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Cultures de l'évaluation et dérives évaluatives
Maubant Philippe ; Groux Dominique ; Roger Lucie
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343026053
L'ouvrage s'interroge sur les cultures de l'évaluation et les dérives évaluatives. Il questionne l'évaluation sous toutes ses formes en cherchant à identifier ses différents rôles, enjeux et défis, à étudier ses éventuelles dérives (pratiques intégristes qui engendrent la peur, etc...). La mise en perspective internationale de ces questions permet de voir ce que représente l'évaluation dans différents pays (Espagne, Portugal, France, Royaume-Uni, Liban, Canada anglophone et Canada francophone) et de confronter les regards sur le sujet. Au Québec, comme en France ou ailleurs, le néolibéralisme imprègne les conceptions des politiques éducatives et, de fait, pénètre et influence les conceptions et les pratiques d'évaluation. Cette nouvelle culture de la gestion publique, directement importée d'une culture managériale, touche les trois niveaux du système éducatif : - les politiques éducatives, qu'elles soient pensées et mises en oeuvre dans un ministère ou déclinées par les différentes organisations éducatives. Comment repenser les politiques éducatives en mettant en avant la finalité séculaire de l'Ecole, celle d'aider à construire des savoirs, seule garantie d'accès à l'universalité d'une culture ? - les organisations éducatives (programmes scolaires, référentiels de formation ou d'enseignement...). Le contrôle qualité ne constitue-t-il pas une nouvelle manière de piloter le système universitaire, empruntée à l'entreprise ? - les pratiques éducatives et les pratiques d'évaluation dans la classe. Les professionnels de l'éducation peinent à s'approprier une nouvelle culture de l'évaluation qui débouche sur des évaluations nationales et internationales. Les résultats de celles-ci sont-ils fiables ? A qui peuvent-ils servir ?
Biographie de l'auteur Philippe Maubant est professeur titulaire à la Faculté d'éducation de l'Université de Sherbrooke. Il dirige l'Institut de recherche sur les pratiques éducatives. Auparavant directeur du Centre de recherche sur l'intervention éducative, il est responsable depuis 2009 d'une équipe de recherche étudiant les pratiques éducatives en contexte scolaire.
Résumé : L'éducation n'est pas une activité circonscrite aux institutions scolaires. La famille, tout comme les maisons des jeunes, les écoles d'arts et les équipes sportives, sont tous des milieux de développement personnel et social pour l'apprenant. La présence et l'essor de ces communautés d'apprentissage et des nouvelles configurations éducatives qui en découlent, notamment sur le plan virtuel avec les blogues et les forums de discussion, bouleversent les modèles éducatifs traditionnels. La coéducation, qui cherche à dépasser la stricte relation duale avec l'éduqué en mobilisant différents porteurs de savoirs dans des contextes variés, est-elle un modèle prometteur? Si chaque éducateur peut se nourrir de l'apport des autres acteurs impliqués dans cet espace éducatif partagé, la démultiplication des approches et des intervenants comporte des risques, dont celui de noyer les élèves dans un flot d'informations anomiques. Ce sont donc les tenants et aboutissants de cette co-intervention complexe qu'éclaircissent pour nous les auteurs de ce livre.
L'éducation est un bien commun à l'Humanité. Nous constatons, après Hannah Arendt, que l'Ecole ne remplit pas toujours sa mission et que nous vivons une crise mondiale de l'éducation... Il s'agit de s'interroger sur la mission de l'Ecole. Quelles sont les questions urgentes à traiter en éducation pour mettre en place une Société mondiale durable ? Nous avons demandé à des spécialistes internationaux de l'éducation d'écrire un texte sur leur vision de l'Ecole.
La complexité concerne d'abord les "affaires humaines". L'éducation et la formation, et l'étude des processus de professionnalisation en sont des figures exemplaires. La complexité invite à redéployer les ressources de l'intelligence et de la science pour comprendre, expliquer, interpréter et produire des savoirs pertinents socialement. Elle nous incite à réfléchir à des modélisations rendues convenables pour l'Homme, les organisations, la recherche. En étudiant la professionnalisation dans le contexte des métiers adressés à autrui, cet ouvrage montre la variété des modes d'appréhension de ce concept, tendus entre des formes descriptives, quantitatives, qualitatives, analytiques, systémiques..., dont les référents ne sont pas toujours explicités. Il vise aussi à ouvrir un grand chantier qui consiste à réfléchir, formaliser, légitimer, les cadres de références mobilisés pour la recherche et l'intervention dans le domaine de la formation - professionnalisation. La variété des approches peut être une ressource majeure pour la recherche en éducation. Qu'elles soient empiriques ou pragmatiques, théoriques ou épistémologiques, il importe qu'elles affirment leurs légitimités scientifiques au regard des finalités, des artefacts et des usages humains autorisés. Là où les sur-complications génèrent la montée de l'insignifiance et l'emportent parfois sur le sens, la complexification peut constituer un enjeu scientifique. Elle invite à réunir le dispersé, à produire du sens tout en restaurant des solidarités.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.