quelques nouveautés inouïes, uniformément assez sombres, au delà desquelles ne peuvent surnager que les plus inconnus des soleils. Lesquels ? Et sur quoi reposer un regard ? Sans prétendre rien trancher, il ne me semble pas possible d'envisager une autre réponse que celle-ci : sur ce qu'il y a de plus fort et de plus faible au monde, sur le coeur de l'homme, quand il est grand ! " Charles Maurras
Textes tardifs écrits alors que Maurras est emprisonné à Clairvaux depuis 1945. Le ton n'est plus à l'invective mais à la réflexion et au bilan. Il revient sur les principes de la Révolution française, funestes, selon lui, et facteurs de tous les désordres politiques et moraux. L'ordre et le désordre expose, en une langue très pure, jamais jargonnante, une certaine vision de la "chose publique" et du bien commun, et jette les bases d'une philosophie réputée "naturelle" contre l'artificialisme des Lumières. "Mais, quand on veut analyser un phénomène, il faut d'abord l'isoler. En isolant celui-ci, nous voyons à quel point la douceâtrerie humanitaire est contiguë au sectarisme sanglant. J'en conclus que le meilleur moyen d'éviter 1793 sera toujours de s'opposer à 1789." Ch. M.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.