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Les verts champs de moutarde de l'Afghanistan
Mathews Harry
POL
13,75 €
Épuisé
EAN :9782867446085
Cette histoire rocambolesque a pour fil conducteur la recherche obsessionnelle d'ossements que mène un bourreau assoiffé de vengeance.Sa quête le mène des steppes sibériennes à l'Italie, de l'Afghanistan à la Savoie, des Indes à Tanger et de Venise à Sfax et lui fera rencontrer, entre autres, un cavalier hydropique, un marchand de vin de moutarde, des nageurs en grand deuil, des fourmis sacrées, un recenseur de rats, un comte qui est plutôt un laissé pour comte, des trafiquants de sirop, une rhabilleuse, une effeuilleuse, un marais peu bavard, et les cheveux de Cyd Charisse.On découvre dans ce livre un nombre relativement important de dentistes et autres médecins du passé et du présent, divers artistes, plusieurs peuplades aux moeurs stupéfiantes, et des péripéties époustouflantes qui tissent des labyrinthes réels et imaginaires où le lecteur fasciné se perdra pour son plus grand plaisir.
Résumé : Vingt lignes par jour, génie ou pas, Stendhal s'était lancé ce défi. Pendant un an et cent trente-deux jours, Harry Mathews a décidé de suivre son exemple : "Même pour un écrivain qui doute et se méfie, vingt lignes semblaient un objectif plutôt rassurant à atteindre, surtout si ces lignes n'avaient pas de rapport avec un projet "sérieux" comme un roman ou un essai." Mais, même ainsi entreprises comme un simple exercice d'échauffement, ces vingt lignes quotidiennes deviennent l'occasion de réflexions sur les travaux et les jours, les amis, la famille, l'écriture et, peu à peu, mode d'emploi, journal, autobiographie. Tout au long de ces pages, très délibérément, mais tout aussi bien à son insu, Harry Mathews nous raconte et nous commente ce que sont le métier d'homme, et la vie d'écrivain.
Résumé : En début de soirée l'air est secoué par un gong. On est peut-être encore dans l'eau, dans cette chaude soirée, ou, sortant de la douche, en train de secouer l'eau de ses oreilles. Et c'est le gong, votre sang ne fait qu'un tour quand on est secoué par ce tremblement monstrueux, qui n'est qu'un début, car plusieurs coups assénés à cet énorme gong font éclater de leur démesure le calme de la soirée.
Résumé : En 1978, Georges Perec publiait ses "Je me souviens", le principe en était le suivant : tenter de retrouver un souvenir presque oublié, banal, commun sinon à tous, du moins à beaucoup. C'est à partir de ce même principe de petits souvenirs arrachés au passé que fonctionne Le Verger. Principe appliqué cette fois à un seul sujet : Georges Perec. "Quelques semaines après la mort de Georges Perec, je repris pour mon compte et à son sujet la formule de son livre, non pas pour lui rendre hommage ni pour puiser dans le passé mais pour faire face, par l'écriture aussi, à l'accablement qui à ce moment-là assaillait beaucoup d'entre nous."
Résumé : Paul et John sont jumeaux et vivent dans la même ville, sur une île du bout du monde. Si l'un est affable et charmeur, l'autre est plutôt sec et renfrogné. On ne les voit jamais ensemble et, apparemment, ils ne partagent rien. Pourtant, ils aiment les mêmes gens et les mêmes choses. "A coup sûr, il y a quelque chose de bizarre derrière la relation des jumeaux mais je suis incapable d'imaginer de quoi il s'agit". L'ultime roman de Harry Mathews nous entraîne sur les routes faussement droites d'un monde très actuel.
Résumé : Pour Dominique Fourcade, deuil répond à la nécessité de donner un écho, sinon le plus approprié, du moins le plus à sa portée, à la mort tragique de Paul Otchakovsky-Laurens. Passées les premières heures d'un deuil dévastant, il se demande comment faire face à cette mort, comment la comprendre, et aussi comment comprendre le nouvel homme qu'il est devenu d'un coup, frappé par la foudre. Comment absorber et comment répondre.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "