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Carmelita. Le sang du capricorne
Mathieu Bernard
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782070398812
On a tué l'homme qu'elle aimait. Ivre de chagrin, Carmelita quitte Brasilia et se jette dans la folie grouillante de Rio comme on se fiche à l'eau. Son fils aîné de seize ans l'accompagne. Lorsqu'ils descendent du bus, ils ont le sentiment de débarquer dans un ailleurs indéfinissable. La ville est immense, violente, imprévisible et dévore ses enfants. Logés dans le bidonville qui domine le vieux pénitencier où pourrissent des milliers de détenus dont on entend les voix comme autant d'âmes damnées, Carmelita et Emerson comprennent que pour survivre il leur faudra mettre les mains dans la boue noire du crime. Carmelita est mêlée à un sequestro tandis qu'Emerson est enrôlé dans la guerre qui déchire les orgas criminelles des favelas... Une superbe tragédie carioca, un livre inoubliable.
Résumé : Il fait encore nuit sur le plateau central. Barreto ne peut pas dormir : sa vie de flic usé à servir les puissants, la petite maison qu'il habite avec Lene et les gosses, dans la banlieue de Brasilla, sa maîtresse, la grosse Zulma qui s'arrange comme l'as de pique, l'insupportent. Il entasse le magot qu'il vient de voler, au prix de deux meurtres, dans le coffre de sa Bronco et il prend la route de l'Ouest qui conduit vers les marais immenses du Pantanal, vers la Bolivie, le Paraguay et l'Argentine : ces confins du pays où tout s'échange, tout se vend, tout se trafique. Il est riche désormais. Il rêve de ce dont rêvent les types comme lui, à envergure de b?uf, qui ont toujours vécu dans la gêne. A la même heure, sous les frondaisons du parc Ibirapuéra où s'attarde la nuit suffocante de São Paulo, le capitaine Otelo court, comme chaque jour. Il court après sa jeunesse foudroyée par la dictature, il court après le souvenir d'Iris qu'il a vue, pour la dernière fois, couverte de sang dans les locaux du DOI-CODI, la police de l'armée qui luttait contre la guérilla. Il se fait du souci. Pourquoi Zé, le jeune homme qu'il a tiré de la rue, qu'il a éduqué comme s'il était son fils et qui a été nommé enquêteur à Brasilla ne lui donne-t-il pas de ses nouvelles ?
Résumé : Narigudo (en français : gros nez, ou gros pif) prétend que le c?ur de la fille retrouvée morte au Gato Cor de Rosa, un bordel de la périphérie de Brasilia, a lâché à cause d'une surdose de coke et d'alcool, mais Carmelita, qui se tape le ménage, qui ramasse les carcasses de poulet qu'on retrouve parfois dans les piaules après une séance un peu corsée, est certaine que la petite a été assassinée. La nuit où elle est morte, après avoir longtemps crié, une voiture noire stationnait sur le parking du Gato : une limousine aux plaques estampillées d'un macaron officiel. Zé, le jeune flic tout juste débarqué du bus de Sâo Paulo pour sa première enquête, est convaincu, lui aussi, qu'on a flingué la malheureuse, une de ces adolescentes qui, dans les villages de l'intérieur, tournent autour des bars, des carrioles à pipoca, comme des phalènes hypnotisées par la lumière des lampes à butane. Tout le monde sait... mais le delegado Barreto, à l'envergure de b?uf, aux iris d'un bleu diaphane, presque blanc, soutient que Narigudo, le légiste, dit vrai. Dans cette ville abstraite, posée comme une île au milieu du Planalto désertique, Zé est seul pour mener l'enquête, seul avec Carmelita dont le visage porte, tatouées dans la chair, les avanies d'une existence de chien, Carmelita qui, sous sa blouse en nylon, cache des seins sublimes et des hanches assez galbées pour allumer la mèche du désir qui pendouille au ventre des hommes.
Barreto, vieux flic corrompu, usé au service des puissants, pleure et ne peut plus dormir. Devenu riche au prix de deux meurtres et d'une énième trahison, il quitte Brasilia, ses gosses et la grosse Zulma qui lui servait de maîtresse. Il prend la route des marais immenses du Pantanal, aux confins du Brésil, entre Argentine et Paraguay, où tout se trafique et se vend. A la même heure, à Sao Paulo, le capitaine Otelo court après sa jeunesse foudroyée par la dictature. L'image d'Iris, vue pour la dernière fois couverte de sang dans les locaux de la police politique de l'armée, le hante. C'était au temps de la guérilla mais le pays a-t-il vraiment changé? Zé, tiré de la rue, éduqué comme son propre fils et devenu enquêteur, ne donne plus de nouvelles... Otelo a trop de métier pour ne pas s'inquiéter. A son tour, il va prendre la route sans fin...
Résumé : Merlin a fait une tête d'électrisé en me voyant pénétrer dans son bureau ! J'ai compris que quelque chose clochait. J'ai baissé les yeux et, entre le bas du meuble et la moquette, j'ai aperçu un pied : un pied de femme aux ongles cramoisis. Avec toutes ces cochonneries électroniques qui guettent, qui se tiennent prêtes, de jour comme de nuit, à vous aboyer leurs messages à la gueule, avec les innombrables Brutus qui hantent les couloirs, le poignard dégainé, il faut de la tripe pour baiser au bureau. Même si on est le boss de la boîte !
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"