Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le grand écrivain
Maugham William Somerset ; Blanchet E. R.
TABLE RONDE
8,70 €
Épuisé
EAN :9782710370482
Edward Driffield, Alroy Kear et William Ashenden sont tous trois écrivains. Le premier est un auteur majeur de la littérature victorienne, le deuxième fait preuve de plus d'ambition que de talent, tandis que le troisième, le narrateur, se montre tour à tour modeste et irascible. Ils sont liés par une femme, la voluptueuse et insouciante Rosie Driffield. Première épouse d'Edward et ancienne maîtresse de William, elle pose un problème à Alroy, chargé par la seconde épouse de Driffield d'écrire la biographie du grand homme... «"Quand un ami, en votre absence, vous a téléphoné en insistant pour être rappelé, soyez sûr qu'il s'agit d'une affaire plus importante pour lui que pour vous. S'il pense à vous offrir un cadeau ou à vous rendre un service, il sait modérer son impatience." Ainsi débute le roman de Somerset Maugham, esprit cosmopolite, voyageur infatigable de l'imaginaire mais aussi observateur inlassable de l'âme humaine qui restera comme l'un des plus habiles peintres de la société internationale du premier demi-siècle.» François Rivière.
"Quand un ami, en votre absence, vous a téléphoné en insistant pour être rappelé, soyez sûr qu'il s'agit d'une affaire plus importante pour lui que pour vous. S'il pense à vous offrir un cadeau ou à vous rendre service, il sait modérer son impatience." Ainsi débute le roman de Somerset Maugham, esprit cosmopolite, voyageur infatigable de l'imaginaire mais aussi observateur inlassable de l'âme humaine qui restera comme l'un des plus habiles peintres de la société internationale du premier demi-siècle." François Rivière.
Résumé : Une délicieuse satire de la société londonienne de l'entre-deux-guerres. L'ambitieux Alroy Kear est flatté lorsqu'il est contacté par la femme du grand écrivain Edward Driffield, récemment décédé, pour rédiger sa biographie officielle, et déterminé à écrire un best-seller. Mais Kear découvre l'ancienne et fascinante muse du romancier (et improbable première épouse), Rosie. Après avoir donné à Driffield assez de matière pour ses meilleurs romans, elle risque aujourd'hui de jeter une ombre embarrassante sur sa carrière et son image respectable... Drôle et acerbe, La Ronde de l'amour est une délicieuse satire de la société londonienne de l'entre-deux-guerres. " Somerset Maugham, esprit cosmopolite, voyageur infatigable de l'imaginaire mais aussi observateur inlassable de l'âme humaine, restera comme l'un des plus habiles peintres de la société internationale du premier demi-siècle. " François Rivière, Europe Traduit de l'anglais par M. R. Blanchet
Après les deux premiers volumes des nouvelles qui ont permis de redécouvrir la plume cinglante du plus français des grands écrivains anglais du XXe siècle, ce troisième volet est l'occasion de retrouver l'univers anticonformiste et cosmopolite de Maugham. D'abord paru sous une forme romanesque, Mr Ashenden, agent secret se déploie, une fois n'est pas coutume, autour d'un même thème, le contre-espionnage, et d'un même personnage, Mr Ashenden, inspiré de la propre expérience de Maugham dans les services secrets anglais pendant la Première Guerre mondiale. Somptueusement écrites, riches de descriptions et de poésie, ces nouvelles nous emmènent d'un pays à l'autre de l'Europe en guerre, et brosse les portraits corrosifs et drôles des personnages qu'Ashenden croise au gré de ses aventures, et qui se révèlent être tous espions, ou presque. Sans rien ignorer des lois du genre, Maugham évite soigneusement les pièges du pittoresque de convention et joue, ironique et mordant avec les codes et méthodes de l'Intelligence Service, marquant la naissance du roman d'espionnage moderne, et assumant la paternité de célèbres espions à venir, au nombre desquels James Bond et son humour so british.
Les quatre-vingt-douze nouvelles qui forment l'intégrale des nouvelles de Somerset Maugham sont cosmopolites, comme l'était leur auteur. Elles se passent en Orient, en France, dans l'Europe centrale de l'entre-deux-guerres. La finesse de la peinture psychologique des personnages n'empêche pas l'auteur de déployer son talent de cynisme, d'humour, et sous une apparente légèreté, le portrait de la bourgeoisie anglaise est féroce. Somerset Maugham est, ici, au sommet de son art.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Ce volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.
4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.