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20 lignes par jour
Mathews Harry
POL
19,35 €
Épuisé
EAN :9782867444012
Vingt lignes par jour, génie ou pas, Stendhal s'était lancé ce défi. Pendant un an et cent trente-deux jours, Harry Mathews a décidé de suivre son exemple : "Même pour un écrivain qui doute et se méfie, vingt lignes semblaient un objectif plutôt rassurant à atteindre, surtout si ces lignes n'avaient pas de rapport avec un projet "sérieux" comme un roman ou un essai." Mais, même ainsi entreprises comme un simple exercice d'échauffement, ces vingt lignes quotidiennes deviennent l'occasion de réflexions sur les travaux et les jours, les amis, la famille, l'écriture et, peu à peu, mode d'emploi, journal, autobiographie. Tout au long de ces pages, très délibérément, mais tout aussi bien à son insu, Harry Mathews nous raconte et nous commente ce que sont le métier d'homme, et la vie d'écrivain.
A cause d'une étonnante série de quiproquos et malentendus, il était largement admis, au début des années soixante-dix, que Harry Mathews était un agent de la CIA. Même ses amis furent saisis d'un doute que ne cessaient de renforcer les véhémentes dénégations de l'intéressé. De plus en plus frustré par sa propres incapacité à rétablir la vérité, Harry Mathews finit par se résigner à tenir le rôle qu'on lui attribuait mais, pour voir, pour s'amuser, par dandysme, il décida de le jouer à fond et en rajouta donc dans l'équivoque. " Ma vie dans la CIA " raconte la vie en France du prétendu espion Mathews, en 1973, année particulièrement agitée puisqu'elle connut la fin de la guerre au Vietnam, le Watergate, le Putsch de Pinochet au Chili. Dans un tel contexte, Harry Mathews va se trouver à son insu mêlé à un jeu dangereux, si dangereux que certaines agences décident qu'il serait tout à fait opportun de l'éliminer. Harry Mathews a fait de ces événements bizarres et ambigus un thriller où la frontière entre le réel et la fiction est implacablement embrouillée.
Résumé : Le Pan-Nam (Indochine) et la Floride (Amérique) semblent n'avoir rien à partager. Peut-on même envisager un dialogue éventuel entre deux cultures à ce point divergentes ? C'est pourtant cet impossible-là que vont tenter la belle Twang Panattapam et le tristement excentrique Zachary McCaltex. L'argent et l'amour - ces principes universels aussi proches qu'ambigus - leur fourniront toute une grammaire de mobiles qui leur permettra peut-être de se communiquer l'un l'autre sinon leur identité du moins leur désir d'échange. Mais leur seule volonté de rapprochement suffira-t-elle à combler le gouffre qui les sépare (et que certains "autres" s'appliquent à creuser davantage) ou bien leurs efforts conjugués n'auront-ils d'autre résultat, comme dirait Twang, que de "sepparé la plat net en d'eux" ?
Mathews Harry ; Kiefé Laurence ; Chaix Marie ; Rac
«Je déclare que "je" est le nom que je me donne quand j'écris ces pages exploratoires. Je déclare que "tu" est le nom que je me donne quand je lis ces pages. Je déclare qu'écrire ces pages nécessite un enregistrement de la conversation que j'ai avec toi. Je te demande de lire ces pages exploratoires.» Harry Mathews.
Résumé : En 1978, Georges Perec publiait ses "Je me souviens", le principe en était le suivant : tenter de retrouver un souvenir presque oublié, banal, commun sinon à tous, du moins à beaucoup. C'est à partir de ce même principe de petits souvenirs arrachés au passé que fonctionne Le Verger. Principe appliqué cette fois à un seul sujet : Georges Perec. "Quelques semaines après la mort de Georges Perec, je repris pour mon compte et à son sujet la formule de son livre, non pas pour lui rendre hommage ni pour puiser dans le passé mais pour faire face, par l'écriture aussi, à l'accablement qui à ce moment-là assaillait beaucoup d'entre nous."
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
Résumé : Pour Dominique Fourcade, deuil répond à la nécessité de donner un écho, sinon le plus approprié, du moins le plus à sa portée, à la mort tragique de Paul Otchakovsky-Laurens. Passées les premières heures d'un deuil dévastant, il se demande comment faire face à cette mort, comment la comprendre, et aussi comment comprendre le nouvel homme qu'il est devenu d'un coup, frappé par la foudre. Comment absorber et comment répondre.
Résumé : Automne 1952 : dans un château délabré de l'Eure, Eric Rohmer tourne Les Petites Filles modèles. C'est son premier long métrage. Presque achevé, jamais sorti au cinéma, il a disparu. Printemps 2016 : Sophie, une prof d'université à la retraite spécialiste de la comtesse de Ségur, et Paul, un jeune homme qui consacre sa thèse à des films introuvables, traversent ensemble la Normandie à la recherche de traces, de témoins, d'explications : Joseph Kéké, l'étudiant béninois qui a produit le film, a-t-il vraiment cassé une dent à une strip-teaseuse poétesse ? A quoi servent les châteaux en ruine ? Quel rapport entre la comtesse de Ségur, Eric Rohmer et le cinéma érotique des années 1970 ? Chemin faisant, c'est avant tout sur eux-mêmes que Paul et Sophie enquêtent.