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Du fond des temps
Mathieu Bernard
GALLIMARD
21,30 €
Épuisé
EAN :9782070124817
Hélène et Hailou, son conjoint anthropologue, s'installent dans la vallée de la Kibish qui a vu apparaître le premier homme moderne, il y a 195 000 ans. Aux confins du Soudan, du Kenya et de l'Ethiopie, la région est un point aveugle sur les cartes. Hailou a reçu pour mission de faire la paix entre des tribus qui guerroient depuis l'aube des temps pour le contrôle des points d'eau et des rares pâturages. Hélène la Française se consume d'ennui tandis qu'Hailou bat montagnes et volcans pour négocier avec les dignitaires traditionnels. Sous des dehors rustiques dont ils jouent comme d'un masque, ceux-ci sont de redoutables politiques et des stratèges machiavéliques. Hailou n'a pas jugé utile de révéler à Hélène qu'un mystérieux Occidental lui offre beaucoup d'argent contre des informations de première main sur la situation géostratégique d'une zone riche en pétrole et en minéraux où la guerre entre le Nord- et le Sud-Soudan menace de se rallumer à tout instant. D'abord désorientée par un monde dans lequel elle se sent profondément étrangère, Hélène est finalement emportée dans le chaos de la rivière Kibish où la violence est parfois mêlée d'une étrange douceur.
Résumé : On a tué l'homme qu'elle aimait. Ivre de chagrin, Carmelita quitte le Distrito Federal et se jette dans la folie grouillante de Rio comme on se fiche à l'eau. Emerson, son fils aîné, un adolescent de seize ans, l'accompagne. Lorsque la mère et le fils descendent du bus qui les amène de Brasilia, ils ont le sentiment de débarquer sur la Lune. La ville ne ressemble pas à ce qu'en dit la télévision : elle est immense, violente, imprévisible. En vérité, Rio est un ogre qui dévore ses enfants. Dès leur arrivée à Sao Carlos que domine le vieux pénitencier où pourrissent des milliers de détenus, Carmelita et Emerson comprennent très vite que s'ils veulent survivre dans ce chaos en perpétuelle ébullition, il leur faudra se plier à la loi inflexible des favelas. Tous deux sont confrontés au crime, omniprésent dans cette misère sans nom. Carmelita est mêlée à un sequestro, un enlèvement contre rançon. Quant à Emerson, il est enrôlé dans la guerre qui déchire périodiquement les deux grandes organisations criminelles qui contrôlent les favelas cariocas.
Résumé : " A le sentir trembler on a l'impression qu'il rabote laborieusement sa route sur la surface irrégulière de l'Océan. " Voilà le personnage central de ce roman : un cargo très ordinaire en route vers Valparaiso. Ici décrit comme une réalité organique, il est le lieu clos où vont se côtoyer des solitudes en transit. Les souvenirs, les expériences singulières s'échangent au sein d'un rituel quotidien rythmé par les escales, l'errance dans des ports, leur cortège de paumés et de putains. Et puis la traversée s'achève. Le port. Mais était-ce bien le but du voyage ? " Quitter le bateau, c'est retourner dans le froid, s'occuper à nouveau d'affaires, d'amour, se tourmenter... " Ce roman n'est pas un livre de voyage mais le récit d'une expérience, celle de la mer, la proximité des hommes entre eux et ce huis clos qui unit ceux que la mer désire...
Résumé : Sous un ciel en zigzag est un recueil en dix parties, un roman gigogne qui pourrait être sous-titré " portrait de l'artiste en voyou ". Vendeur de robes de mariées contrefaites puis de voitures d'occasion dont on ignore la provenance, chauffeur routier, le narrateur divague au gré d'un destin incertain dont il espère toujours qu'il lui apportera l'amour d'une femme et des enfants. La Providence finit par l'exaucer. Dans un train, un jour de canicule, il rencontre celle qui deviendra sa compagne. A l'opposé de lui, Isabelle est une intellectuelle de haute volée, souvent absente. Cette union, qui s'apparente à celle de la carpe et du lapin, finit par battre de l'aile et le " héros " s'en tire comme il peut plutôt mal que bien.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.