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Cigarettes
Mathews Harry ; Chaix Marie
POL
15,30 €
Épuisé
EAN :9782867441295
Cigarettes est une affaire de passions. S'y côtoient et s'entrecroisent les jalousies sexuelles, les déboires issus des chocs entre parents et enfants, les rivalités professionnelles, dans le monde des courses et dans celui de l'art, au début des années 60 à New York. Treize personnages, sept femmes et six hommes, animent le récit. Au centre, la mystérieuse Elizabeth qui aime les chevaux, le jeu, les bains de boue et dont le portrait devient le noeud d'intrigues multiples. Chacun des quinze chapitres dévoile un rapport intime - de famille, d'amitié, d'amour, de sexe et souvent d'argent - entre deux des personnages qui se déchirent et se réassemblent, impliquant le lecteur dans un jeu d'échecs plein de malentendus et de rebondissements, à la vie, à la maladie, à la mort. Et les passions s'envolent en fumée...
Résumé : Vingt lignes par jour, génie ou pas, Stendhal s'était lancé ce défi. Pendant un an et cent trente-deux jours, Harry Mathews a décidé de suivre son exemple : "Même pour un écrivain qui doute et se méfie, vingt lignes semblaient un objectif plutôt rassurant à atteindre, surtout si ces lignes n'avaient pas de rapport avec un projet "sérieux" comme un roman ou un essai." Mais, même ainsi entreprises comme un simple exercice d'échauffement, ces vingt lignes quotidiennes deviennent l'occasion de réflexions sur les travaux et les jours, les amis, la famille, l'écriture et, peu à peu, mode d'emploi, journal, autobiographie. Tout au long de ces pages, très délibérément, mais tout aussi bien à son insu, Harry Mathews nous raconte et nous commente ce que sont le métier d'homme, et la vie d'écrivain.
Cette histoire rocambolesque a pour fil conducteur la recherche obsessionnelle d'ossements que mène un bourreau assoiffé de vengeance.Sa quête le mène des steppes sibériennes à l'Italie, de l'Afghanistan à la Savoie, des Indes à Tanger et de Venise à Sfax et lui fera rencontrer, entre autres, un cavalier hydropique, un marchand de vin de moutarde, des nageurs en grand deuil, des fourmis sacrées, un recenseur de rats, un comte qui est plutôt un laissé pour comte, des trafiquants de sirop, une rhabilleuse, une effeuilleuse, un marais peu bavard, et les cheveux de Cyd Charisse.On découvre dans ce livre un nombre relativement important de dentistes et autres médecins du passé et du présent, divers artistes, plusieurs peuplades aux moeurs stupéfiantes, et des péripéties époustouflantes qui tissent des labyrinthes réels et imaginaires où le lecteur fasciné se perdra pour son plus grand plaisir.
Résumé : En 1978, Georges Perec publiait ses "Je me souviens", le principe en était le suivant : tenter de retrouver un souvenir presque oublié, banal, commun sinon à tous, du moins à beaucoup. C'est à partir de ce même principe de petits souvenirs arrachés au passé que fonctionne Le Verger. Principe appliqué cette fois à un seul sujet : Georges Perec. "Quelques semaines après la mort de Georges Perec, je repris pour mon compte et à son sujet la formule de son livre, non pas pour lui rendre hommage ni pour puiser dans le passé mais pour faire face, par l'écriture aussi, à l'accablement qui à ce moment-là assaillait beaucoup d'entre nous."
Résumé : Le Pan-Nam (Indochine) et la Floride (Amérique) semblent n'avoir rien à partager. Peut-on même envisager un dialogue éventuel entre deux cultures à ce point divergentes ? C'est pourtant cet impossible-là que vont tenter la belle Twang Panattapam et le tristement excentrique Zachary McCaltex. L'argent et l'amour - ces principes universels aussi proches qu'ambigus - leur fourniront toute une grammaire de mobiles qui leur permettra peut-être de se communiquer l'un l'autre sinon leur identité du moins leur désir d'échange. Mais leur seule volonté de rapprochement suffira-t-elle à combler le gouffre qui les sépare (et que certains "autres" s'appliquent à creuser davantage) ou bien leurs efforts conjugués n'auront-ils d'autre résultat, comme dirait Twang, que de "sepparé la plat net en d'eux" ?
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.