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La décision fertile. (P)rendre les décisions efficientes
Soisson Christophe ; Maurice Mathieu ; Bloch Alain
HERMANN
24,70 €
Épuisé
EAN :9782705697310
Des milliers de décisions sont prises chaque jour dans nos entreprises. Or il arrive que certaines décisions, pourtant bonnes, raisonnables et bien pensées, ne rencontrent pas les effets escomptés - et pas seulement parce que des concurrents auront transformé le jeu. Quant à ne pas décider, c'est subir la loi d'un monde changeant et habituer nos organisations à suivre leur pente naturelle. Cependant, quelques décisions ont bien le pouvoir de tout changer. Qu'est-ce donc qui rend une décision décisive ? A partir d'une galerie de portraits à la fois réjouissante et riche d'enseignements, où chacun reconnaîtra des profils de décideurs (y compris le sien), un philosophe et un chef d'entreprise confrontent leurs expériences pour développer un propos original et concret. "11 s'agit ici de s'intéresser à ce qui rend la décision fertile. Pas bonne ou mauvaise, ni même utile ou superflue, mais fertile, c'est-à-dire à la fois productive, inventive et féconde." (Pr. Alain Bloch)
La légende a souvent représenté sainte Geneviève de Parisgardant ses moutons non loin de Nanterre? La réalité est biendifférente. Personnage fascinant, méconnu, Geneviève, néevers 420, appartenait à l'aristocratie gallo-romaine. Très jeune,elle se consacra à Dieu. Grande figure des premiers siècles duchristianisme, mais aussi femme de pouvoir, elle organisa,face à Attila, la défense de Paris dont elle devint, pour plus decinquante ans, la maîtresse incontestée. Quelle était la sourcede son autorité? Religieuse ou politique? Elle guérissait lesmalades, nourrissait la population affamée et, dans le mêmetemps, effectuait les choix qui déterminaient l'avenir de laGaule. En soutenant un jeune roi païen, Clovis, qu'elleconduisit à devenir chrétien, Geneviève permit, à la fin du Vesiècle, la construction d'un nouveau royaume catholique etromain, qui fut à l'origine de la France.
Martel Jean-François de ; Rémond Bruno ; Soisson J
La formation professionnelle est née en France au seuil des années 70. Fortement développée depuis, elle représentait en 1985 30 milliards de francs et plus de 3 millions de stagiaires. Mais la réalité de 1986 est loin de l'illusion lyrique des débuts : la crise internationale a bouleversé le paysage économique et social. Aujourd'hui, il est possible de dresser le bilan de quinze années et de proposer les réorientations nécessaires. Il faut que le système français de formation professionnelle définisse autrement ses finalités, ses institutions et ses mécanismes, en s'appuyant sur les deux transformations que connaît notre société : la régionalisation et la double mutation de l'économie et de l'emploi. En analysant la situation présente, quelles perspectives peut-on tracer en matière d'emploi et de formation ? Quelles doivent être les missions de l'Etat, des Conseils régionaux, des entreprises et des forces sociales ? Grâce à la présentation des différentes données ou réflexions disponibles, cet ouvrage, qui s'adresse tout autant au grand public qu'aux différents spécialistes de l'éducation et de la formation professionnelle, présente les orientations à adopter et contient de nombreuses propositions. Jean-Pierre SOISSON, ancien ministre (notamment de la Formation professionnelle), député-maire d'Auxerre, vice-président du Conseil régional de Bourgogne chargé de la formation, président du Comité des programmes régionaux d'apprentissage et de formation professionnelle. Jean-François de MARTEL, ancien élève de HEC et de l'ENA, a été chef de service aux ministères du Travail puis de l'Education nationale. Il est actuellement directeur du développement économique et social au Conseil régional d'Ile-de-France. Bruno REMOND, ancien élève de l'ENA, conseiller à la Cour des Comptes. Auteur de plusieurs ouvrages, maître de conférence à l'Institut d'Etudes politiques de Paris et à l'Ecole Nationale d'Administration, il est aussi conseiller technique du président du Conseil régional de Bourgogne et chargé de mission auprès du président du Comité de coordination de la formation professionnelle.
Souverain des Pays-Bas à quinze ans, roi d'Espagne à seize, empereur d'llemagne à dix-neuf, Charles Quint devint très jeune le maître d'un empire 'sur lequel le soleil ne se couchait point'. Né en 1500, il assiste aux plus grandes découvertes de la Renaissance. Disciple d'Erasme, il aime Titien et les peintres italiens. Il se passionne pour les mondes nouveaux. Toute sa vie il cherche à conserver et à agrandir les territoires si différents dont il hérite. On a peine à imaginer que ses terres comprenaient l'Espagne brûlante, les Pays-Bas, des royaumes italiens... Charles Quint s'oppose à Soliman le magnifique, multiplie les alliances et les guerres avec le Pape, avec Henri VIII d'Angleterre, avec François Ier... A cheval ou en bateau, suivi par des carrioles de nourriture, de vêtements, d'oeuvres d'art, de mobilier, il est tour à tour en Italie, en Bourgogne, dans l'Allemagne de Luther ; mais aussi à Alger et à Tunis, qu'il conquiert ; enfin, il envoie ses hommes à l'assaut du Mexique et du Pérou... L'empereur voyage, rédige des milliers de lettres, aime, découvre et s'instruit, élève, honore ou déchoit. Il est aussi un des rares hommes de pouvoir à avoir choisi d'abdiquer. En 1556, ce prince qui sent que le monde nouveau n'est pas le sien, se retire au monastère de Yuste. Il y reste jusqu'à sa mort, tandis que son fils Philippe II règne. Avec talent et passion, Jean-Pierre Soisson nous emmène sur les pas d'un prince mystérieux, austère et aimant la vie, voyageant dans une Europe sans unité qu'il cherche à bâtir contre vents et marées. Passionné d'histoire, amoureux des archives, Jean-Pierre Soisson est ancien ministre d'Etat, député d'Auxerre, président du Conseil régional de Bourgogne. Charles Quint fait suite à la publication remarquée, en 1997, de Charles le Téméraire (Grasset).
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.