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Une vie edition illustree. Un roman de guy de maupassant
Maupassant Guy
CULTUREA
22,90 €
Épuisé
EAN :9791041918249
Sortie du couvent où vient de s'achever son éducation, Jeanne, fille unique du baron Le Perthuis des Vauds, convainc ses parents de s'installer dans leur château des Peuples, sur la falaise d'Yport : une vie charmante et libre commence jusqu'au mariage avec Julien de Lamare. Après une décevante nuit de noces, Jeanne connaît pourtant le plaisir lors d'une excursion pendant leur lune de miel en Corse. Après le retour aux Peuples, la vie devient mélancolique : Julien et Jeanne font chambre à part. Puis l'ennui s'installe, rompu par l'accouchement inattendu de la fille de chambre, Rosalie, la soeur de lait de Jeanne que celleci trouve, une nuit, dans le lit de Julien. Elle s'enfuit, s'évanouit, puis après une brève convalescence, apprend qu'elle est enceinte. Pendant que sa grossesse se déroule douloureusement, Julien fréquente des hobereaux du voisinage, les Fourville. Enfin Jeanne est délivrée prématurément d'un fils : Paul...
Paris peut apparaître pour les provinciaux comme un espace imaginaire (le lieu excitant du vice), objet de fantasme avant d'être source de déconvenue ("Une Aventure parisienne"). Il paraît difficile de s'y faire une place. Pour les Parisiens eux-mêmes, Paris est le lieu du travail quotidien, toujours menacé par l'absurdité ("Promenade") ou l'ennui ("Les Dimanches..."). Cette menace est conduite à son terme dans une "Promenade" qui conduit à la lucidité et donc au suicide, ou bien elle est conjurée par toute une série de divertissements énumérés dans "Les Dimanches..." où Maupassant donne à voir la naissance d'une société de loisirs : pêche et canotage dans la banlieue verdoyante, amours tarifées avec une fille des Folies-Bergères, visite aux grands hommes (Zola à Médan), meeting féministe (scène burlesque), débat politique entre employés du Ministère (où surgit le spectre de l'anarchisme). Dans ces nouvelles parisiennes, Maupassant le cyclothymique oscille entre Schopenhauer et Courteline, hésite entre désespoir absolu et satire bouffonne. En auteur réaliste, il montre le poids des conventions bourgeoises et les dérapages d'un dérèglement nerveux très fin-de-siècle. Ce recueil comprend : "Les Dimanches d'un bourgeois de Paris" (1880) ; "Une Aventure parisienne" (1881) ; "Promenade" (1884) ; "L'Endormeuse" (1887).
Cet ouvrage fait partie d'un ensemble de trois volumes - Contes normands, Contes cruels et fantastiques, Contes parisiens - qui constitue la première édition thématique des contes deMaupassant. Chaque volume contient une introduction, une chronologie de la vie de Maupassant, une bibliographie, des notes et desvariantes, des appendices, des plans et des cartes, ainsi que de nombreuses illustrations.
The fraternal love that Pierre Roland feels for his younger brother Jean has always been tinged with jealousy. But when a lawyer arrives at the house of their parents, to declare that an old family friend has bequeathed his entire fortune to Jean, this envy rapidly becomes an all-consuming force. Despising himself for the hate that he feels, Pierre roams the seaport of Le Havre alone, desperate to come to terms with his brother's success. As he walks through the streets, however, one thought dominates his mind. Why was he not left a share of the friend's estate? Vivid, ironical and emotionally profound, Pierre and Jean is considered Maupassant's greatest novel - an intensely personal story of suspicion, jealousy and family love.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.