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Posthume sur mesure
Matieu Maurice
REGARD
30,45 €
Épuisé
EAN :9782841052097
Posthume sur Mesure Maurice Matieu _ Sept auteurs - Barbara Cassin, Juliette Simont, Alain Badiou, Abdelwahab Meddeb, Jacques Rancière, Philippe Sergeant, Pierre Verstraeten - donnent leur point de vue sur cette trajectoire complexe du peintre en choisissant les dimensions, les dessins et les toiles qui les touchent, jusqu'à ce que l'ensemble construise son Posthume sur mesure. Stéphane Douailler : Je propose qu'on revienne sur l'ensemble de ta trajectoire puisque enfin de compte c'est Posthume sur mesure. Maurice Matieu : Maintenir une complexité, essayer d'échapper totalement au romantisme et tout centrer sur la conception d'un nouvel espace. Le travail antérieur cherche à effacer toute subjectivité, même si, dans ce travail antérieur, les choix sont subjectifs. Je suis étonné de l'abêtissement de la littérature. Comme s'il n'y avait pas d'autres matériels que sa biographie. Sa biographie devient une écriture. Proust aussi s'est servi de sa biographie, mais ce n'étaient que des éléments d'une construction. Je préfère réfléchir ailleurs, traîner dans la littérature, dans les mathématiques. En peinture, je ne suis que les libertés prises par mes mains. S. D. : Ce que je connais de ton travail, c'est qu'il a côtoyé toute une série d'événements historiques. On pourrait prendre tes séries par rapport à des grands moments de l'histoire : Les révoltes des années 60, l'éveil de l'Europe avec Solidarnosc. J'en oublie forcément : ta façon personnelle de célébrer le bicentenaire de la Révolution française, ton engagement avec les peintres irakiens. Ta peinture n'a cessé d'accompagner les grandes scansions de l'histoire. C'est à cela que je pensais en tant que trajectoire. M. M. : C'est d'ailleurs ce qu'on me reproche. Mes premières tentatives en peinture ont tourné autour de la guerre d'Algérie. Dovecar et Piegt, deux légionnaires fusillés, alors que Jouhaud et Salan ont fini comme Franco dans leur lit. Les derniers tableaux de Ecce homines, ecce homo, Rêver à Robespierre, sont un commentaire de la phrase d'Odipe à Colonne de Sophocle : " Quand on a eu la malchance de quitter le néant, le plus urgent est d'y retourner ". J'avais pris cette phrase comme emblématique du politique : si on a la malchance de quitter le politique, il vaut mieux retourner au néant. " Extrait de Posthume sur mesure (Entretien avec Stéphane Douailler) Editions du Regard Editions du Regard S. A. R. L. 104 000 ? - 1 rue du Delta 75009 Paris - tél 01 53 21 86 80 - fax 01 53 21 86 90 Code APE 221 A - RCS Paris B 312 032 261 - Siret 312 032 261 000 33 - TVA / FR41 312032261 email : info@editions-du-regard. com -www. editions-du-regard. com
À quoi tient l'autorité ? La vraie, celle qui n'a pas besoin de contrainte pour s'exercer mais est la capacité de s'affirmer par sa seule présence sans s'agiter, sans imposer. Celle qui tel un ballon bien lancé arrive droit au but et nous procure des relations vraies, fortes et créatrices. Elle tient à la combinaison de 4 attitudes clés : S'engager, le charisme est une affaire d'intensité ; S'investir dans la relation, en étant capable d'écoute et de réciprocité ; Assumer, le leader est celui qui sait affirmer sa part d'influence, prendre le pouvoir ou le donner ; Être cohérent, en faisant le choix de l'authenticité et en sachant éviter les zones d'ombre de la communication. Développées et analysées dans ce guide d'autocoaching, ces 4 attitudes clés rassemblent un ensemble de compétences que l'auteur vous propose d'acquérir de façon très claire et pédagogique. A l'aide de nombreux repères, outils et exercices pratiques, vous découvrirez comment développer charisme, leadership et sens des relations constructives au coeur de l'autorité naturelle.
Soisson Christophe ; Maurice Mathieu ; Bloch Alain
Des milliers de décisions sont prises chaque jour dans nos entreprises. Or il arrive que certaines décisions, pourtant bonnes, raisonnables et bien pensées, ne rencontrent pas les effets escomptés - et pas seulement parce que des concurrents auront transformé le jeu. Quant à ne pas décider, c'est subir la loi d'un monde changeant et habituer nos organisations à suivre leur pente naturelle. Cependant, quelques décisions ont bien le pouvoir de tout changer. Qu'est-ce donc qui rend une décision décisive ? A partir d'une galerie de portraits à la fois réjouissante et riche d'enseignements, où chacun reconnaîtra des profils de décideurs (y compris le sien), un philosophe et un chef d'entreprise confrontent leurs expériences pour développer un propos original et concret. "11 s'agit ici de s'intéresser à ce qui rend la décision fertile. Pas bonne ou mauvaise, ni même utile ou superflue, mais fertile, c'est-à-dire à la fois productive, inventive et féconde." (Pr. Alain Bloch)
Autobiographie par la forme retrace l'itinéraire d'un peintre qui éliminant toute information anecdotique, narre sa vie comme un récit de rencontres successives avec les formes qui constitueront son oeuvre. Le lecteur est emmené dans le rapport complexe entre les tableaux reproduits dans le livre et la pensée qui les fabrique. L'interrogation sur ce qu'est un tableau en est le fil directeur. Ce texte écrit à la manière d'un peintre n'est pas linéaire ni explicatif. Il ne cherche pas à faire clair tout de suite, il tient le sens en réserve. Il procède plutôt par sauts et collages, comme sur une surface, avec des ajustements et des éclaircissements qui viennent après coup, quand le lien se fait dans l'esprit du lecteur. Il lui donne les pièces du puzzle, mais c'est à lui de faire l'assemblage pour faire surgir les figures et leur sens. Une écriture de peintre qui mêle histoire picturale et quotidienneté politique. Ce livre a pour origine une série de conférences faites par le peintre Maurice Matieu en 2007-2008 dans plusieurs villes d'Amérique latine, à la demande du Centre franco-argentin de Buenos Aires.
Résumé : Architecte d'intérieur, Henri Garelli est né à St-Tropez à la fin des années 40. Il se partage depuis lors entre le port mythique, la Provence, Paris, l'Europe et les Etats Unis. Chez Garelli, le récit est primordial, et c'est une histoire qui est mis en scène, jamais une anecdote. Un décorateur à cet égard a exercé sur lui une grande stimulation par son talent et un savoir faire hors du commun, Renzo Mongiardino. Garelli privilégie le jeu d'une couleur à l'autre, qui jamais n'est recherche du pur effet décoratif, mais traduction d'une intuition, d'une pensée, d'un état d'esprit. Autre idée séminale chez cet esthète, la symétrie le séduit, plus ancrée depuis le XVIIIe siècle dans le goût national. Il reste fidèle à ses lignes de force : personnaliser de la manière la plus aiguë la volonté de ses clients, accorder une attention au moindre détail. Développer enfin un vocabulaire stylistique qui réponde au langage de l'architecture, pour lui essentielle dans l'appréhension d'un projet. Garelli n'impose rien. Il joue le néoclassicisme et la douceur contre le baroque ou la froide ascèse. Ses convictions les plus intimes circulent entre les murs, les textiles, les objets en d'harmonieuses et vibrantes conversations. A travers les photographies de Roland Beaufre, se révèlent avec tact, l'univers et les créations d'Henri Garelli. José Alvarez, auteur de divers ouvrages dont : L'Art de vivre à Paris, Flammarion, 1991, Anna la nuit, Roman Grasset, 2009, Histoires de l'Art Déco, 2010, Un XXe Siècle artistique, 2012, Editions du Regard.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.