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PRATIQUES DE FORMATION D INTERVENTION ET D ACCOMPAGNEMENT DANS LES METIERS DES RESSOURCES HUMAINES
MAUBANT/BOISCLA
PU QUEBEC
15,00 €
Épuisé
EAN :9782760538849
Sous l'effet des impératifs d'une employabilité et d'une rentabilité accrues, les métiers des professionnels des ressources humaines se transforment. Ceux-ci ne sont plus seulement des gestionnaires, mais aussi des concepteurs de formation et des accompagnateurs du changement. Responsables à la fois du diagnostic de problématiques et de l'identification de ressources formatives, ils doivent aujourd'hui mettre en place des dispositifs de soutien, d'accompagnement et de supervision du changement des pratiques individuelles et collectives au sein des organisations productives. Qui sont ces nouveaux professionnels des ressources humaines ? Quelles sont les nouvelles pratiques qu'ils déploient ? Quels rôles et quelles fonctions tes organismes de formation auront-ils à jouer pour tenir compte de ces nouvelles pratiques ? Cet ouvrage engage la réflexion sur l'évolution des métiers des ressources humaines, et ce, tant sur le plan décisionnel et organisationnel que sur le plan opérationnel. Les auteurs relèvent les changements qui marquent les métiers des ressources humaines, puis analysent leur influence sur l'action professionnelle constitutive de ces métiers, sur le développement des compétences individuelles et collectives dans l'entreprise de même que sur les conceptions de la formation des décideurs publics et privés ainsi que des responsables d'établissements de formation.
A l'heure des discussions vives, parfois des polémiques sur les transformations du travail et sur l'impact des injonctions à organiser les modes de production à des fins de gains de rentabilité, chacun s'interroge sur les conditions politiques, stratégiques, organisationnelles et pédagogiques de l'apprentissage d'une profession. Toute profession s'apprend-elle ? Dans quels contextes, par qui ou avec qui un professionnel novice devient-il un professionnel expert ? Combien de temps durera cet apprentissage professionnel ? Tout apprentissage d'une profession n'est-il possible que dans le cadre d'un projet et d'un parcours de formation ? Peut-on apprendre ou ré-apprendre à tout âge de la vie ? Dix chapitres invitent le lecteur à questionner les temps des apprentissages comme des situations ponctuant et régulant un parcours de vie.
La complexité concerne d'abord les "affaires humaines". L'éducation et la formation, et l'étude des processus de professionnalisation en sont des figures exemplaires. La complexité invite à redéployer les ressources de l'intelligence et de la science pour comprendre, expliquer, interpréter et produire des savoirs pertinents socialement. Elle nous incite à réfléchir à des modélisations rendues convenables pour l'Homme, les organisations, la recherche. En étudiant la professionnalisation dans le contexte des métiers adressés à autrui, cet ouvrage montre la variété des modes d'appréhension de ce concept, tendus entre des formes descriptives, quantitatives, qualitatives, analytiques, systémiques..., dont les référents ne sont pas toujours explicités. Il vise aussi à ouvrir un grand chantier qui consiste à réfléchir, formaliser, légitimer, les cadres de références mobilisés pour la recherche et l'intervention dans le domaine de la formation - professionnalisation. La variété des approches peut être une ressource majeure pour la recherche en éducation. Qu'elles soient empiriques ou pragmatiques, théoriques ou épistémologiques, il importe qu'elles affirment leurs légitimités scientifiques au regard des finalités, des artefacts et des usages humains autorisés. Là où les sur-complications génèrent la montée de l'insignifiance et l'emportent parfois sur le sens, la complexification peut constituer un enjeu scientifique. Elle invite à réunir le dispersé, à produire du sens tout en restaurant des solidarités.
Ce nouveau numéro traite d'un acteur important de l'éducation : le professeur d'université. L'institution universitaire est malmenée. On interroge ses missions. On met en cause ses résultats. On débat de son organisation et de ses pratiques. L'éducation comparée est ici mobilisée comme perspective pour mieux identifier l'impact de ces bouleversements sur une profession.
L'ouvrage s'interroge sur les cultures de l'évaluation et les dérives évaluatives. Il questionne l'évaluation sous toutes ses formes en cherchant à identifier ses différents rôles, enjeux et défis, à étudier ses éventuelles dérives (pratiques intégristes qui engendrent la peur, etc...). La mise en perspective internationale de ces questions permet de voir ce que représente l'évaluation dans différents pays (Espagne, Portugal, France, Royaume-Uni, Liban, Canada anglophone et Canada francophone) et de confronter les regards sur le sujet. Au Québec, comme en France ou ailleurs, le néolibéralisme imprègne les conceptions des politiques éducatives et, de fait, pénètre et influence les conceptions et les pratiques d'évaluation. Cette nouvelle culture de la gestion publique, directement importée d'une culture managériale, touche les trois niveaux du système éducatif : - les politiques éducatives, qu'elles soient pensées et mises en oeuvre dans un ministère ou déclinées par les différentes organisations éducatives. Comment repenser les politiques éducatives en mettant en avant la finalité séculaire de l'Ecole, celle d'aider à construire des savoirs, seule garantie d'accès à l'universalité d'une culture ? - les organisations éducatives (programmes scolaires, référentiels de formation ou d'enseignement...). Le contrôle qualité ne constitue-t-il pas une nouvelle manière de piloter le système universitaire, empruntée à l'entreprise ? - les pratiques éducatives et les pratiques d'évaluation dans la classe. Les professionnels de l'éducation peinent à s'approprier une nouvelle culture de l'évaluation qui débouche sur des évaluations nationales et internationales. Les résultats de celles-ci sont-ils fiables ? A qui peuvent-ils servir ?
Depover Christian, Karsenti Thierry, Komis Vassili
A partir d'un fil conducteur articulé sur la notion d'outil à potentiel cognitif, les auteurs tentent de revisiter la vision trop classique que les éducateurs se sont souvent construite des technologies. Leur réflexion s'inscrit dans un large mouvement qui conduit à revoir de manière fondamentale les buts de l'action éducative. Dans un contexte de renouveau pédagogique global, ils espèrent montrer comment les technologies peuvent contribuer à rencontrer les ambitions de l'école d'aujourd'hui, qui ne prône plus uniquement la connaissance des faits ou des principes, mais bien la capacité à retrouver ces faits à partir d'une ressource pertinente ou à mettre en oeuvre certains principes pour résoudre de vrais problèmes dans des contextes signifiants. Tout en s'inscrivant dans les perspectives dégagées par de nombreux auteurs reconnus, la vision proposée ici fait une large place aux contextes humains dans lesquels les technologies doivent prendre place. Biographie de l'auteur CHRISTIAN DEPOVER est professeur à l'Université de Mons-Hainaut (Belgique) et à l'Université libre de Bruxelles. Il anime un centre de recherche et de développement consacré aux usages des technologies en éducation et au e-learning (Unité de technologie de l'éducation). Il agit également à titre de consultant auprès d'organisations internationales.THIERRY KARSENTI, M.A., M. Ed., Ph. D., est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) en éducation. Il dirige également le Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE) et est professeur titulaire à l'Université de Montréal.VASSILIS KOMIS est professeur associé au Département des sciences de l'éducation à l'Université de Patras (Grèce).